L’arme fatale contre la charge mentale !

L’arme fatale contre la charge mentale !

Charge mentale (n.f.) : efferveScience programmée, permanente, abrutissante & épuisante

C’est de moi.

Si on demande aux docteurs, on parlera plutôt de « travail constant et incontournable de gestion, d’organisation et de planification de la bonne marche de la maison et qui a pour objectif la satisfaction des besoins de chacun » (Nicole Brais).
Ou d’obligAction d’e-penser, pour faire un cross-over entre l’excellente BD d’Emma qui a popularisé le terme de « charge mentale » avec « Fallait demander » et mon (d)Rôle Model. 

Mais ça, c’était avant. 

Quand la charge mentale était « réduite » au cumul de responsabilités des femmes qui portent la charge du foyer, des enfants, de l’organisAction et du réapprovisionnement, quand les hommes ne sont que simples « exécutants ». 

Sauf que organisAction + exécution ou requête = 75% du boulot.

On en parle, de la parité ?

Et bien justement : nous ne sommes plus les seules concernées. 
Désolée messieurs (ou pas d’ailleurs), mais la charge mentale s’est répandue bien au-delà de nos foyers. 
Une vraie épidémie d’informActions qui pullulent, de notificActions envahissantes et de sollicitActions permanentes. 

Sauf que notre cerveau, lui, n’a pas évolué… 
A l’heure où l’on commence à parler d’écologie mentale, la pollution est massive. 

Ecologie mentale : notre cerveau n'a pas été mis à jour !

C’est ça, la charge mentale. 

Une augmentAction croissante et permanente des infos à traiter, notificActions, interruptions, pressions, urgences, stress & co : au secours ! 

Et notre cerveau n’a pas suivi la tendance. 

Même en augmentant ses circonvolutions ou la rapidité de transmission des messages par rapport à nos cousins primates, même en faisant le plein d’acides gras pour nourrir son cerveau, et même si j’ai tendance à penser que cette masse d’infos développe notre capacité à penser en arborescence, cette pensée efferveSciente que les Zèbres connaissent bien, notre cerveau n’est pas conçu pour gérer de la big data (désolée)

En fait, et on a tendance à l’oublier, notre cerveau a besoin de pauses pour fonctionner au top de son efficacité. 
Nous aussi, c’est même la base de la stress-défense. 
Qu’on a tellement oubliée que nous sommes passés au next level du stress : l’hyperstress !

Au-delà du stress : l’HYPERSTRESS 

Non, ce n’est pas le stress avec une cape. 

Ni un stress qui serait plus mieux que les autres…

D’ailleurs ce serait bien d’arrêter d’ériger le « stress positif » comme justificAction à des sollicitations permanentes et à des charges de travail abusives : oui, le stress permet de mobiliser ses ressources en cas de menace perçue, et oui il peut avoir un côté challengeant… PONCTUELLEMENT !

Le stress chronique est nocif. 

Accumulation de cortisol, oxydation du système, dégradation du système immunitaire, des capacités cérébrales, épuisement, et bien sûr zombificAction quand on passe du côté obscur du burn-out. 

Petit rappel de sensibilisAction :


(pour en savoir plus RDV dans l’article associé)

Et justement, l’hyperstreess c’est le niveau où le stress devient nocif pour la santé. 
Si je reprends mes piles, c’est le moment où l’oxydation est complète; et ta pile intérieure complètement orange : 

BurnOmetre, de l'oxydation au burnOut

C’est aussi très proche de ce moment appelé « burn-in », ce cumul de stress qui se traduit par un sentiment de perte de contrôle, de « Tétris qui accélère« , et qui précède le burn-out… mais est aussi la dernière chance de s’arrêter AVANT le burn-out 🙂 

En un sens c’est un bon indicActeur, et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il est dans le rouge :

24% des salariés sont dans un état d’hyperstress !

C’est le résultat de l’Observatoire de Santé Psychologique au Travail du cabinet Stimulus, fondé par le Dr Patrick Legeron, sensibilisActeur avant l’heure avec son livre « Le Stress au Travail » (1ère édition en 2001).

En clair : un salarié sur 4 présente un niveau de stress trop élevé et à risque pour leur santé.

Et par rapport au burn-out alors ? 
L’augmentAction du risque est réelle, et à même été quantifiée par le Dr Legeron : 

L’hyperstress est un niveau élevé de stress. [Le mesurer] permet de définir qu’à partir d’un certain niveau de stress, des gens sont à risque. Ces gens ne sont pas forcément malades. Je ne dis pas qu’il y a 24% de gens malades, mais leur niveau de stress multiplie par quatre, cinq ou six le risque de burn out et de maladies cardiaques.
Dr Patrick Legeron, fondActeur du cabinet Stimulus, pour France Info

Une nouvelle démonstrAction du rôle du stress chronique, et ici de l’hyperstress, dans le process de mise en place du burn-out, avec une augmentation du risque de burn-out de 4 à 6 fois sur les profils d’hyperstress.

Mais comment réduire l’hyperstress, alors ? 

C’est tout l’intérêt de cette étude : plus qu’une évaluAction du niveau de stress, elle en a cherché les causes profondes, et devine quoi… 

Etude Stimulus Hyperstress EfferveScience

Dans une analyse croisée du « taux d’exposition » à un facteur de stress avec son « degré de danger », ce sont les exigences liées au travail qui arrivent en tête, avec la nécessité d’adaptAction permanente et le traitement d’informActions complexes et nombreuses. La charge mentale, donc. (CQFD)

(sur)Charge mentale 1 – 0 concentrAction

J’assistais justement récemment à une formAction sur la charge mentale, avec mon applicAction de stress-défense préférée, My Mental Energy Pro. Et oui, je l’ai sketchnotée #sketchnoteiscoming 

Comme pour l’énergie, nos ressources en attention, et donc en concentrAction, sont limitées. 
Et si notre cerveau n’aura jamais la capacité de traitement de l’info d’un ordinateur, là on peut utiliser la comparaison, et parler de « mémoire vive », ou « capacité attentionnelle« .

Non seulement elle est limitée en quantité, mais elle décroit au fil du temps : de 100% elle passe à 70% en 25 minutes (le fameux Pomodoro), puis à 50% en 50 minutes (pour ceux qui préfèrent les grosses tomates)

Et encore, je ne parle même pas des interruptions ! Et un mail par ici, et une notificAction par là, et le collègue qui vient te voir (tu sais, avec le fameux « je te dérange pas ? » ………), et la conversation téléphonique dont tout l’open space profite, et le serial zapping d’une activité à une autre… 

Multitâche ?
Ou pas.

Tiens regarde, on va casser du neuromythe : 

 

En réalité, en cas d’interruptions, le temps passé sur une tâche va augmenter de 30 à 50 % !
Une perte de concentrAction qui peut coûter jusqu’à 10k€ par collaborActeur et par an… (si un décisionnaire lit ces lignes…) 
Et surtout, un gros facteur d’hyperstress, avec le risque associé de finir zombifié avec les neurones grillés 🙁 

La solution ? Les micro-pauses !

(dé)Charge Mentale mode d’emploi : les micro-pauses 

Alors déjà : non, une micro-pause n’est pas une pause sur un ordinateur. Ni un smartphone. 

C’est même tout le contraire : une VRAIE pause, c’est un moment de déconnexion cérébrale, pour régénérer sa capacité attentionnelle.

Et ce n’est pas de la perte de temps que de faire une pause : que tu le veuilles ou non, ton cerveau en fera, c’est sa méthode de mémorisAction. Tu sais, ces moments où tu as l’impression d’avoir raté ce qui s’est passé, ou quand tu bloques en mode brain freeze pour chercher un mot ou une info ? 

Ton cerveau sait.

Mais en bon Maître du Je(u), plutôt que de laisser ton cerveau rebooter sans te demander ton avis, prends les devants et entretien ta concentrAction avec des micro-pauses que tu auras choisies 😉 
En plus, comme tu es aux manettes, plutôt que de brainfreezer tu vas pouvoir choisir entre une trilogie de pauses : 

Une trilogie de type de pauses, par MyMentalEnergyPro

CréActivité, remobilisAction ou décontrAction : les trois super-pouvoirs des micro-pauses !

Concrètement ? Tous les 3/4 d’heure à une heure, programme toi une micro-pause de 3 à 5 minutes. Tu le sais, je suis fan de cohérence cardiaque, mais pas que, une bonne musique ou un moment d’errance totale sont de supers outils de régénérAction 🙂 

Et c’est justement tout l’intérêt de My Mental Energy Pro : ils proposent une efferveScience de micro-pauses en fonction de ton objectif, que ce soit la concentrAction, la préparAction ou la stress-défense. Tu n’as qu’à piocher dans leur base en expansion permanente (comme l’univers)

En voici un plan efferveScient : 

My Mental Energy Pro : focus sur une applicAction qui fait le plein de stress-défense

Ne manque pas la cohérence cardiaque, c’est un indispensable de la stress-défense, et promène-toi parmi les différents formats tous aussi ludiques et pédagogeek, des vidéos de sensibilisAction qui t’invitent à mieux comprendre le fonctionnement du cerveau aux méditations, contes, pauses créActives ou boost d’inspirAction pour les prises de paroles ou autres situations qui bénéficient d’une préparAction… Le contenu est vraiment très riche & efferveScient ! 

Mais rassure-toi tu es guidé : tu arrives dans l’appli avec un questionnaire d’évaluAction, de ta concentration sur la version d’essai, complété par l’évaluAction de ta régénération et ta sérénité dans la version complète (oui, l’appli est payante, mais j’ai un tarif pour toi, chuuuut).
Un questionnaire qui va t’aider à choisir le contenu le plus pertinent pour devenir un Maître du Je(u), même si rien ne t’empêche d’explorer pour découvrir de nouveaux formats, bien au contraire ! 

Et c’est tout l’intérêt : plutôt qu’un outil tout prêt ou une check-list à remplir, My Mental Energy Pro te laisse parcourir son contenu pour faire TA sélection concentrAction, créativité et stress-défense ! 

Exactement ce que je te propose quand on construit ensemble TA journée de stress-défense, en atelier ou en ligne (surtout en ligne en ce moment, avec l’arrivée du Mini Geek) : je ne crois pas aux recettes toutes faites, je crois à la recherche de l’équilibre, et il est propre à chacun.

C’est aussi pour ça que nous sommes des Maîtres du Je(u) 😉 
Et pour le rester, mission : préservAction !
A base de micro-pauses, et en faisant le plein de sensibilisAction avec le sketchnote intégral de la formation : 

La charge mentale par MyMentalEnergyPro, un sketchnote efferveScientBien-être et efficacité au travail avec My Mental Energy Pro
Un sketchnote @ infuser & diffuser : mission sensbilisAction
C’est cadeau, mais tu peux me remercier par une donAciton sur Tipee 🙂 

Quant à l’applicAction My Mental Energy Pro, tu l’aurais compris j’en suis fan, et même partenaire : elle va rejoindre plusieurs de mes formActions & ateliers, pour permettre d’avoir des ressources pour continuer la stress-défense après mon passage (c’est quelque chose que je recherchais depuis longtemps, je n’aime pas les interventions one shot, même si je ne pars jamais sans laisser de conseils et outils à mes apprentis Stress Fighters).

Une nouvel outil de sensibilisAction scientigeekement approuvé donc, mais surtout, juste pour toi qui m’a lue jusque là, je te propose un tarif négocié spécialement pour les Stress Fighters : 42€ l’année (au lieu de 60), à peine une gorgée de café par jour pour faire le plein de stress-défense pour toutes les situActions !

Un peu comme un upgrade de Maître du Je(u) : un super outil de stress-défense à (s’)offrir, pour faire le plein de nouveaux outils et de pauses de préservAction ! Et aussi un moyen subtil (ou pas, mais c’est pas grave) de sensibiliser ses proches… et de former une armée de Stress Fighters en équipant massivement ses collaborActeurs ! 
(c’est vrai ça, pourquoi les CE offrent toujours de l’alcool et des trucs plein de sucres et de gras pour les Fêtes, j’aurais préféré un concentré de stress-défense et une invitAction à en profiter sur mon lieu de travail !)

Avec tout ça, la charge mentale n’a qu’à bien se tenir ! 

Profite d'un tarif spécial pédagoGeek réservé aux Stress Fighters

A toi de jouer : mission préservAction !

Justice VS Banques : le côté obscur du surendettement

Justice VS Banques : le côté obscur du surendettement

J’aimerais te raconter une histoire, celle de mon surendettement.

De mes 7 ans de surendettement. 

Un récit absurde. Ubuesque. 

Et te poser une question tout aussi absurde : est-ce que tu saurais me dire COMMENT solder mon prêt immobilier ?
Dont je ne veux plus, depuis novembre 2015.
Logique : mon appart est vendu.
Pourquoi voudrais-je continuer à le payer ?

Mais ce n’est pas si simple…

 

The origins : comment ma banque m’a surendettée

Comme ça commence à dater, et qu’il y a beeeeeeaucoup d’épisodes dans mon histoire, voici un gros résumé :

  • Février 2010 : j’achète un appartement en VEFA (= sur plans, en cours de construction)
    Je souscris à 2 prêts, un prêt immo classique et un prêt à taux zéro. Normal.
  • Je passe les déboires pour débloquer les fonds à temps au fil des appels de fonds, c’est du passé.
  • Août 2010 : le prêt n’étant pas conçu pour une VEFA, j’alerte sur mon taux d’endettement croissant, qui atteint les 99% en août 2010 (ou comment réussir à vivre avec 2€ par jour, une période charmante)
  • Octobre 2010 : octroi d’un prêt conso à remboursement différé pour pouvoir payer le prêt immo : je passe de 99 à 62% d’endettement (ce qui reste illégal, la banque entretient mon surendettement pour ne pas revoir le prêt)
  • Juin 2011 : remise des clés de l’appartement et aménagement. J’oscille entre 50 et 60% d’endettement.
  • Novembre 2013 : aménagement avec mon copain, l’appart est mis en vente depuis 2 mois mais ça traîne. 2 ans… Taux d’endettement 86% : difficile de cumuler loyer et remboursement de prêt.
    Au fil des variations de salaires, impôts, charges, il oscille entre 80 et 90%. Mais je tiens, et je paie, toujours.
  • Mars 2015 : après 2 promesses de vente qui n’aboutissent pas (défaut de financement), je dépose un dossier de surendettement (moi qui demande quelque chose, fait rarissime, alors que j’aurais pu le faire bien plus tôt)
  • Juin 2015 : dossier de surendettement déclaré recevable, et signature du 3ème et dernier compromis de vente
    Coupure de mes moyens de paiement et de l’accès à mes comptes par ma banque, les prélèvements du prêt immobilier sont illégalement maintenus (la recevabilité d’un dossier de surendettement devant geler les créances)
  • Octobre 2015 : vente de mon appartement (enfin !) et demande de remboursement anticipé de mes prêts
  • 1er 10, 18 et 24 novembre 2015 : relances pour obtenir le fameux décompte de remboursement
    Mon conseiller et directeur d’agence n’ont pas plus accès à mes comptes que moi, du coup ça traîne… 
  • 26 novembre 2015 : émission d’un décompte de remboursement et clôture du dossier de surendettement, la vente de l’appartement me permettant de solder mes dettes… sur le papier.

Et c’est là que ça devient ubuesque…

 

Justice league : comment aller en justice pour parvenir à solder des comptes (ou pas)

Je t’épargne les noooooombreux échanges avec la BNP, sans trouver de terrain d’entente, mais j’ai fini par déléguer le dossier à une avocate en décembre 2015 parce que je ne parvenais pas à :

  • Faire solder mes comptes d’épargne à la BNP (je n’ai toujours pas récupéré la gestion de mes comptes à ce jour)
  • Faire revoir le décompte de remboursement anticipé des prêts, la banque ayant prélevé illégalement les mensualités pendant la période de surendettement (ce qui m’indiffère sur le capital restant dû, qui continuait à évoluer mois après mois, mais représente 1912€ d’intérêts et assurances qui n’auraient pas dû être prélevés).
  • Faire clôturer mes prêts et comptes pour enfin quitter cette banque, après 5 ans de surendettement

Sachant que la dernière manipulation de la BNP a été de me reverser les mensualités illégalement prélevées de juin à octobre 2015 sur un compte « impayés », suite à une intervention de la Banque de France pour faire cesser les prélèvements indus (pour les reprendre en décembre suite à la clôture du dossier du surendettement, mais pourquoi pas c’était leur droit), pour m’accuser ensuite par mail puis devant le tribunal de n’avoir de toute façon pas payé.

Ce qui les remettait dans leur droit : « mais non il n’y a pas eu de prélèvement puisque madame Boré n’a pas payé, d’ailleurs nous sommes trop gentils nous n’avons pas mis de frais pour ces « impayés », si c’est pas de la banque de licornes ça ?! »

Bon ok le discours est de moi, mais voilà pourquoi en désespoir de trouver un accord j’ai fini par transmettre le dossier à une avocate : que pouvais-je faire face autant de mauvaise foi ? Quand je demandais une révision de décompte, pour récupérer les 1912 € d’intérêts, on m’accusait à tord de n’avoir pas payé. Alors que ça faisait déjà 5 ans que j’arrivais à aligner mes mensualités tous les mois malgré des taux d’endettement de 60 à 99%…

Entre nous je ne sais toujours pas comment j’ai tenu aussi longtemps, sans oser faire appel à la Banque de France.

Bien sûr ce n’était pas sans frais : ça m’a coûté 2 burn-out, une perte de poste, un passage par la case chômage, et toujours ce calcul permanent pour savoir avec combien je devrais jongler financièrement pour vivre.

Mais ma plus grosse erreur a été de faire clôturer le dossier de surendettement, à la demande de la Banque de France, AVANT le solde effectif de mes dettes. Sur le papier c’était logique : j’avais de quoi rembourser, ce n’étais que l’histoire de quelques courriers et signatures. Encore faudrait-il que la banque accepte de jouer le jeu et appliquer la loi.

Au vu des 5 années précédentes, de la coupure des moyens de paiement et de l’accès à mes comptes à la recevabilité de mon dossier de surendettement, j’aurais dû être bien plus méfiante et attendre que tout soit soldé, au lieu de donner de nouveaux motifs de harcèlement à la BNP.

La procédure a duré 2 ans.

La BNP a d’abord joué le report, puis l’appel pour faire passer le dossier du tribunal d’instance en grande instance : d’une question sur les 1912 € d’intérêts que je contestais dans le décompte ils ont fait un litige sur le montant même du prêt… que je n’ai jamais contesté puisque j’ai accepté ce prêt en 2010. Ou comment gagner un an de plus.

Bien sûr c’était tout à leur avantage : pendant ce temps ils ont continué à prélever tous les mois mes mensualités de prêts immobilier et l’assurance du prêt à taux zéro.

A l’heure du jugement, le 12 décembre 2017, ça représentait 8000 € d’intérêts et assurance, depuis ma demande de remboursement anticipé (ou plutôt depuis l’établissement de leur décompte en novembre 2015, seul document valable juridiquement, mais désormais obsolète).

Sans compter qu’en refusant de clôturer mes comptes d’épargne ils m’interdisent d’en ouvrir dans un autre établissement : nous n’avons le droit qu’à un livret A et un LDD par personne, en France.

Ou comment laisser croupir mon peu d’économies sur un compte chèque, pendant que la BNP a pu jouer avec les 120 000€ bloqués chez eux pour remboursement de mes dettes pendant 2 ans…

Pour l’anecdote si la banque avait investi cette somme dans le bitcoin ça représenterait 3,5 MILLIONS D’EUROS de bénéfices ! Nettement moins sur un Livret A, mais c’est toujours ça de perdu…

Et bien sûr le décompte des intérêts prélevés par la BNP depuis ma demande de remboursement anticipé continue : 7899€ en décembre, 8189€ en janvier 2018, 8478€ en février… etc etc etc …

Déjà que je ne sais plus à qui m’adresser pour espérer voir s’arrêter cette situation ubuesque, la BNP n’a elle AUCUN intérêt à ce que la situation prenne fin.

Enfin si, ils ont déjà « gagné » 8000€, mais j’aimerais bien ne pas leur faire ce cadeau…

 

Je paye dont je suis : ce prêt qui ne finira jamais

12 décembre 2017 : la décision de justice et rendue.

Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle est décevante, et plutôt déconcertante.

La BNP est condamnée à :

  • Clôturer mes comptes d’épargne
  • Clôturer le prêt à taux zéro, dont j’avais validé le décompte en 2015
  • Et pour le prêt immo… rien.

Et plop le soufflé !

D’après le Tribunal de Grande Instance, puisque je n’ai pas validé le décompte de novembre 2015 c’est que je suis ok pour continuer à payer. Donc la banque peut continuer à se servir. CQFD.

Alors que c’est justement tout l’objet de ma procédure en justice : clôturer ce *** de prêt !

Mais visiblement, non.

D’ailleurs la banque s’oppose à la clôture de mon compte chèque, puisqu’il permet de rembourser mon prêt immobilier. Que la banque peut encore prélever jusqu’en 2037 si elle le souhaite, puisque je n’ai pas validé leur décompte de 2015… (bon en fait non, mathématiquement ça va coincer : ils ont eu la somme pour clôturer le capital restant dû en juin 2015, la demande de décompte ayant été faite pendant la période de surendettement, mais s’ils continuent à prélever avec intérêts tous les mois mon compte sera à sec avant…)

Concernant les fameux 1912€ d’intérêts à l’origine du litige, le tribunal a a rejeté ma demande de révision du décompte : si la procédure de surendettement suspendait bien les paiements du 11 juin au 26 novembre 2011, la clôture du dossier met fin à l’application de cette loi.

Dont acte. Je ne conteste pas leur décision. Surtout après l’avoir attendue 2 ans.

Juste, noter : NE. JAMAIS. CLOTURER. UN. DOSSIER. DE. SURENDETTEMENT. SANS. AVOIR. SOLDE. SES. DETTES.

JAMAIS.

Même à la demande de la Banque de France. Demande orale en plus, zéro valeur juridique, je n’aurais jamais dû demander cette clôture de dossier sans au moins un écrit de leur part.

En plus la Banque de France était la seule instance ayant un minimum d’impact sur la BNP : ils ont réussi à les faire me reverser les indemnités indûment prélevé (même si la banque l’a utilisé contre moi ensuite).

Et la justice dans tout ça ? Epic fail.

C’est comme si on me reprochait d’avoir fait appel à la justice pour essayer de démêler une situation où je ne voyais pas de solution. Comme si mes demandes de remboursement anticipé de 2015 n’avaient aucune valeur, et les décomptes, émis et facturés (oui, c’est payant un décompte), non plus. Et ces 2 ans de procédure non plus…

En gros si je veux rembourser mon prêt, je n’ai qu’à demander un nouveau décompte ?

2 ans et 8000€ d’intérêts plus tard, ça fait cher la demande d’avis judiciaire.

Après tout c’est bien connu : pourquoi me priverais-je du plaisir de donner de l’argent à ma banque en continuant à rembourser un prêt dont je n’ai plus besoin ? Et dont j’ai demandé à maintes reprises le remboursement en 2015 ?

Sans compter les 7 ans de surendettement que je cumule à ce jour.

Comme si tout ça n’avait jamais existé. Ou était normal.

Après tout j’ai réussi à tenir et à payer : c’est que je le voulais bien, non ?

Ah oui j’oubliais : le tribunal a rejeté ma demande d’indemnisation pour préjudice moral, l’affaire n’étant d’après le tribunal « que financière ».

Outre le désespoir d’arriver à solder ce prêt un jour, voilà LE point qui fait mal…

 

Paie ou crève : après tout, ce n’est « que » de l’argent

Même si je me défends d’attribuer à l’argent une valeur affective (ce qui n’est pas toujours facile), après tout ce n’est qu’un moyen d’échange. Des coquillages ou des bitcoins font tout aussi bien le job…

Mais j’ai beaucoup de mal avec ce dernier point, ce n’est « que » financier. 

Comme avec cette fameuse maxime : « l’argent de fait pas le bonheur ».

Bien sûr que non, en tout cas pas que, mais il y contribue fortement quand même !

Et pour avoir dû jongler pendant 7 ans avec l’équilibre instable du surendettement, à se demander comment payer mes échéances, mon loyer, si j’allais pouvoir m’acheter à manger, combien de temps j’allais différer tel ou tel soin ou examen, je ne suis pas d’accord.

Et en tant que sensiblisActrice au burn-out ET triple burn-outée, encore mois !

Non, ce n’est pas « que » de l’argent.

Subir 7 ans de surendettement, et devoir aller en justice pour espérer voir la situation prendre fin un jour, désespérée devant mon absence totale d’influence face à une banque comme la BNP, ce n’est pas « que » de l’argent.

Ce sont 7 ans de stress permanent, d’angoisses, et d’anxiété.

De « charge mentale » (c’est marrant c’est la thématique de l’article que je te préparais pour aujourd’hui, avant de recevoir le jugement et de devoir me replonger dans toute cette paperasse).

Ce sont 2 burn-out, car oui le burn-out est multifactoriel, et mes deux derniers sont clairement liés en partie à ce litige sans fin avec la BNP, pour tenter de faire revoir mon prêt en regard à mon taux d’endettement d’abord, puis tenter en vain de clôturer ce prêt alors que j’avais l’argent et la volonté de voir cette situation prendre fin. En vain aussi.

Le premier avec option dépression, c’est plus drôle. Et oui, pas de vente d’appart en vue à ce moment là, pas de recours, pas de délégation auprès d’un avocat, pas d’espoir.

Le second où j’ai accepté de passer de un à quatre postes, dans l’espoir d’une augmentation qui rééquilibrerait ma situation financière, et pouvoir payer loyer ET remboursement de prêt, sachant très bien que j’y perdrais l’intérêt pour mon poste et surtout ma santé.

Augmentation il n’y a pas eu, accord avec la banque non plus.

J’ai « juste » craqué, en 2 mois, pour m’écrouler à nouveau, et au final perdre mon boulot : impossible pour moi de retourner en entreprise, comme de faire confiance à une banque, je suis devenue intrinsèquement allergique à toute forme d’exploitation programmée.

Case chômage donc, depuis mai 2016.

Baisse de revenu = hausse de surendettement bien sûr, mais ce n’est « que » financier.

Petit miracle dans tout ça : la naissance de mon fils, mon Mini Geek, en septembre dernier. Un projet que j’avais abandonné en acceptant le « package 4 postes » : bien trop stressant pour un projet maternité. Et au vu de mes résultats biologiques après mon dernier burn-out, ce n’était pas gagné ! En tout cas pas aussi vite, pas après n’avoir pas encore récupéré.

Non, l’argent ne fait pas le bonheur.

Mon fils, lui, oui, clairement, et c’est bien plus important <3

Mais me voilà à nouveau coincée.

Impossible de déménager dans un appartement plus adapté, avec une chambre pour notre Mini Geek : en location je suis chômeuse en fin de droits, en achat je suis surendettée avec un prêt immo qui court encore et toujours…

Autant dire qu’entre les banques et moi, ce n’est pas le grand amour…

Et maintenant ce jugement : puisque j’ai osé importuner la justice pour tenter de solder ce prêt, au lieu de juste trouver un accord avec la banque (et pourtant j’ai essayé, j’ai un dossier géant qui peut en attester), c’est que je veux bien payer.

Donc vas-y, paie, paie et crève !

Après tout ce n’est « que » de l’argent.

« Que » ma santé.

« Que » mes revenus.

« Que » ma famille.

« Que » ma vie.

Mais alors pourquoi suis-je aussi épuisée ?

Pourquoi ai-je songé si souvent à décorer de ma cervelle le hall de la BNP, pour alimenter la rubrique fait divers ?
Ce qui ne servirait à rien, on est d’accord : la BNP ne ferait que continuer à vider impunément mes comptes.
Comme maintenant en fait.
Avec l’accord de la justice en plus…

Mais quelle justice ?

J’avais de l’espoir, en cette fin d’année, l’espoir que cette situation s’arrêterait, enfin.

Que le cycle serait bouclé. Après tout 7 ans, c’est la fin d’un cycle non ?

2017, année un, année du renouveau.
Nouvelle quête, nouveau diplôme, nouvelle vie, celle de maman Khaleesi, et ce litige qui me parasite le cerveau qui devait enfin se terminer, 7 ans après.

7 ans à stresser, 7 ans à compter, 7 ans à me priver, 7 ans à batailler, mais pourquoi ?

Retour à la case départ.
Dans l’attente de solutions, contacts, recours, moyens de réussir à solder un prêt.
Opération qui pourrait sembler simple… mais non, je te l’ai dit au début : ce n’est pas simple.

Et à nouveau, je ne sais plus quoi faire. J’attends l’avis de l’avocate. Je ne crois plus en la justice.
Je ne sais plus si cette histoire prendra fin un jour, ou pas. L’histoire sans fin.
Il ne faudrait pas perturber le rouleau compresseur bancaire, voyons, ce serait déplacé…

Et me voilà, à me demander, à nouveau, comment faire pour solder ce *** de prêt.

Comment faire valoir que je n’ai pas « rien » fait pour empêcher qu’on me vide mes comptes ?
Que mes recommandés, la Banque de France, le procès, ce n’est pas « rien » ?
Que je veux juste clôturer mes prêts, solder mes comptes, et dire adieu à la BNP ?

Pas en décembre 2017, en demandant un nouveau décompte comme si rien ne c’était passé pendant 7 ans.
Pas en leur payant 8000€ pour pouvoir partir, non.
J’ai déjà payé bien assez.
Depuis 2010, puis 2015, depuis que j’ai enfin vendu cet appart en espérant mettre fin à l’opération immobilière la plus foirée et foireuse possible.

Faire appliquer ce que j’ai demandé en 2015, enfin.

Clôturer mes prêts, mes comptes, et me barrer, enfin !

Je veux juste que ça s’ARRÊTE.

Libérer mon cerveau de ce litige qui n’en finit pas (charge mentale, encore…).

Mais qui sait, l’année n’est pas finie, la solution est peut-être là, quelque part…

Alors j’en appelle à la vie, à l’univers, et au reste 😉

Si quelqu’un, quelque part, a un contact, quelqu’un qui aurait un minimum d’impact sur la BNP, assez pour les obliger à arrêter de me harceler, à leur expliquer que non, je ne suis pas maso au point de souhaiter leur verser de l’argent ad vitam aeternam quand je lutte pour manger, me soigner, ou payer les frais de mon Mini Geek, que je veux juste que ça s’arrête, ça m’intéresse !

Avec ou sans indemnités, puisque ce n’est que de l’argent, mais idéalement sans devoir leur verser tous ces intérêts prélevés pendant ces deux ans de procédure qui n’auront servi à rien…

Et sans continuer à les voir vider mon comptes pendant des mois ou des années.

Et que tout ça s’arrête.

Et que justice soit faite.

Si la justice existe encore ?

Burn-out parental : mission préservAction avec Marie-Christine Eustache

Burn-out parental : mission préservAction avec Marie-Christine Eustache

C’est officiel : je ne suis plus en « Baby Break » ! 

En tout cas sur le papier, celui avec les dates officielles. 
(c’est un des grands plaisirs de bosser principalement de chez soi, ça et éviter les transports)

Lundi j’ai même eu le droit au duo infernal, Pole Emploi et CAF, pour reprendre mon statut de « sans emploi en créAction d’activité ». Un plantage de site d’un côté, un bug de l’autre.
Classique, mais finalement pas si pire, pour la phobique administrative que je suis.  

Comme un « go » pour arpenter de nouveau les rencontres de stress-défense, et réactiver doucement mon réseau. 

L’occasion de faire de vraies sorties, et de ressortir les crayons… que je n’avais pas vraiment rangés 😉 
Entre un défi Inktober plein de stress-défense et le début du premier imagier de mon fils, les dernières semaines ont été créActives ! 

Et parce qu’il n’est jamais trop tôt pour commencer la stress-défense, surtout pour parler de préservAction des parents face au burn-out partental, avec le Mini-Geek nous sommes allés écouter une autre sensibilisActrice au burn-out, Marie-Christine Eustache. 

Auteure d’un livre et d’un blog de sensibilisAction au burn-out maternel, Marie-Christine a partagé pour les futures & jeunes parents ses outils et conseils de préservAction, en partenariat avec Kidd’izy, un autre blog qui infuse & diffuse l’information, mais en parentalité cette fois 😉 

Outils parents épanouis & sensibilisAction au burn-out

L’occasion de sortir mon carnet et mes crayons, et de rencontrer Marie-Christine IRL (dans la vraie vie), après avoir profité de ses nombreuses ressources et conseils dans la team des Stress Fighters sur Facebook !

C’est parti !

Des outils pour être un parent épanoui 

Comme tu le sais, dans la team sketchnotes, ou « Sketchnote Army » comme l’appelle son fondActeur, une image vaut mieux que des mots.

Et encore plus quand on a l’image ET les mots…

Alors voici ZE sketchnote du Café d’Expert « Les outils pour être un parent épanoui » ; 

Les outils pour parents épanouis de Marie-Christine Eustache

Au programme : 

  • VitalisAction en soignant son carburant… mais aussi son oxygénAction & sa récupérAction
  • Définition de sa quête de Maître du Je(u), en tant que Maman mais pas que, car comme le dit si bien Marie-Christine : 

Le burn-out maternel, c’est être TROP maman.
(ou trop papa, car le burn-out paternel existe aussi, même si ces messieurs communiquent moins)

Et pour ça, c’est tout un travail de self-love : apprendre à s’écouter, prendre soin de soi, pour se préserver bien sûr, parce que tu es ton SIMS préféré, mais aussi pour montrer à son/ses enfants l’importance de prendre du temps pour soi.

Les bases de la préservAction en fait : écoute de soi, estime de soi, amour de soi. 

Mais pas juste le dire (ou l’écrire sur un blog…).

Le montrer.

Par l’exemple.

Mission : incarnAction. 

Et le défi est réel, déjà parce qu’en tant qu’ex burn-outée les mauvaises habitudes reviennent vite, comme j’ai pu le voir à la maternité… mais parce qu’avec le burn-out maternel, ou parental, puisque la mode est à l’inclusivité et que nous sommes tous concernés, il n’y a pas de vrai bouton STOP. 

Autant en tant que « juste salariée », avec d’autres activités à côté bien sûr, on ne se refait pas, mais sans enfant(s), j’avais cette opportunité que je recommande à chaque burn-outé de passer en « mode chat« . 

Dodo. Repos. Dodo. Repos. Croquettes. Repos. Dodo. Tiens, une box !

Pixel, mascotte stress-défense, s'attaque au burn-out maternel
D’ailleurs, en parlant de chat, Pixel est fan de ton livre Marie-Christine 😉 
De l’importance d’avoir son Maître Zen félin personnel… 

Oui, mais avec un Mini-Geek à gérer ? 

Impossible de complètement déconnecter avec un petit humain à gérer. 

Face au level ultime du tamagotchi, impossible de retirer les piles ! 
(d’aileurs les tamagotchis ressortent… l’occasion de ne PAS en acheter un pour prendre soin de toi à la place 😉 )

En plus soyons honnêtes : les bébés sont beaucoup moins autonomes une fois en mode « sans fil » 🙂 !!
(oui je sais j’ai des pensées profondes sur la maternité… attends que je te parle d’allaitement #milkywayiscoming)

Et là une seule solution : préservAction !

Tu sais, l’image éculée mais pourtant essentielle du masque à oxygène à mettre d’abord sur toi… 
Celle qu’on reprend aussi en Reiki pour s’envoyer de l’énergie : d’abord soi, les autres s’il en reste. 

Et face à un Mini-Geek, on en a besoin, d’énergie ! 
La pile à plat n’est pas une option. 

« Alors on tient, coûte que coûte ? »

Justement : non.

On s’écoute ! 

Slow must go on. 

Ou pour citer mon amie Eva qui te raconte des histoires : on revient à soi. 

Revenir à soi et faire le plein de self-love avec Eva (qui te raconte des histoires)
Et je te recommande ++ son livre dont tu es (aussi) le héros,
à télécharger gratuitement sur son site : plein de love assuré & self-défense garantie !

Et on demande de l’aide aussi : mission délégAction !

Même si ce n’est pas fait à sa façon 😉 

Et de préférence façon « process point par point » que « résultat final » pour que nos chers et tendres puissent comprendre les consignes !
En tout cas le mien valide, c’est même la première chose qu’il a dit en relisant ma sketchnote ^^ !!

En fait, les enfants, c’est une vraie leçon de lâcher prise. De Game of Thrown. 

Une leçon de stress-défense.

Et de Maître du Je(u) : revenir à soi, au plaisir, aux joies simples, au je(u). 

S’émerveiller avec mon loulou devant les lumières de Noël, sa passion du moment, et les couleurs du ciel en fin de journée. Une journée de gratitudes. 

Car comme l’a si bien résumé Marie-Christine : 

Les parents éduquent, les enfants élèvent. 

Alors je vais être transparente avec toi : non, je n’ai pas sketchnoté en live, avec le Mini-Geek sur les genoux il me manquait des mains… enfin si j’avais bien une main pour le carnet et l’autre pour écrire, j’aurais difficilement pu jongler entre mes feutres… même juste deux couleurs… et oui… 

Welcome to the Mum Side 

Si la stress-défense a toujours été ma quête, me retrouver dans la team des Mamans est une grosse leçon de lâcher prise, parfois frustrante, souvent fatigante, mais toujours riche d’enseignements. 

Comme accepter de prendre des notes classiques parce qu’il me manque des mains, MAIS faire le pacte avec moi-même (et Marie-Christine aussi) de sketchnoter à mon retour, parce que j’ai BESOIN de mes pauses créActivité. 

Elles me ressourçent, vraiment. 

En fait je réalise, de plus en plus, que le papier et les crayons sont une partie de mon carburant, quand l’ordi et surtout les multiples messageries vont pomper mes ressources, mais je digresse…

Le fait est que cette période hivernale est propre au repli sur soi et à la remise en question, énergétiquement et avec cet horaire qui nous plonge dans la nuit en avance, qui perso a toujours impacté mon moral et mon énergie…

Et tout est là : observAction, compassion, acceptAction… et beaucoup de self-love !
Enfin de love en trio, avec mon chéri et notre Mini-Geek 🙂 

En pratique mon Bullet Journal m’aide beaucoup, parce que papier et crayons justement, et toujours pour limiter mes activités à 3 par jour. Une trilogie.

Et même si avec le Mini-Geek je reporte mes tâches bien plus souvent qu’avant j’avance quand même, à mon nouveau rythme, à notre nouveau rythme de petite famille qui se découvre. 

Dans le même genre j’ai adapté ma routine du matin, qui n’en est plus vraiment une tellement elle n’a plus rien de « routinier », le rythme étant donné par mon bébé et les tétées, mais l’intention reste : que puis-je faire pour moi dans les instants qui me sont disponibles ? 

La cohérence cardiaque remplace souvent la méditation, le sport est souvent interrompu par des pleurs, ou finit avec un bébé dans les bras, et le cardio devient muscu, mais c’est ok ! 
(c’est déjà un gros gros kif que j’avoir repris le sport après ma rééducAction, ça me manquait !).

Parfois je fais ma routine en plusieurs morceaux dans la journée, avec toujours les gratitudes du soir pour s’envoyer du love et voir que finalement la journée n’était « pas si pire ». 

Même si professionnellement je n’ai rien fait ou presque.

Parce que l’essentiel est ailleurs, vers cet infini que m’enseigne mon Mini Geek. 

Même si mon activité patine, et est dans le flou, et oui je m’inquiète de sa pérennité, financièrement.

Je préfère me recentrer et voir ce que je peux faire, chaque jour, quel petit pas pourra me faire avancer.

Ce qui me plonge dans une phase repli sur moi et stratégie actuellement, parce qu’avancer avec des journées morcelées et raccourcies est une nouvelle équation pour moi, mais c’est aussi ça, la leçon de lâcher prise : accepter ce que je ne peux contrôler, et trouver comment agir malgré tout, même si c’est moins qu’avant. 

Et accepter que mon efferveScience n’est plus vraiment au top de son efficacité ^^ !

De la (sur)charge mentale des jeunes parents… 

Le moins que l’on puisse dire c’est que j’ai perdu en efficacité cérébrale depuis l’arrivée de mon Mini Geek ! 

Moi qui comme toutes les filles avait tendance à utiliser fièrement mon mode multitâches (et c’est encore plus vrai quand on a des rayures), ce qui n’était déjà qu’un mythe est devenu un lointain souvenir… 

Je manque de sommeil++, je cherche mes mots, j’ai l’impression d’avoir le cerveau dans le brouillard et les neurones déconnectés, avec option brain-freeze surprise en bonus ! (bah oui : winter is coming, il est même là en fait) 

Alors je ne vais pas rajouter une troisième partie sur la charge mentale, cet article est bien assez long et mon cerveau bien assez fatigué pour aujourd’hui, mais je peux déjà te dire que ce sera l’objet d’un (très) prochain article #spoiler 😉 

Lui aussi sketchnoté, d’ailleurs. 

Et tu y retrouveras My Mental Energy Pro, l’applicAction pour gérer la charge mentale et l’efferveScience dont je te parlais dans mon top 3 des applicActions de stress-défense @ work

Mais ce sera pour un prochain épisode. 
(mission : incarnAction, te te dis !)

D’ici là, tu peux retrouver tous mes sketchnotes efferveScients sur cette toute nouvelle page récapitulActive pour infuser & diffuser les conférences & formActions auxquelles j’ai assisté, et me remercier en m’offrant mon prochain sachet de thé sur Tipee si le <3 t’en dit 🙂 

Et n’oublie pas : parent ou pas, la sensibilisAction commence avec l’informAction ! 

Alors infuse & diffuse cet article aux parents & futur parents de ta team, parce que le partage est un acte de stress-défense. 

Et si tu ne l’as pas déjà : 

Pour (re-)connaître le burn-out et éviter de passer du côté obscur des parents grillés :

Télécharge ton guide gratuit « Burn-out, les règles du Je(u) » !

Rejoins la teeem des donActeurs !

Rejoins la teeem des donActeurs !

Hmmm, comment dire, je commence cet article sur la pointe des doigts (pourquoi pas ?), et pourtant il est SUPER important pour moi, pour ma quête, et pour le futur de la sensibilisAction pédagoGeek au burn-out ! 

(oui, rien que ça)

Sauf que j’ai deux énormes craintes dans ma vie : 
(bon trois si tu comptes les araignées, et pour faire une trilogie)
DEMANDER et DÉRANGER. 

Deux bonne grosses croyances…
Mais j’y travaille. 
Notamment parce que ça aurait pu m’éviter de me cramer 3 vies. 
Si j’avais demandé de l’aide, si j’avais alerté plutôt qu’avoir peur de déranger… 

Mais ce n’est pas le sujet du jour. 

J’en reparlerai sûrement, mais j’ai encore du chemin à faire… 

Aujourd’hui, on va parler argent.
Financement de la sensibilisAction. 
Et système bancaire aussi. 
(j’aurais pu ajouter le bitcoin pour être à la mode, mais c’est l’expertise de mon chéri plus que la mienne !)

Le fait est que le week-end dernier, en même temps que je surveillant mon opérAction Hallo Wins (qui entre nous relève du gros fail, et m’a poussée à m’interroger sur les rôles à jouer dans le financement dans la sensibilisAction, mais j’y reviendrai), je préparais un énième décompte pour mon avocate, dans un procès ubuesque qui m’a déjà coûté beaucoup d’argent et 2 burn-out. 

D’un côté l’argent qui ne rentre pas, de l’autre la banque qui bloque et vide mes comptes. 

Et au-dessus de ça une mission, la sensibilisAction au burn-out, et cette question : comment aider les collaborActeurs à temps ? Et qui doit payer ?

Résultat : j’ai réuni toutes les voix de dans ma tête et on a fait une semaine de brainstorming ! 

Conclusion (spoiler / option « économie de lecture ») : j’ai ouvert un compte participActif sur Tipeee ! 

Mais pas que…
Parce que j’ai des questions à toutes mes réponses !

Financer la sensiblisAction : collaborActeurs VS entreprise

LA question fondamentale dans ma démarche, et j’adorerai avoir ton avis sur ce point, c’est celle du financement de la sensibilisAction des Risques Psycho Sociaux. 

On parle beaucoup de la reconnaissance du burn-out en tant que pathologie du travail, pour les victimes bien sûr, mais au fond LA question épineuse c’est « qui doit payer ? » (c’est souvent le nerf de la guerre…) 
La société avec la sécurité sociale, ou l’entreprise, qu’une reconnaissance du burn-out rendrait financièrement responsable ?

Société VS entreprise

Société VS sociétés

Mais aussi, et surtout : individus VS société(s) 

Parce qu’une vraie récupérAction après un burn-out passe par un travail sur soi, sur ce qui a amené le burn-out, avec des thérapeutes, des coachs, des psychologues du travail, des praticiens énergéticiens, selon les affinités, mais aussi par des massages, des soins, de l’ostéopathie, la reconnexion au corps étant FON-DA-MEN-TA-LE dans la reconstruction, et la préservAction !

Que des trucs non remboursés, donc. 

Des investissements qu’on est amenés à faire quand on est passé par la case burn-out, pour se reconstruire déjà, et parce que ça fait partie de la thérapie que d’apprendre à prendre soin de soi. 

Oui, mais quid de la prévention ?! 

Une question qui s’était posée lors d’un débat sur le burn-out en préparAction de la dernière campagne présidentielle, en pleine discussion sur la reconnaissance du burn-out (pour ne pas trop m’étendre sur la question je te mets ZE best-of avec ma sketchnote de la soirée)

Burn-out, en parler pour en sortirBurn-out, en parler pour s’en sortir,
table ronde organisée par la section Parti Socialiste de Boulogne Billancourt, avril 2017

Là encore de nombreuses questions…

Une question de fond, sur la définition d’une maladie professionnelle, et ses 25% d’incapacité, à revoir peut-être dans le cas des Risques Psycho-Sociaux ? Et si le burn-out était un accident de travail ? Un accident de parcours ? Un syndrome ? Un symptôme ? Celui d’une entreprise qui va mal peut-être ?

Une question de moyens, d’outils : de détection, de sensibilisAction, de préservAction… Il y en a de plus en plus, des fiches d’information, des conseils de prévention, et je travaille à les recenser sur ma page de ressources, mais QUI les infuse, et QUI les diffuse ? 

Et enfin une question qui impacte directement tous les sensibilisActeurs : entre nous, QUI va payer pour s’éviter un burn-out ?

Surtout quand on sait que le propre d’un premier burn-out est de passer par la case déni… 

Alors oui, des soins peut-être, un massage, et c’est très bien déjà, mais de la stress-défense, de la sensibilisAction, une quête de prévention ? 

Bonne question… 

On pourrait s’attendre à ce que l’entreprise entre en je(u) à ce stade. 
Et pas QUE en payant des formation de gestion du temps ou de gestion du stress… (c’est du vécu… toi aussi ?)

De la vraie sensibilisAction : le burn-out c’est quoi, ça arrive comment, comment on le repère, comment on s’en préserve, bref comment on devient un vrai Stress Fighter ! 

Et les solutions existent !
(spoil : on gère plus les attentes VS les ressources que le temps, ou alors le temps comme ressource, parce que le temps il se gère très bien tout seul 🙂  Stop à la culpabilisAction systématique des collaborActeurs… je ferme la parenthèse)

Après tout entretenir l’épidémie de Working Dead se fait au détriment de la performance des entreprises. 

Attention, voici… des CHIFFRES : un salarié heureux est deux fois plus créatif, 30% plus productif, deux fois moins malade et six fois moins absent. Et il réduit de moitié son risque de burn-out. 

Donc oui, la sensibilisAction EST une nécessité. 

Mais devoir en tant que salarié payer pour se former à travailler sans y laisser sa santé me semble une aberration.

Alors j’ai revu mon combat. 

EfferveScience évolue et devient participActif ! 

En cette opération d’Hallo Wins (qui est un nom plutôt marrant, avec le recul, pour un échec une leçon), j’ai eu une grande phase de brainstorming interne. 

Avec ce constat : les aspirants Maîtres du Je(u) qui rejoignent ma formAction sont déjà passés par la case burn-out, hélas. Et c’est super frustrant, parce que j’ai l’impression d’arriver trop tard.

Bien sûr cette quête est parfaite pour eux, essentielle même, et je suis super heureuse de pouvoir apporter cette solution que j’aurais aimé avoir quand je me suis moi-même cramée.

Mais ce n’est pas assez.

C’est trop tard. 

Mon but c’est d’éradiquer le burn-out (oui je sais, rien que ça… #teambisounours), et même si vous accompagner sur le chemin de la reconstruction est passionnant et gratifiant, et plein de rencontres efferveScientes, ma vocAction c’est la sensibilisAction.

Gratuite.

Enfin juste pour toi, ne le répète pas 😉 

Plus sérieusement : ce que j’aime le plus, ce qui me semble le plus proche de ma mission, c’est te fournir un maximum de ressources de sensibilisAction, de quoi te faire passer l’essentiel des infos pour éviter le burn-out, et/ou alerter tes proches, tes amis, tes collaborActeurs. 

Faire des visuels, des infographies, des vidéos pédagogeek, des dessins même parce que j’adore ça, des revues de livres, des versions podcast de mes contenus pour que tu puisses les écouter déconnecté, et que tu puisses rattraper mes anciens articles, des ressources que tu peux télécharger sur le site, infuser & diffuser pour alerter et sauver les Working Dead du burn-out !

Et quand c’est créActif c’est encore mieux 🙂 

Typiquement j’ai envie de faire encore plus de fiches et infographies explicActives, reprendre les intermèdes pédagoGeek, ces courtes vidéos pour expliquer les fondamentaux du stress et du burn-out mais aussi des outils pratiques, des ressources de stress-défense, et à chaque fois la possibilité de les diffuser pour que mon message puisse vraiment servir à la sensibilisAction, AVANT le burn-out ! 

Mais pour ça, j’ai besoin de toi !

Parce qu’on ne va pas attendre après l’Etat et une éventuelle reconnaissance du burn-out comme pathologie professionnelle pour que les entreprises se bougent et distribuent des kits de stress-défense comme on voit des défibrillateurs. 

Parce que je veux continuer à décortiquer, sélectionner et analyser les derniers articles et t’en faire profiter, sur Facebook, LinkedIn et dans la team des Stress Fighters, pour alimenter tes partages. 

Parce que je ne peux pas attendre que tu t’effondres d’épuisement pour te voir accéder à des infos qui aurait pu t’épargner ! 

Parce qu’ensemble on peut faire grandir l’armée des Stress Fighters informés, parés à se préserver aux moindres manifestActions d’épuisement caractérisé. Que le mouvement est en marche, à travers vos partages, vos messages, et les réutilisActions de mes contenus dans vos initiActives de sensibilisAction. 

Parce que j’ai encore pleeeeein de projets que j’aimerais développer, qui demandent du temps sans être rémunérés.

Pour toutes ces raisons et bien plus encore, j’ai créé le Saint-Graal de la créActon de contenu collaborActive, qui soutient les plus grands vulgarisActeurs et inspirActeurs de YouTube, mais pas que : ma page Tipeee !

AlternActive : les donActions libres sur Paypal 😉

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que je me suis bien amusée dans les contreparties !

L’occasion d’accéder à mes ressources à télécharger, en avant-première, de participer à l’élaborAction et au choix des futurs contenus, de tester l’efferveScience collaborActive des séances de coaching neuroScientigeek avec moi, de profiter de promos sur mes formActions et ateliers, de sauver des chatons et des licornes aussi !

Bref, tu me connais, j’y ai mis tout un univert à découvrir et diffuser 😉 

En pratique ?

C’est sans obligAction, chacun donne ce qu’il veut ou peut, s’il le veut, ponctuellement ou mensuellement, en échange de contreparties, la plus belle étant de faire progresser la sensibilisAction pédagoGeek efferveSciente !

Une démarche à laquelle je pensais depuis longtemps, dont l’idée revient régulièrement, et avec laquelle je suis beaucoup plus alignée que pour appliquer des formules d’urgence pour t’inciter à acheter mes formActions, leur donner des valeurs astronomiques pour te les vendre encore plus cher, avec un compteur pour bien ajouter au stress général… 

Franchement, du marketing stress-O-gène en stress-défense, c’est une aberrAction ! 

Je pars du principe que mes formActions sont mon best-of, et elles sont toujours là si tu en ressens le besoin et que tu veux te lancer dans la quête des Maîtres du Je(u), le Je(u) dont tu es le héros ! 
(et le module 1 de ta quête, avec tous les messages de sensibilisAction reste open access pour 30 jours)

Mais j’aime autant te proposer encore plus de ressources si ça peut t’éviter d’arriver au stade où tu as désespérément besoin d’une formAction pour te reconstruire !

Et pour ça, le modèle de donAction libre me semble idéal 🙂 

Je ne saurais l’expliquer aussi bien que mon amie Eva, qui te raconte des histoires et te raconte aussi pourquoi elle a choisi de rendre son livre « Revenir à soi » accessible en licence CreActive Commons (un livre qui envoie du self-love, rien que le titre est l’incarnAction de la stress-défense, je te le recommande+++)

Parce que je crois comme elle, et comme beaucoup de créActeurs de contenu qu’une autre économie est possible. 

J’ai longtemps cru que c’était les bitcoins, avant que ça vire spéculatif…

Mais plein de belles initiActives ont montré qu’avec une approche collaborActive on n’a pas forcément besoin de l’Etat pour mettre en place le revenu minimum et permettre à de beaux projets de voir le jour !
(même si je valide complètement l’idée et que j’aimerais que les choses bougent plus vite)

Alors bien sûr je vais reprendre les coachings et formActions, on va pouvoir faire équipe pour avancer dans tes projets les plus efferveScients, et sur le chemin des Maîtres du Je(u) (peut-être en décembre, plus probablement en Janvier, je croise les doigts pour une place en crèche, Mini-Geek n’ayant pas encore vraiment de rythme, mais je te préviendrai).

Et j’espère accentuer la sensibilisAction en entreprise, parce que c’est là que je peux agir à temps, AVANT le burn-out. Et que j’observe avec grand plaisir, notamment à travers la lecture des « Nouveaux Sages » d’Arnaud Riou mais aussi dans les articles que je surveille attentivement et partage massivement que la sensibilisAction commence à investir le terrain des entreprises 🙂 

Je vais aussi utiliser plus ma fibre créActive avec le sketchnoting et la conception de contenus pédagoGeek pour d’autres sensibilisActeurs, et parler de plus en plus de nos profils efferveScients, et de comment nous préserver du burn-out, mais je n’en dit pas plus ce serait du spoil…

Sache juste que le site est en phase de « refonte modérée », avec des ressources qui seront de plus en plus visibles et accessibles, des boutons de donAction libre qui vont venir les agrémenter, plus de place pour mes sketchnotes et mes projets de facilitAction graphique, et j’espère très vite le retour des intermèdes pédagoGeek en vidéo, sans parler d’autres projets et formats qui devraient arriver… 😉 

De quoi alimenter encore longtemps la sensibilisAction ! 

De quoi j’espère aussi lui permettre de durer encore longtemps, avec l’économie collaborActive de Tipeee et la juste dose d’entreprise pour toucher les collaborActeurs à la source en me permettant de financer encore plus de ressources gratuites, tout en trouvant un bel équilibre pro/perso avec le Mini-Geek, du genre qui m’évitera de replonger… 

De quoi aussi casser pleeeeeein de vieux schémas nocifs, ces costumes de Faux Super-Héros que sont SuperFection, SuperCosto et SuperNoël qui me faisait croire qu’être utile et avoir une mission, une vocAction d’aide devait relever du pur altruisme… sauf que mon banquier ne vivant pas dans mon pays des bisounours, ça ne marchait pas 🙂 !

Et ce n’est pas pour rien que j’ai choisi CE jour pour me forcer à lancer ce projet… mais là on va plonger dans le côté au-moins-aussi-obscur-que-le-burnout du système bancaire, et de mes galères personnelles, autant dire qu’après autant de lecture tu peux t’arrêter ici, et aller t’émerveiller dans l’univers merveilleux et licornesque de ma page Tipeee 🙂 

Soutenir la sensibilisAction pédagogeek au burn-out : donAction

Le monde d’une banque qui ne change pas… 

Tu es encore là ? 

Bienvenue du côté obscur… 

Rassure-toi, on ne va pas y rester longtemps, cet article est déjà bieeeeeeen trop long ! 

Comme je te le disais en intro, en même temps que je m’interrogeais sur l’orientAction d’EfferveScience, sa viabilité, et comment continuer à faire de la sensibilisAction avec le futur arrêt de mes allocActions et un Mini-Geek à élever (oui je me pose de grandes questions existentielles en mangeant des bonbons halloweenesques), je faisais un énième décompte pour ZE combat qui me pollue les neurones depuis maintenant 7 ans, et autant de surendettement : 

Sandra VS le Monde

(non pardon, ça c’est Scott Pilgrim !)

Sandra VS sa banque !

Une histoire en trois actes, que je te résume en 3 puces, parce que c’est ça aussi la vulgarisAction : 

  • J’ai acheté un appart en construction en 2010, construction mal prise en compte par ma banque qui m’a fait rembourser très tôt avant l’aménagement : début du surendettement, ou « comment apprendre à vivre quand il te reste 2 € par jour pour manger ». Pendant 1 an. 
  • J’ai finalement aménagé, mais les charges trop mal estimées et trop élevées, et un montage bancal et illégal pour survivre à cette première année sans revoir le prêt m’ont laissé en surendettement. 2 ans. 
  • Et j’ai mis 2 ans à vendre, et à payer loyer + prêt (un classique, en soi). 2 ans, donc. 

Tu vas me dire : ça ne fait « que » 5 ans. 

Bien vu ! 

Parce que c’est là que ça devient drôle ! 

Comme je désespérais de vendre l’appart et que je n’arrivais plus à boucler mes mois entre le loyer et le prêt j’ai déposé un dossier de surendettement (parce que oui j’ai tellement de mal à demander qu’il m’a fallu 5 ans pour enclencher une démarche que j’aurais du faire dès 2010, histoire de recadrer la banque…). Dossier bien évidemment accepté vu ma situation. 

Et là GAG : ma banque étant inquiète/énervée/vexée de la menace potentielle sur mes remboursements (qui sont au mieux suspendus, voire lissés, jamais supprimés, mais bon…) m’a fait la joie de désactiver ma carte bleue et de me couper l’accès à mes comptes. Tous mes comptes. Et même mon conseiller n’avais plus accès. 

Comment n’avoir plus accès à ses ressources, plus de moyens de paiement hors le liquide que j’avais sur moi ce jour-là, et l’interdiction d’ouvrir des comptes d’épargne ailleurs que chez eux… où je n’y ai pas accès. Ils ont de l’humour… 

Bon j’ai fini par avoir une carte bleue avec contrôle du solde, et finalement par vendre mon appart, YOUHOUUUUUH !!! 

Il y a deux ans. 

Depuis, à cause de cette coupure de compte intempestive et illégale et du non-respect de la procédure de surendettement, je n’ai pas réussi à faire clôturer mon prêt et à récupérer l’accès à mes comptes… 

Je suis donc en procès depuis 2 ans « pour que ma banque me permette de clôturer mon prêt, et mes comptes. »

Ubuesque.  

Bilan : 2 burn-out 

Sur les 7 ans, et pas QUE liés à ces problèmes bancaires bien sûr, mais voilà le genre de situActions ubuesques qui poussent à l’épuisement.

Ou au suicide. 

Ou au procès pour forcer une banque à appliquer la loi, alors que j’avais déjà toute la liste des textes enfreints grâce au conseil juridique gratuit, mais qui suis-je face à une banque ? 

Alors heureusement une banque a bien voulu m’accueillir malgré ça, parce qu’il fallait bien que je domicilie mon salaire quelque part… mais aucun droit à une compte d’épargne (c’est UN livret A et UN LDD par habitant), ni à un nouveau prêt, et avec un taux d’endettement qui continue à crever le plafond. 

Puisque bien sûr, mon ancienne banque continue à se servir en capital, intérêts, assurances et frais bancaires tous les mois depuis ma demande de remboursement anticipé… 

Très pratique quand on doit déménager.

Et donc AUJOURD’HUI c’est la première audience en Tribunal de Grande Instance, la banque ayant joué la montre pour passer de l’instance à la grande instance (bah oui les compteurs de ce qu’ils me doivent tournent…). 

Avec une décision attendue d’ici 1 ou 2 mois, en espérant ne pas avoir besoin d’appel. 

Mais combien de temps pour une applicAction de la décision et un nouvel accès à des comptes d’épargne et à un taux d’endettement viable ? Probablement trop pour espérer pouvoir chercher un nouveau lieu de vie avec une chambre pour notre Mini-Geek (on l’a « stocké » dans le dressing, c’est quand même moins pire qu’Harry Potter, puis l’appart est grand rassure-toi), en tout cas pas en ayant encore des allocations à porter au dossier, et/ou une visibilité financière encourageante pour EfferveScience… 

Je sais que ça arrivera, mais tu comprendras mieux je pense le pourquoi de ce brainstorming stratégique. 

Enfin bref, je te raconte ma vie mais c’est AUSSI l’une des raisons qui m’a décidée à lancer cette page Tipeee, parce que ce genre de situations me fait douter du système financier actuel, et que les stratégies marketing qu’on voit trop souvent passer ne m’en semblent pas si éloignées. 

Mais que je veux croire qu’une économie collaborActive et alternActive est possible. 

Un monde où on n’aurait pas besoin de 2 ans de procès pour faire appliquer la loi… 

Où je n’aurais pas à t’écrire un énormissime pavé tellement je suis mal à l’aise de demander, mais profondément convaincue du potentiel de cette démarche tipesque, pour les créActeurs au sens large, et pour la sensibilisAction qui cherche encore ses financeurs aussi.

Et surtout un monde où les Stress Fighters éradiquent le burn-out 🙂 

Merci à toi si tu m’as lue jusque là, loin de moi l’idée de faire la mendicité, j’ai tenu 7 ans je sais que je vais y arriver, surtout que je vois la fin du tunnel je crois, donc ne donne que pour soutenir le projet, vraiment.

Mais j’avais besoin de cette transparence pour expliquer jusqu’au bout ma démarche, et parce que cette question des 3 burn-out revient (très) souvent, et j’avais à cœur de faire la lumière sur ma situAction financière, avec ce message : que la situation soit perso ou pro, n’attends pas pour alerter quand les attentes sont trop élevées, et pour demander de l’aide. 

Parce que se dire qu’on va tenir, et tenter de le faire, c’est aussi ça le stress chronique qui mène au burn-out… 

Et dans ces cas de litiges bancaires, ou de consommation, ou d’épuisement maternel, QUI doit financer la sensibilisAction ? 

Et quelles sont les solutions de stress-défense ? 

Quand je te disais que la sensibilisAction soulevait beaucoup de questions… 😉 


Soutenir la sensibilisAction pédagoGeek

Soutenir la sensibilisAction pédagogeek au burn-out : Teeem Tipeee

Soutenir la sensibilisAction pédagogeek au burn-out : donAction libre

Pour les passionnés du bitcoin : si j’avais investi dans le bitcoin l’argent qui croupit sur mon compte 
en attendant que ma banque daigne « le récupérer » et clôturer mon prêt,
j’aurais fait 3,5 MILLIONS D’EUROS de bénéfice… 

Contre les Working Dead, Hallo Wins!

Contre les Working Dead, Hallo Wins!

Happy Halloween les Stress Fighters !

Le jour où on peut se transformer en zombie, en Working Dead ou autre mort-vivant…
(et manger des trucs orange et des bonbons aussi)

Les 364 autres jours, ça n’est pas « permis ». 
(enfin chacun fait ce qu’il veut…)

Sauf que des Working Dead, on en voit tous les jours. 
De plus en plus.
Et pas que dans des séries TV…

C’est pour ça qu’Halloween, pour moi, c’est jour de sensbilisAction ! 

Le premier épisode c’était l’année dernière, quand j’ai lancé ma première formAction de Stress Fighter.
LA quête pour devenir un Maître du Je(u) et échapper au burn-out (ou se reconstruire). 
Et un lancement en facebook live, et déguisée : le kif !

Et cette année… 

Bon déjà ce n’a pas été un Facebook Live.
Plutôt une belle leçon de Game of Thrown, de lâcher prise :
le son pourri, l’ordi qui redémarre pendant le live (mieux : l’ordi qui se met à jour pendant le live…),
et bonus 2017 le Mini-Geek qui s’agite pour participer à la vidéo… 
Bref : epic fail en live,

MAIS je t’ai fait une vidéo de rattrapage :


Boo !

Et cette vidéo, qu’est-ce qu’elle raconte ?

Une trilogie de nouvelles… et Hallo Wins !

Comme je sais que tu n’as pas forcément le temps de visionner toute la vidéo, je te fais un best-of résumé 😉 

Avec une trilogie de nouvelles bien entendu, ou plutôt une trilogie d’idées efferveScientes ! 

La première c’est une question que je reçois régulièrement :

« je vois que mon conjoint/mon amie/ma collègue/mon boss/… est vraiment trop stressée, il/elle a l’air crevé(e), devient super irascible et refuse mon aide, je ne sais pas quoi faire pour l’alerter mais je crains qu’il ne se transforme en Working Dead et fasse un burn-out »
(je paraphrase mais en substance ce sont des demandes super récurrentes) 

Déjà bien vu, tu as bien la trilogie des signes annonciActeurs, et oui il est temps d’agir… MAIS personne ne peut le faire à la place de la personne en train de s’épuiser et de foncer dans le mur… c’est aussi pour ça que j’essaie d’alerter dans mes vidéos, avec mon e-book gratuit « Burn-out les règles du je(u) » ou dans mes articles… mais comment envoyer les gens dessus, surtout quand on est dans le déni ? (un grand classique sur un premier burn-out hélas)

Alors j’ai eu une trilogie d’idées : 

  • Des fiches de sensibilisAction @ envoyer ou à imprimer pour avoir de l’informAction directement accessible qu’on puisse remettre directement à la personne qu’on peut aider… ou déposer discrètement sur un bureau, en toute subtilité 🙂 
  • Un « kit de stress-défense » avec l’e-book, des fiches pratiques d’informAction, les meilleurs applis de stress-défense, et bien sûr l’accès au module 1 de ma quête de Stress Fighter pour mieux comprendre le stress et voir si on est menacé d’épuisement ou non 
  • Et au next level de mon efferveScience : un je(u) de cartes de stress-défense avec différentes familles, de l’informAction aux signes à surveiller en passant par les conseils de préservAction et les fiches outils… 

(bienvenue dans ma tête)

Puis j’ai posé les données du problème avec ZE formule magique de stress-défense : ATTENTES VS RESSOURCES, et vu que mes ressources en temps étaient limitées et fortement occupées par mon Mini-Geek, j’ai choisi les fiches 🙂 

MAIS je garde les autres idées dans un coin de mon cerveau (enfin non façon de parler, c’est plutôt dans mon BuJo et sur Trello, c’est important de se vider la tête !), et n’hésite pas à me donner ton avis et tes idées et suggestions en commentaires : mission collaborAction ! 

Tu les retrouveras en fin d’article, mais aussi dans un album sur la page facebook EfferveScience et dans le groupe des Stress Fighters, où je pourrai compléter les ressources au fur et à mesure de mes/nos idées 🙂 

Mais avant je finis ma trilogie de nouvelles… 

La deuxième c’est que je poursuis mon appel à la sensibilisAction en t’invitant avec mes plus beaux yeux de Chat Potté à partager mon article de sensibilisAction le plus représentatif : 

Burn-out, les règles du Je(u) de la Khaleesi des Stress Fighters

On y retrouve toutes les infos pour reconnaître le burn-out, s’en préserver ou le surmonter, dans une trilogie de formats : écrit avec l’article, illustré avec l’infographie, et animé avec la vidéo ! Un vrai concentré de stress-défense !

Que ce soit via l’article du blog, son partage sur Facebook (qui est épinglé sur ma page : lien direct), l’article LinkedIn, ou tout autre réseau de ton choix : je compte sur toi, sur vous tous, pour partager l’informAction ! 

Mieux : je mets en jeu une trilogie d’accès à ma formAction en ligne « Stress Fighter @ toute heure » pour toutes celles et ceux qui partageront l’article sur les réseaux sociaux d’ici dimanche soir minuit 😀
(si tu postes directement l’article sans partager pense à me taguer sur le réseau en question, que je puisse te comptabiliser 😉 )

Pourquoi dimanche soir ? 

Parce que « remember, remember, the 5th of November » (V pour Vandetta), MAIS AUSSI, et c’est la troisième nouvelle, parce que c’est la fin de mon offre spéciale « Hallo Wins » : une trilogie de formActions pour le prix d’une ! 

Stress Fighters 3 : 0 Working Dead 

Certes je n’ai pas pu préparer le « Kit de stress-défense » que j’avais en tête, façon box, avec des fiches et des outils ludiques dedans (et pas QUE un hand spinner, il y a le next level façon petit jouet, des cubes de stress-défense plein d’outils pour se détendre), MAIS j’ai réalisé que j’avais déjà tout ça, et que je pouvais t’en proposer un kit !

Mon concentré de conseils et d’outils de stress-défense existe déjà, c’est ma FormAction de Stress Fighter, pour :

  • comprendre le stress, ses mécanismes, ses acteurs,
  • comment ils peuvent se liguer contre toi pour te transformer en Working Dead stressé(e), fatigué(e), épuisé(e)
  • comment repérer les signes pour t’arrêter à temps,
  • comment mettre en lumière ton regard sur le stress, ton interprétAction,
  • comment identifier tes costumes de Faux Super Héros, ceux qui te plombent et t’alourdissent,
  • comment les remplacer par un vrai costume de Maître du Je(u),
  • comment utiliser des outils Ninja pour te préserver face au stress,
  • comment construire une stratégie personnalisée de stress-défense,
  • comment reprendre les manettes de ta vie et choisir ta quête,
  • comment poser tes limites et dire non (un basique de la stress-défense),
  • comment construire ton parefeu anti-stress à coup de briques Tetris : le Tetris de ta vie,
  • comment écrire ta légende personnelle et déterminer ta mission de vie,
  • comment prendre soin de ton poney et le transformer en licorne,
  • et bien plus encore… 

OUI, il y a tout ça dans ma formAction, c’est la version ultime de ce que pourrait être un kit de stress-défense ! 

FormAction Maître du Je(u)

Et parce qu’Halloween est ma fête préférée, parce qu’elle permet d’affronter ses peurs, de choisir ses masques et de regarder L’Etrange Noël de Monsieur Jack en boucle je vais faire encore mieux : 

Si tu choisis d’agir en commençant ta quête de Stress Fighter, celle qui te transformera en Maître du Je(u), 
je t’offre l’accès à mes deux autres outils de stress-défense ! 

Et ce ne sera pas UNE mais UNE TRILOGIE de formActions
qui te permettront de reprendre les manettes de ta vie & de ton stress ! 

Au programme : 

enlightened L’intégralité de ta Quête de Maître du Je(u) et de ses bonus

enlightened Un accès gratuit à la formAction Stress Fighter @ toute heure pour construire MA journée de Stress Fighter 

enlightened Un an d’accès gratuit à l’applicAction de stress-défense « My Mental Energy PRO » 

RETROUVE ICI TOUTES LES INFORMACTION SUR CETTE OFFRE SPECIALE HALLO WINS

Mais attention, remember remember the 5th of november, dimanche soir it will be over :
cette offre très spéciale se termine dimanche soir 5 novembre minuit !
Ensuite mon lien se transformera en citrouille défraîchie, et ce sera fini :'( 

 Alors à toi de jouer, Maître du Je(u) ! 

Et je te les avais promises, voici ton nouvel outil de sensibilisAction : les fiches de stress-défense ! 

Tes fiches de sensibilisAction 

Spécialement pour toi, deux trilogies de fiches à télécharger, infuser & diffuser ! 

Une version un peu plus « pro », enfin dans mon style pédagogeek décalé quand même, orienté informAction, explication du burn-out, et une plus perso orientée préservAction, mais la frontière est mince est tout est question de sensibilité : choisis ce qui te parle 🙂 

Clique sur l’image pour l’afficher en grand, puis clic droit > enregistrer sous 😉 

Commence ta quête de Maître du Je(u) : la fiche perso du Working Dead

La fiche perso du Working Dead te parle ?
Elle te rappelle quelqu’un ?
Invite-le/la subtilement à venir commencer sa quête de Stress Fighter sur bit.ly/QueteStress

Burn-out, les règles du Je(u) de la Khaleesi des Stress Fighters

Burn-out, les règles du Je(u) de la Khaleesi des Stress Fighters : tout le burn-out en une infographie pédagogeek,
et cette version est une amie des arbres, sans gros applats sombres : faite pour l’impression !

En savoir plus avec l’article, l’infographie et la vidéo, et la vidéo sur YouTube

Mission sensbilisAction grand public : le burn-out illustré

La sensibilisAction grand public, sans série ni jeux vidéos, avec le contenu de la Haute Autorité de Santé :
la définition du burn-out, les signes à surveiller, et une invitAction à tester son niveau de stress, en mode « pile »

Les règles Mogaï du Stress Fighter

Pour de la sensibilisAction en mode Gremlins (parce qu’il faut empêcher les Mogwaï de devenir des Greamlins) :
une trilogie de règles de stress-défense, que tu peux afficher ou transmettre à tes proches, amis, collègues… 

A retrouver dans l’article, et à mettre en pratique avec l’atelier Stress Fighter @ toute heure !

Mission préservAction, pour échapper au côté obscur du burn-out

La fiche perso du Working Dead te parle ? Elle te rappelle quelqu’un à qui tu tiens, un(e) ami(e), un proche ?
Invite-le/la subtilement à venir commencer sa quête de Stress Fighter,
le je(u) dont il/elle est le héros, sur bit.ly/QueteStress

Mission récupérAction avec le mode chat !Pour celles & ceux qui sont déjà passés du côté obscur du burn-out,
mais qui ont encore du mal à décrocher, se reposer et récupérer : la sensibilisAction en mode chat ! 
Parce que les chats sont nos Maîtres Zen, et le meilleur exemple à suivre pour récupérer d’un burn-out
(car oui on récupère d’un burn-out).  En savoir plus dans l’article 😉

A toi de jouer et de répandre la sensbilisAction pédagogeek !

Ensemble, nous pouvons faire reculer le burn-out !

Tu retrouveras toutes les fiches dans un album sur la page facebook EfferveScience et dans le groupe des Stress Fighters, où je pourrai compléter les ressources au fur et à mesure de mes/nos idées 🙂 

Pour encore plus préserver les arbres, n’hésite pas à imprimer les fiches en 2 par page, 
et à les semer au gré de l’épidémie de Working Dead… mission sensbilisAction !

Reprends les manettes de ta vie
(même si la promo est finie) :

Commence ta quête de Maître du Je(u)

Et pour encore plus de ressources de sensibilisAction,
rejoins la team des donActeurs sur Tipeee !