Il était une fois, il y a 10 ans… EfferveScience.

Et oui, EfferveScience fête ses 10 ans aujourd’hui, enfin demain, enfin un jour qui n’existe pas cette année : le 29 février.
C’est le 29 février 2016 qu’est né EfferveScience, avec une première vidéo de sensibilisAction au burn-out… contre la Loi Travail.

Le reste appartient à l’Histoire, et c’est justement une histoire que je te raconte dans LA vidéo des 10 ans d’EfferveScience et de stress-défense :


Pour profiter de LA promo des 10 ans c’est par ici 😉

Il état une fois… EfferveScience

Peu de gens s’en souviennent, mais EfferveScience a eu une origine politique : le mouvement #onvautmieuxqueça contre la Loi Travail.

C’était en 2016, il y avait un appel à témoignages sur les conditions de travail compliquées, et pourquoi il fallait garder un cadre pour préserver les travailleurs… soit l’inverse de la Loi Travail, véritable usine à burn-out tant elle libéralisait les conditions de travail. 

A l’époque je savais faire une chose particulièrement bien : de jolis PowerPoint 🙂 
J’ai donc créé un support et posé ma voix dessus, et ça a fait ma première vidéo YouTube, un intermède pédagogique sur le burn-out :

 
Ma toute première vidéo contre la Loi Travail : le burn-out expliqué avec des œufs et une pile

L’image de la pile pour illustrer le burn-out venait de ma vie d’avant, quand je concevais des supports de formation en collaboration avec des chercheurs et des médecins pour former des médecins en médecine préventive, micronutrition et phytothérapie. J’ai rajouté les œufs pour la vidéo 🙂

EfferveScience contre la Loi Travail : le burn-out expliqué par des œufs et une pile

Au-delà de l’implication pédagogique et politique, il faut savoir qu’à l’époque je cumulais quatre postes, et la sortie de ma vidéo marque aussi le moment de mon troisième épuisement, que je raconte en détails ici… 

C’est là qu’on voit la vraie implication dans ses sujets : je ne me suis pas contentée de faire une vidéo sur le burn-out, c’est un sujet que je connais personnellement, dans ma chair, pour l’avoir vécu trois fois.

Mon troisième burn-out a été le moment où j’ai fini par faire de ces trois incendies mon flambeau… le temps de récupérer de mon épuisement et de découvrir le monde passionnant de l’infopreneuriat, cette activité indépendante où on partage ses apprentissages 🙂

Ca tombe bien, il y a un sujet que je connais bien : le burn-out.
J’ai donc commencé à regrouper des ressources, et à créer de nouveaux articles et vidéos… 

 

Mon univert pédagogeek

Ma mission avec EfferveScience : créer des contenus de sensibilisAction au burn-out qui soient ludiques, pédagogiques, et très grand public 🙂 

Pour ça j’ai vite eu l’idée de prendre des références geeks, du très très grand public Tetris à des univers un peu plus confidentiels comme Game of Thrones, qui m’a permis d’illustrer les signes du burn-out dans une autre de mes premières vidéos, celle qui casse l’idée reçue de la pile qui se vide

 
NON, le burn-out n’est pas une pile qui se vide !

Alors Game of Thrones ça commence à dater, on n’a plus forcément les personnages en tête, MAIS j’ai d’autres univers dans mon escarcelle… et qui ne connait pas Dark Vador ?!

Dark Vador c’est Mister Burn-out : il est littéralement tombé du côté obscur de trop de stress et d’émotions « négatives » (ou plutôt désagréables), au point de finir cramé, et d’incarner à la perfection les signes à surveiller du burn-out qui is coming…

Les signes du burn-out illustrés par Dark Vador

Au-delà des signes du burn-out, l’univers de Star Wars m’a permis d’introduire une autre notion essentielle dans la stress-défense et le POURQUOI on fait des burn-out : les messages contraignants, une de mes découvertes les plus fondamentales de l’univers du coaching, ou comment on nous biberonne à faire des burn-out…

Messages obscurs et contraignants

C’est ce que j’ai appelé la « Génération Stormtroopers » : coupée de ses besoins et de ses émotions, biberonnée aux messages contraignants et autres injonctions de SuperFormance, et ça a donné un fameux article et sa vidéo, en full univert Star Wars.

 
De la sensibilisAction au burn-out en mode Star Wars… avec déjà de la Théorie PolyVagale dedans (spoiler)

Je te laisse imaginer quand j’anime des ateliers en entreprise en mode Star Wars avec mon masque de Dark VAdor et mon sabre laser 😀 (j’ai aussi option Khaleesi avec la robe et les dragons)

Mais revenons aux sources du burn-out… et parlons du stress.

Le stress, c’est du CINE, pour reprendre le joli acronyme proposé par nos amis canadiens (très en avance sur la compréhension du stress il faut l’avouer)

Le stress c’est du CINE… mais c’est pas du cinéma !

 

Du stress au burn-out

Le burn-out est la conséquence d’un trop de stress répété et/ou chronique. 
Si on le représente avec des piles, ça donne ça :

Le Syndrome Général d’Adaptation avec des piles

Les points importants : la phase d’alarme ne fait pas partie du process de burn-out, c’est le stress ponctuel géré normalement. 
Et si on parle du burn-out comme un « trouble de l’adaptation », je dirais qu’il est en fait la réponse adaptative la plus adaptée à un trop de surstress chronique couplé à une sur-adaptation. 
Le burn-out est le disjoncteur de notre organisme quand il baigne dans le trop de stress, et l’avantage par rapport à d’autres pathologies du surstress c’est qu’on s’en remet, même si c’est long…

Alors oui on se remet d’un (ou plusieurs) burn-out, mais le mieux c’est de s’arrêter à temps.
Et pour ça je te renvoie aux trois signes à surveiller, mais aussi à la nosographie en cinq étapes du Dr Lechemia :

Les 5 étapes du burn-out d’après le Dr Didier Lechemia 

Par rapport à la représentation « historique » en quatre étapes, le Dr Didier Lechemia a rajouté une phase de basculement juste avant la rupture, comme un arrêt sur image qui permet d’intervenir avant de chuter vers la rupture et l’effondrement.

C’est le fameux moment « Tetris » où tu as l’impression que tout accélère, LE moment de passer par la case médecin. 

 
L’interview passionnée et passionnante du Dr Didier Lechemia, à approfondir ici

Une autre évolution de la lecture du burn-out, outre cette nosographie en cinq étapes, c’est la Théorie PolyVagale.

 

Burn-out et Théorie PolyVagale

La Théorie PolyVagale de Stephen W. Porges c’est MA découverte de 2018, une révélation, LA pièce manquante de la physiologie du stress et du burn-out (mais pas que).
J’étais tellement enthousiaste quand j’ai découvert la TPV (c’est le petit nom sexy de la Théorie PolyVagale) que j’ai commis en quelques heures un énorme article et sa vidéo juste avec les dessins que j’ai gribouillés pendant ma formation…

 
La Théorie PolyVagale illustrée avec mes dessins de formation

La Théorie PolyVagale c’est l’arrivée d’une nouvelle voie du nerf vague, la voie « Vagale Ventrale » ou « Vagale Nouvelle » qui est celle du stress géré dans la confiance et la stress-défense, en complément des voies déjà connues que sont le mode sympathique avec la lutte et la fuite et le mode parasympathique maintenant « Vagal Dorsal » ou « Vagal Ancien » avec le figement (les fameux 3F).

Si on représente nos trois amis sur les étapes du burn-out, ça donne ça :

Burn-out et Théorie PolyVagale

Le burn-in devient avec la TPV un trop de sympathique chronique, qui va décompenser en vagal dorsal, et c’est le burn-out, progression logique et adaptative du trop de stress qui s’installe sur la durée… parce que rappelons que la réaction de stress classique c’est la phase d’alarme, par définition ponctuelle…

L’autre message plein d’espoir de la Théorie PolyVagale c’est qu’on est câblés pour collaborer, puisque le Vagal Ventral est la première réponse face à un stress léger que l’on peut gérer, et qu’il passe par le lien, l’entraide, l’écoute, la collaboration, le soutien et l’adaptation :

Les 3 états qui sommeillent en toi : câblés pour collaborer

Attention cependant à ne pas sacraliser le Vagal Ventral au détriment de ses deux amis : tous les états sont OK et sont là pour nous préserver, et chacun aura son rôle à jouer en fonction de la situation.
C’est le Système Nerveux Autonome qui, en détectant le niveau de danger (c’est la « neuroception« ), va activer de façon automatique l’état le plus adapté :

Tous les états sont OK et sont là pour nous préserver

Non seulement tous les états sont OK, mais c’est notre état qui écrit l’histoire : notre état va influencer notre perception de la réalité, c’est d’ailleurs un moyen de les identifier. 

 
Une courte introduction à la Théorie PolyVagale, d’après « Notre monde polyvagal »

Un impact sur la réalité qui va se manifester dès la relation entre les parents et leurs enfants, pour repartager les cartes « TPV et parentalité » que je n’ai pas pris le temps de détailler dans la vidéo :

Les états de la TPV et la parentalité (avec Marjorie Leite) – à approfondir ici

L’idée va être de prendre conscience de ses états, pour identifier notamment si on a tendance à s’enfermer dans le sympathique, en réponse aux injonctions sociétales bien souvent : c’est là qu’est le risque de burn-out.
Pour ça on va identifier comment chaque état impacte notre réalité, ou bien faire le lien entre les émotions et les états, ou même établir ses propres cartes personnelles où chaque état aura SON animal totem, dans un kit que tu peux télécharger ici (c’est gratuit 😉 ) :

Théorie PolyVagale appliquée : il était 3 étanimaux, tes fiches à personnaliser ici

Et pour revenir au burn-out, voici comment une vieille diapositive d’une quinzaine d’années aura évolué avec la TPV :

Les Syndrome Général d’Adaptation avec le prisme de la TPV

A chaque phase son état :

  • la phase d’alarme va être celle du vagal ventral, avec éventuellement une dose de sympathique (lutte ou fuite) selon l’intensité du danger
  • la phase de résistance est celle du sympathique qui s’installe sur la durée, c’est un (sur)stress persistant qui nous épuise progressivement
  • la phase d’épuisement est celle de l’effondrement en vagal dorsal, c’est la phase finale du burn-out qui est la réaction la plus adaptée au trop de sympathique chronique

La clé pour éviter cet enchaînement de l’épuisement ? 

Sortir de son trop de sympathique, et ajouter du dorsal+ventral, la combo du repos dans les états mixtes de la Théorie PolyVagale, tellement essentielle pour se préserver et (re)mettre du je(u) :

Tu as le POWER de (re)mettre du je(u) : les états mixtes de la Théorie PolyVagale

Et là on va aller creuser du côté du coaching (ou de la psychologie du travail), pour de la stress-défense pratique qui dépasse la « simple » physiologie et va creuser du côté des causes systémiques de l’épuisement…

 

Burn-out et coaching : une lecture systémique

Une question qui revient souvent : pourquoi trois burn-out ?

Avec le recul, je peux dire que je n’avais qu’une vision partielle du burn-out il y a 10 ans de ça : sa lecture physiologique, que je maîtrisais sur le bout des doigts certes, assez pour savoir complémenter les phases d’épuisement pour récupérer plus vite physiologiquement… mais était-ce vraiment le but ?

C’est un vrai problème de la prise en charge médicale du burn-out : on va mettre un arrêt de travail certes, et il est essentiel, mais on va aussi et surtout tout faire pour revenir au plus vite sur le lieu de travail… sans forcément questionner le pourquoi du comment de l’épuisement… la voie royale vers la rechute !

La vraie relecture du burn-out, et sa prise en charge la plus utile et exhaustive passe par le coaching, ou bien la psychologie du travail : elle va creuser les causes, et les travailler à la racine, et ça change tout !
(la preuve : je n’ai pas refait de burn-out depuis que j’ai fait ce travail systémique, et mon mémoire sur l’approche coaching du burn-out lors de ma formation en coaching neuroscientigeek)

La première cause on l’a déjà vue en explorant Star Wars et sa génération Stormtroopers : ce sont les messages contraignants, injonctions qu’on nous biberonne dès l’enfance, dans une invitation à SuperFormer qui n’a rien de viable sur la durée.

Le culte de la SuperFormance : les messages contraignants

On se trompe de combat.
Il ne devrait pas y avoir de combat.

Plutôt que modéliser Wonder Woman, qui rappelons-le n’est pas humaine, concentrons-nous sur la petite fille en nous… et rendons-visite à notre amie Elsa de la Reine des Neiges :

Dessine-moi un bonhomme de neige : Reine des Neiges et Analyse Transactionnelle

Une autre clé de lecture du coaching, du côté de l’Analyse Transactionnelle cette fois, c’est notre tendance à étouffer l’enfant en nous, toujours sous le coup des injonctions sociétales et même parentales (« Cache tes pouvoirs ne ressent pas » dit le papa d’Elsa…).

On parle de parentalisation précoce : on est dès l’enfance en modes adulte ou parent, notamment le parent normatif et ses injonctions qui ressemblent fort aux messages contraignants, et nous invite à nous surinvestir, et à s’enfermer dans des rôles déconnectés de soi et de ses besoins…

 
Plongée dans l’univert de la Reine des Neiges : Analyse Transactionnelle, TPV et cycle du changement…

La solution : libérer Olaf, l’enfant en nous, la base de notre bonhomme de neige, pour retrouver l’équilibre entre nos différentes parts.

(Re)Mettre du Je(u) mode d’emploi en Analyse Transactionnelle

Un autre vaste sujet qui relève du coaching : les limites, qui mériteraient un article mais qui sont si sensibles que je ne les aborde qu’en formAction et en coaching.

Apprendre à poser tes limites tu dois.

Qui dit burn-out dit déséquilibre entre les attentes et les ressources. Et qui dit déséquilibre dit qu’on n’a pas su ajuster les attentes à nos ressources (je dis ça sans jugement, j’ai fait pareil pendant longtemps). Et ça ça passe par apprendre à poser ses limites, un vaste sujet qu’on explore dans POWER et en coaching

Ca commence par apprendre à dire NON déjà. Prendre conscience que « non » est une phrase complète, arrêter de se justifier, apprendre à s’affirmer.
Ca continue avec fixer un cadre au dragon, pour que les attentes ne dépassent pas nos ressources : c’est adapter sa charge de travail, ses attentes, ses projets.
Ca se termine enfin, et on l’oublie souvent, par se fixer un cadre à soi-même : c’est justement doser les fameux messages contraignants et autres injonctions qui nous font basculer dans la suradaptation pour tenter de répondre à trop d’attentes… au prix d’un épuisement.

Vaste sujet ? 
Vaste sujet en effet.

Mais il y a moyen de s’entraîner à la stress-défense, et ça passe par la pratique.

 

Stress-défense 101 : la pratique. 

La stress-défense pratique, c’est ce qu’on explore dans les formActions et les coachings, mais pour les 10 ans on va (aussi) parler pratique, pour boucler la boucle et faire de la stress-défense appliquée.

LA base, ce sont les règles Mogwaï de la stress-défense
Pourquoi ?
Pour ne pas se transformer en Gremlins !

Les règles Mogwaï de la stress-défense

Une trilogie de règles de base, mais essentielles pour retrouver l’équilibre de son système nerveux autonome et sortir du « tout sympathique ».

L’autre outil le plus fondamental pour prendre soin de son système nerveux c’est la respirAction : le seul moyen d’avoir un peu de contrôle sur notre système nerveux autonome, par les poumons, et par extension sur le système cardiaque. 

Il existe une foultitude de pratiques respiratoires, mais la plus connue, celle qu’on a pratiqué dans la vidéo, c’est la cohérence cardiaque
Le moyen mnémotechnique c’est 365 : 3 fois par jour, 6 respirations par minute, pendant 5 minutes, pour avoir trois fois quatre heures de stress-défense appliquée (hors nouveau stress bien sûr).
Pour lui donner un prisme polyvagal on va allonger un peu l’expiration (parasympathique) par rapport à l’inspiration (sympathique) : toujours dans l’idée de sortir du trop de stress chronique, et de retrouver un équilibre de notre système nerveux autonomes.

Les autres pratiques ?

Elles sont nombreuses, et surtout elles sont douces (pas de bain glacé ici… on façonne en douceur et on étire sans stresser) 🙂

En voici deux supplémentaires :

Pratiques corporelles polyvagales

On peut aussi jouer avec la musique, mon outil favori, de simples playlists par état en passant par les thérapies par l’écoute que j’ai ajouté récemment à ma palette de pratiques.
Les outils polyvagaux sont légion, et j’en partage plus de 80 dans ma dernière formAction pratico-pratique AWARE #moijedisça #restejusquàlafin 😉

Un autre outil que j’aime beaucoup, et qui est central dans mes coachings, c’est la notion d’équilibre entre activités vampirisantes et ressourçantes : 

Une histoire d’équilibre entre activités ressourçantes et vampirisantes

L’idée étant bien sûr de cultiver les activités ressourçantes, qui vont participer à cultiver le vagal ventral et à sortir du trop de sympathique.
C’est dans les activités ressourçantes qu’on va trouver matière à appliquer les règles Mogwaï de la stress-défense, des routines matinales aux soirées déconnectées en passant par les pauses dans la journée 😉 

Et bien sûr, et enfin (last but not least, c’est un autre GROS sujet), il y a la question de l’estime de soi en pratique, et pour ça…

All you need is lo(u)ve

La louve c’est le role model des mamans épuisées, ma réponse au burn-out parental, l’invitation à prendre soin de soi tout en prenant soin des autres… en commençant par soi.

Et quand on n’a pas d’enfants à gérer on peut modéliser LE Maître Zen par excellence, celui qui ne fera jamais de burn-out, et pour cause, notre ami… le chat.

Les chats, nos maîtres zen

Et comment on modélise les chats ?
On lit mon dernier livre bien sûr !

 

Pour aller plus loin

Il y a mon guide gratuit « Burn-out les règles du je(u) » déjà, que tu peux télécharger sur EfferveScience.fr, ou commander en version papier sur Amazon.
Il y a aussi mes deux livres, « Le POWER du Je(u) » et « Patriarchat mode d’emploi » :

Pour aller plus loin : les livres

« Le POWER du Je(u) » c’est l’approfondissement de cet article des 10 ans, une actualisation illustrée de la physiologie du stress et du burn-out à la lumière de la Théorie PolyVagale.
C’est la version « courte » de ma formAction polyvagale principale, POWER.

« Patriarchat mode d’emploi » c’est le manifeste félin pour sortir du burn-out, pour comprendre les mécanismes sociétaux du burn-out (c’est un essai, mais pas chiant) ET apprendre à modéliser nos amis les chats pour ne pas (ou plus) s’épuiser.

Et pour aller encore plus loin et mettre la stress-défense en pratique sur ses problématiques il y a les formActions… et j’ai une MEGA surprise pour toi :

Pour les 10 ans d’EfferveScience… et mes 42 ans… SURPRISE !

Si tu me suis depuis quelques années tu sais que ça n’arrive jamais : je fais une méga promo sur TOUTES mes formActions à l’occasion de mes 42 ans (LE nombre geek par excellence) et des 10 ans d’EfferveScience !

Tu as une semaine pour profiter de 42% de promotion sur toutes mes formActions !
(hors accompagnements et thérapie par l’écoute, qui ne sont pas des formations – CQFD)

Et je dis bien TOUTES les formActions, et en 10 ans il y en a eu un petit paquet, que tu peux voir présentées et comparées sur cette page ou sur ce visuel… non exhaustif (!) :

-42% de réduction sur TOUTES les formActions jusqu’au 8 mars 2026 minuit !

Quand je dis TOUTES les formActions c’est bien toutes les formActions, y compris l’iconique POWER et la toute dernière AWARE, mais aussi toutes les autres, dont celles qui ne sont pas représentées ici. 

Panorama commenté, que tu peux approfondir dans cette page introductive et comparative de mes formActions : 

  • POWER c’est LA formAction la plus aboutie théorique ET pratique en Théorie PolyVagale, avec plus de 24h de vidéos et plus de 72 outils
  • AWARE c’est de la théorie polyvagale appliquée, avec une courte intro théorique et plus de 80 pratiques polyvagales collectées au fil de ces dernières nnaées
  • Stress Fighter à toute heure c’est la formAction pour construire TA journée de stress-défense personnalisée d’après les règles MogwaÏ de stress-défense
  • Rebondir après un burn-out, comme son nom l’indique, c’est commencer la relecture de son burn-out et préparer une reprise raisonnée et écologique
  • Décharge mentale c’est une formAction pour comprendre la surcharge mentale et mettre en place des principes d’écologie mentale
  • Faux-self et quête de je(u) t’invite à tomber les masques de suradaptation, encore plus présentes chez les profils neuroatypiques
  • La masterclass ‘le POWER du Flow’ t’explique comment cultiver l’état de flow, avec des liens très directs entre flow et Théorie PolyVagale
  • Sketchnoting mode d’emploi t’explique comment prendre des notes mélangeant écrits et images, ce qu’on appelle des « sketchnotes« , une autre de mes activités
  • Objectif formAction t’apprend à concevoir tes propres formActions en ligne, c’est une demande récurrente chez mes apprenant.e.s 🙂 

INFO VERITE : si tu prends POWER inutile de prendre « Stress Fighter à toute heure », « Décharge mentale », « Faux-self et quête de je(u) » ou bien la masterclass sur le FLOW, elles en sont extraites 😉 

Et si tu es arrivé.e jusque là tu voudras peut-être jeter un œil à l’historique « Mission Game of Thrown« , ma première formAction décalée et costumée dans l’univers de Game of Thrones, qui a pas mal vieilli comme la série (d’autant qu’elle a été tournée avant que la Khaleesi ne passe du côté obscur – ça c’est parce qu’elle n’a pas suivi ma formAction :-D ), mais dont je reste super fière et que je suis toujours heureuse de faire connaître, encore plus en ce jour de célébrAction 😉 

C’est tout pour aujourd’hui, un article spécial pour un jour spécial, et je termine cet article par un grand MERCI pour ta fidélité au fil des années (ou si tu me découvres aujourd’hui : bienvenue), et aussi un grand MERCI à tous & toutes mes interviewé.e.s au fil de ces années…

et un grand MERCI à toi qui m’a lue jusque là !

QUESTION(S) :
qui voudrais-tu voir dans les prochaines interviews ?
& quel sujet voudrais-tu voir aborder dans un prochaine article ?

Je suis toute ouïe, écrivons la suite de l’histoire ensemble…