Un kit pour la (re)connaissance du burn-out

Un kit pour la (re)connaissance du burn-out

Le burn-out est devenu un sujet « à la mode », à mon grand désarroi.
Oui il sort de l’ombre, de plus en plus, il n’est plus ce burn-out-dont-on-ne-prononce-pas-le-nom à la Voldemort… mais l’épidémie continue.
Pire : cet effet de mode a plutôt tendance à la banaliser, et je le regrette. 

J’ai lu récemment dans un commentaire LinkedIn que « le burn-out était le nouveau mal de dos ». Oui et ? On fait quoi ? 
Je ne crois pas qu’il y ait besoin d’un « mal du moment » au travail et qu’il faille banaliser la souffrance. 
Je veux du je(u) : remettre les individus au centre, leurs talents, leurs envies, leur bien-être. 

Alors oui le burn-out est beaucoup moins tabou que quand j’ai lancé ce site, il y a maintenant 3 ans.
Et ses victimes sont maintenant en mesure de comprendre ce qui leur arrive, contrairement à mon premier épisode il y a maintenant 10 ans, où je suis par chance tombée sur LE livre francophone sur le sujet et où j’ai pu mettre un mot sur mes maux. 
Il existe des ressources, des livres de plus en plus nombreux, des initiatives comme mon blog, ses ressources et mes accompagnements pour informer et aider à la reconstruction. 
Mais c’est encore insuffisant. 

Parce qu’encore trop souvent j’arrive trop tard.
Après le burn-out. 
Quand la personne prend enfin de temps de ralentir et de se poser des questions sur son effondrement.
Sous réserve qu’elle ait eu les bonnes infos… et c’est encore trop aléatoire. 

Ça dépend s’il y a eu démarche de consultation ou non, diagnostic ou non, explications ou non… 
Encore trop de personnes découvrent qu’ils ont fait un burn-out longtemps après. 
J’en croise très souvent dans mes conférences, c’est aussi un retour régulier dans les témoignages que je reçois. 

Alors oui on progresse, la Haute Autorité de Santé s’est même positionnée sur le sujet du burn-out, avec des recommandations pratiques pour des médecins encore trop peu sensibilisés, et par ailleurs premières victimes de ce syndrome. 
Si le burn-out n’est pas reconnu comme pathologie il est de mieux en mieux connu. 

Car non, le burn-out n’est pas une « pathologie », c’est un syndrome. 
Un ensemble de signes non caractéristiques, qui expliquent que le burn-out est encore souvent confondu à la dépression, à laquelle il peut d’ailleurs être associé… la HAS les a justement bien distingués. 
Les trois principaux : l’épuisement physique et psychologique, la perte du sentiment d’accomplissement, la déshumanisation (ou zombification)
Mais pas que. 

Le burn-out : définition et trilogie de dimensionsLe burn-out tel que défini par la Haute Autorité de Santé

Plus qu’un syndrome, le burn-out est aussi et avant tout un symptôme.
Celui d’une société en accélération constante
Aux attentes aberrantes et aux injonctions permanentes. 
Aux attentes trop élevées et à la (sur)charge mentale

Et si on commence à voir émerger des mouvements faits de bonheur au travail, de je(u) et de slow work il y a encore beaucoup à faire pour sensibiliser et détecter le burn-out à temps. 
Et scoop : ça ne passe pas par un baby foot. Ni pas un Chief Happiness Officer d’ailleurs, en tout cas pas dans une situation de souffrance. 
Ça passe par mieux comprendre le burn-out, le regarder en face pour mieux le détecter et s’en préserver, réorganiser des postes et missions, écouter, d’adapter, et à terme mettre plus de je(u), oui, mais d’abord alerter et s’arrêter à temps. 

Mission préservAction !

Pour le grand public ça passe par mon e-book gratuit, « Burn-out les règles du je(u) », dont je prépare une version plus complète pour édition #scoop  et par mes accompagnements et formActions
Pour les entreprises par mes ateliers et conférences et mes contenus de stress-défense… mais mon temps n’est pas extensible, et celui de mes lecteurs non plus, et je sais combien débarquer dans mon univers efferveScient peut être déroutant avec la tooooonne d’articles produits en 3 ans ! 

Aussi j’ai voulu proposer une nouvelle ressource, dans l’ère du manque de temps : un kit de sensibilisAction. 
Un best of visuel et information des contenus produits dans un format « fiches pratiques » parfait pour diffuser en entreprise ou en salles d’attente. 
Parce que je persiste à croire qu’en informant on PEUT s’arrêter à temps, et ralentir l’épidémie de burn-out et l’invasion de Working Dead. 

Contenu Kit SensiblisAction

A la fois informatives et pratiques, 8 fiches pédagogiques pensées comme autant de ressources de sensibilisAction à infuser & diffuser pour préserver ses proches et collaborateurs. 

  • Mission sensibilisAction avec le burn-out défini et illustré et un check de son niveau de stress 
  • Mais aussi 20 signes pratiques que burn-out is coming, pour s’arrêter à temps
  • Mission préservAction avec non pas 1 mais 3 « B-O » qui are coming, et LA clé pour s’en préserver
  • Et pour plus de pratique les règles Mogwaï de la stress-défense
  • Mission récupérAction, LE conseil pour profiter de son arrêt et pouvoir se relancer
  • Mais aussi la quête de je(u) indispensable pour se reconstruire après un burn-out 
  • Les chiffres du burn-out selon l’enquête Parlons Travail 
  • Et les règles du je(u) de la Khaleesi des Stress Fighters, un condensé d’information en mode ludique et pédagogeek 

Bien sûr j’aurais pu mettre beaaaaaucoup plus de contenus issu de mes articles et formations mais j’ai voulu ce condensé comme un concentré d’information pratique pour sensibiliser massivement et je l’espère préserver des collaborActeurs du côté obscur qu’est le burn-out… 

C’est gratuit, c’est logoté EfferveScience bien sûr, mais nous pouvons faire équipe pour des contenus personnalisés pour votre entité, et pour le télécharger c’est ici : 

Ton kit de (re)connaissance du burn-outou en cliquant sur ce lien

Et bien sûr c’est à infuser et diffuser sans modérAction 😉 

Design humain et stress-défense

Design humain et stress-défense

Est-ce que tu connais le Design Humain ?
Derrière ce terme qui fait penser au choix à de la science-fiction, des jeux vidéos ou une semaine de créAction où la Terre fut à la fin (et où Dieu se reposa le septième jour, une histoire de stress-défense donc) se cache un outil de développement personnel pour mieux se connaître. 
Un outil pour mettre du je(u) 🙂 

Alors je ne vais pas m’étaler sur ce qu’est le design humain et ses origines, mais rapidement : l’idée est de regarder la signature de ta naissance, mais aussi de 3 mois avant ta naissance, en fonction de ton heure et lieu de naissance, et d’en tirer un profil et des informations pour mieux comprendre ton profil, ta personnalité et ton mode de fonctionnement.

Une approche qui mélange l’astrologie, la génétique, le taoïsme mais aussi la Kabbale et les chakras, et qui se termine par un joli dessin : ton design humain. 

Rave Chart Manifestor Jovian Archive EfferveScienceÇa c’est mon design humain, je suis « Manifestor » 

Honnêtement je ne peux me positionner en tant que scientifique universitaire sur le rationnel derrière l’Human Design, sa « découverte » par Robert Alan Krakower, auto-renommé Ra Uru Hu, étant très sérieusement décrite sur le site officiel comme une expérience mystique de connexion à une « voix » supérieure qui lui aurait dicté les clés de l’Human Design : peut-être un niveau de « flow ultime », mais mais difficilement défendable d’un point de vue scientifique. On a ce qu’on appelle un GROS biais niveau « matériel et méthodes »… 

Et c’est vraiment dommage. Pour avoir longtemps contribué à transmettre la médecine préventive et systémique et cherché les liens maintenant évidents entre prévention santé, médecine traditionnelle chinoise et diététique taoïste j’ai toujours été en quête d’une forme de « vérité universelle », et cette théorie en est un exemple intéressant… De même que les dernières découvertes sur le nerf vague ont autant confirmé son lien avec les médecines intégratives ET la stress-défense, je ne peux qu’être séduite par la démarche du design humain et les troublantes similitudes entre le matériel génétique et le Yi King, deux domaines qui m’ont toujours fascinée.

Je suis donc passée outre le GROS biais méthodo pour une trilogie de raisons : 

  • Déjà les résultats me concernant sont franchement bluffants !
  • Il y a un réel manque d’infos et ressources francophones sur le sujet, et j’adore mettre les concepts en images
  • Et il y a une approche stress-défense intéressante à explorer sur les profils du Design Humain

Et comme la « Manifestor » que je suis a pour mission d’informer, j’ai voulu te le partager 🙂 

Apprendre, créer et partager : mes valeurs sont déjà une incarnAction de mon profil de Manifestor, et ça tombe bien j’avais besoin d’un pause créActive après plusieurs jours de galères techniques en mettant en ligne ma dernière formAction 🙂 

Bienvenue dans le monde merveilleux du Design Humain ! 

Mission expérimentAction !

Alors je n’ai pas du tout pour objectif de faire un cours magistral sur le design humain, déjà parce que je l’ai découvert très récemment dans le Cercle Héritage avec ma coach Joanne Tatham, avant de le retrouver lors d’un live de Lyvia Cairo et Jessica Johansen qui a initié une fulgurance créActive quand j’ai fait un lien avec la stress-défense (la même que quand j’ai étudié la Théorie PolyVagale et qu’elle m’est apparue comme LE côté lumineux du stress et du burn-out et que j’ai compulsivement mis le concept en images)

Mon seul conseil (et c’est d’ailleurs aussi celui de Mister Ra Uru Hu) : expérimenter !

Pour découvrir gratuitement ton profil RDV sur le site officiel (anglophone) du Jovian Archive ou sur Design Humain France si tu préfères une version française (tu as aussi designhumain.eu dans les sites francophones mais je trouve Design Humain France plus sexy et mieux conçu, en toute non objectivité de personne créActive).

Schéma Corporel Design Humain France EfferveScience Ici mon profil sur Design Humain France (au moins ils sont d’accord entre eux) 

Toute la complexité du design humain c’est qu’il représente la différence et l’unicité de chacun, et en ce sens il est très complexe à déchiffrer, avec de nooooooombreux niveaux de lecture. 

Mais restons sur la base : les 4 types. 

Le Design Humain revendique la nature unique de chacun et le droit à la différence.
La première étape est de découvrir son type.

4 fiches perso pour 4 stratégies 

La base du design humain est de découvrir son type, parmi 4 grandes familles : Générateurs, Manifesteurs, Projecteurs et Réflecteurs. 

Les 4 types du design humain

  • Les Générateurs sont des bâtisseurs qui représentent environ 70% de la population 
  • Les Manifesteurs sont des initiateurs et représentent 9% de la population 
  • Les Projecteurs sont des guides et représentent 20% de la population
  • Les Réflecteurs sont des discerneurs ouverts au monde, et les plus rares avec seulement 1% de la population 

Sauf qu’en réalité il y a une combo possible, entre générateurs et manifesteurs, ce qui porte nos fiches perso à 5 avec les Manifesteurs Générateurs :

5 types de design humain

Les Manifesteurs Générateurs sont en fait une partie de la team des Générateurs, avec 40% de « Générateurs Purs » et 30% de « Manifesteurs Générateurs ». 

Et LE point important à comprendre de ces différents profils est qu’ils ont chacun une stratégie qui nous guide dans notre prise de décision : 

  • Les générateurs vont répondre par l’action (ils ont donc besoin d’un stimulus extérieur pour passer à l’action) 
  • Les manifesteurs vont informer (et sont les seuls initiateurs n’ayant pas nécessairement besoin de stimulus extérieur)
  • Les générateurs manifesteurs vont donc informer avant d’agir (à partir d’un stimulus extérieur ou intérieur)
  • Les projecteurs vont attendre une invitation pour agir (ils ont besoin d’une sollicitAction)
  • Les réflecteurs vont attendre un cycle lunaire avant d’agir (ce sont des observateurs) 

Ok, et maintenant ?

Objectif : mettre du je(u) 

Pour commencer tu peux déjà orienter ton process de décision sur ton profil et sa stratégie, c’est LA base. 
Qui n’est pas si évidente, car les attentes et injonctions font qu’on nous pousse tous massivement à être des Générateurs, capables d’efforts constants face à des sollicitations permanentes. Or si les générateurs sont des sources constantes d’énergie ce n’est pas le cas de tous les profils, qui pourront facilement s’épuiser à trop forcer. 
De même les Manifesteurs ont souvent vu leur créActivité bridée par les rythmes et cadres scolaires imposés et les cases trop conformistes, ce qui les a amenés à porter un masque de normalité, des tas de conditionnements et un costume de bonne petite fille lui aussi épuisant à porter et qui nous éloigne de notre vraie nature… (un était de fait qui parle aussi aux Zatypiques efferveScients…

Bref tu l’auras compris, et c’est vraiment ce que j’aime dans le design humain : il faut mettre du je(u) !

C’est en agissant en accord avec son type et sa stratégie qu’on peut s’épanouir et avancer sans s’épuiser, quand forcer un comportement d’un générateur qu’on se serait pas pourrait très vite épuiser… et avec le recul j’y retrouve le mécanisme qui m’a conduit à collectionner les burn-out… 

Mais comment savoir quand on est vraiment soi ou quand on joue un rôles, habitués que nous sommes à porter masques et costumes ? 

Pour ça aussi il y a une réponse dans le Design Humain ! 

Quand tout va bien, que chaque type respecte sa stratégie et met du je(u) on est dans sa zone « signature » : la satisfaction pour les Générateurs, la paix pour les Manifesteurs, le succès pour les Projecteurs et la surprise pour les Réflecteurs. Quand le ressenti  signature de ton type t’habite c’est que tu es à ta place. 

Mais quand ce n’est pas le cas, qu’il y a une dissonance et que tu es en train de forcer vers une fiche perso qui ne serait pas la tienne alors tu réveilles ton « thème du non-soi » : frustration, colère, amertume, déception sont autant de signes que tu ne joues pas selon TES règles du je(u). 

Et puisqu’on parle de je(u), et qu’on a déjà brassé BEAUCOUP d’infos dans cet article, je ne pouvais pas ne pas faire de fiches perso pour débroussailler ce nouvel univers : 

Fiches perso du design humain par EfferveScience

Une adaptAction EfferveScience d’après le site officiel du Jovian Archive, le site francophone Design Humain France et le Facebook live de Lyvia et Jessica

J’espère que tu y voies plus clair avec ses fiches perso sur ton profil, ce qu’il faut retenir c’est qu’on a chacun un mode d’action, je dirais même d’adaptAction : 

  • Générateur et Manifesteurs Générateurs sont là pour répondre et dérouler une action mais pas pour l’initier. Ce qui ne veut pas dire qu’ils n’auront pas d’idées et d’initiatives bien au contraire, mais elles répondront à une problématique extérieure. Ce sont les forces bâtisseuses de ce monde et des sources d’énergie pour eux et les autres (on en reparlera)
  • Les Manifesteurs sont des créActifs, ils ont besoin d’un terrain de je(u) et ne sont pas faits pour répondre aux ordres et aux contraintes, ce sont des initiateurs ils aiment faire les choses à leur façon, aussi leur stratégie pour éviter de trop dérouter est d’informer avant d’agir (et pas que dans le pro d’ailleurs ça marche aussi en couple et dans les relations en général)
  • Les Projecteurs sont des visionnaires qui ont besoin qu’on les invite à partager leur vision, la reconnaissance et l’invitation sont les clés de leur mise en action et la voie du succès. S’ils agissent sans avoir été sollicités il y aura un ressenti forcé autant pour eux que pour leur interlocuteur et ils pourront vite s’épuiser. 
  • Les Réflecteurs sont les miroirs du monde et des autres, ils ont une vision globale et un grand discernement, mais besoin de temps pour affiner leur analyse et partager leur vision. Ce sont de grands empathes et hypersensibles à préserver des vampires énergétiques ! 

En pratique ? 

Mission collaborAction design humain par EfferveScience

« Dans un monde parfait, les Manifesteurs entreprennent, les Projecteurs guident le processus, les Générateurs fournissent l’énergie nécessaire pour le réaliser ou le compléter, et les Réflecteurs disent comment le tout se déroule »
Lynda Bunnel, Le livre de référence du design humain 

Et pour nos amis Manifesteurs Générateurs on rajoute un filtre intentionnel qui va décider s’il y aura action ou non, et l’action sera précédée d’infromAction.

On voit tout de suite l’impact potentiel dans le management mais aussi les stratégies entrepreneuriales… mais aussi dans la prévention du burn-out. 

Une histoire d’énergie et de préservAction

Autre point très intéressant dans le Design Human, dans ma logique de stress-défense et de prévention du burn-out : le rapport à l’énergie. 

Il y a deux types « énergétiques » (Manifesteur et Générateur) et deux types « non énergétiques » (Projecteur et Réflecteur), et en regardant de plus près leur mode de fonctionnement on comprend assez vite que leurs stratégies de préservAction face au burn-out ne seront pas les mêmes. 

Design humain et types énergétiques

Qu’est-ce que ça veut dire ? 

Manifesteurs et Générateurs sont des sources d’énergie, il ont un accès à leur énergie intérieur qu’ils peuvent manifester et même transmettre, ce sont des inspirActeurs et moteurs du mouvement. Mais avec quelques subtilités : 

  • Un Générateur à un accès constant à son énergie, qui est puissante et enveloppante, c’est une lame de fond qui se traduit par une force de travail puissante et constante, qui si elle n’est pas exploitée devra être évacuée par du sport ou tout autre défoulement quotidien. Ils vont attirer à eux et transmettre leur énergie aux types « non énergétiques »… ce qui est une façon pour eux de pouvoir être sollicités et donc répondre, leur stratégie, mais implique une vigilance sur son entourage, pour ne pas être entourés de TROP de « vampires énergétiques » (qui pomperaient leur énergie sans la potentialiser) 
  • Un Manifesteur va avoir des pics d’énergie, comme un boost dans SuperMario, qui va entraîner des fulgurances créActives (comme quand j’ai pensé et conçu cet article), mais va nécessiter des phases de ressourcement, pour recharger son booster intérieur et éviter de s’effondrer d’épuisement en forçant en permanence. Tu vois la nuance ? Typiquement je suis une Manifesteur qui en répondant aux injonctions et attentes se force à agir comme une Générateur, et si tu relis mon article sur l’évolution du rapport aux temps nous sommes tous conditionnés à agir en Générateurs. Alors heureusement pour eux qu’ils sont très majoritaires et adaptés à ce mode de fonctionnement (sous réserve de traiter un projet à la fois sans être en permanence interrompu, donc pour eux aussi le mode de fonctionnement actuel est problématique), mais pour les 3 autres types c’est malsain et contre-productif. 

De l’autre côté Projecteurs et Réflecteurs sont dits « non-énergétiques » : ils n’ont pas d’accès direct à une source d’énergie comme les Générateurs et Manifesteurs, ils vont donc emprunter et potentialiser l’énergie des autres types. Par l’invitation pour les Projecteurs et par la réflexion pour les Réflecteurs. Autant dire qu’ils ne sont pas fait pour initier et être dans l’action permanente au contraire, leur action doit être précise, courte et modérée, plus analytique que pratique, avec une grande écoute de soi et de leur rythme. Autrement ils forcent… et là encore burn-out is coming… 

C’est pour ça que j’ai rajouté une ligne « stress-défense » sur mes fiches perso, car à la lueur de ces modes de fonctionnement il m’a semblé évident qu’il fallait adapter les stratégies de préservAction aux différents profils ! 

  • Les Générateurs vont devoir évacuer leur trop-plein d’énergie par du sport régulier, mais aussi éviter de s’éparpiller sur trop de projets parallèles et faire attention aux « vampires énergétiques » qui pourraient prélever leur énergie sans la potentialiser, ce qui pourrait réveiller leur schéma de frustration (imagine le collègue qui ne fait rien de ses journées mais te pompe ton énergie…) 
  • Les Manifesteurs Générateurs ont le même besoin d’évacuation du trop-plein d’énergie mais aussi la possibilité de filtrer les projets avant de passer à l’action, par l’informAction et l’intuition : c’est un très bon moyen de sélectionner ses terrains de je(u) et choisir des projets épanouissants
  • Les Manifesteurs vont devoir surfer sur leurs vagues d’énergie et penser+++ à ressourcer ses batteries après leurs pics créActifs : si les Générateurs sont des marathoniens les Manifesteurs sont des sprinters… et il est illusoire d’espérer sprinter en permanence sans s’épuiser… Ils ont également besoin d’un terrain de je(u) avec un minimum de contraintes et injonctions pour déployer leur créActivité, tout en informant leurs collaborActeurs (en plus ça les rassure d’avoir un minimum de visibilité sur les électrons libres que nous sommes, c’est aussi une façon de préserver notre terrain de je(u) 😉 )
  • Les Projecteurs ont besoin d’une invitation à agir et partager : forcer sans sollicitation ni reconnaissance peut vite devenir frustrant pour eux et réveiller leur schéma d’amertume… Pour ça il est important de parler de son expertise et de ses super talents, la clé pour recevoir des sollicitAction 
  • Les Réflecteurs ont besoin d’isolement et de ressourcement : ce sont des empathes, véritables éponges à émotions qui peuvent rapidement submerger. L’important est pour eux de prendre du recul avant de partager leur point de vue et d’évacuer le trop-plein d’énergie potentialisée. 

Des clés essentielles à une stress-défense personnalisée et pleine de je(u) !

Mais ce n’est pas tout…

Une lecture BEAUCOUP plus complexe 

Comme on le voit sur mon schéma le Design Humain ne se limite pas à un type, non non non, ce serait trop léger pour un outil de cette ambition, mais va connecter avec pleeeeeein de niveaux de lecture. 
C’est bien simple : c’est l’outil de la différenciation ! Et si les 4 types peuvent ressembler à des cases ce sont plus les portes d’entrer vers l’alchimie subtile et bien plus complexe qui constitue TON design humain. 

Les autres point essentiels à prendre en compte : ton profil et ton autorité. 
Je te reppartage mon design (et oui c’est tout bientôt mon anniversaire 🙂 ) :

Rave Chart Manifestor Jovian Archive EfferveScience

Alors cet article est déjà bien trop long et j’ai assez peu exploré les autres prismes du Design Humain, mais je peux te partager mes recherches sur mon profil, avec des ressources pour mieux décoder le tien 🙂 Et c’est là que je réalise que cet outil est vraiment saisissant de justesse !

12 profils : notre mission de vie dans la vie

Déjà attention à la terminologie : Générateur, Manifesteur, Projecteur et Réflecteurs sont des « types » et non des profils. 
Les profils sont donnés par les deux chiffres sous ton type, et oui ils sont obcurs très obscurs sans clé de décodage sans avoir les termes associés, mais j’ai des liens pour ça… 

Pour en savoir plus sur ton profil (en anglais) ou dans une version condensée ici (avec un spoil sur les définitions qui are coming)

Mon profil perso c’est 1/3 correspond au « Martyr investigateur », un peu comme si une trilogie de burn-out aurait pu m’amener à en décortiquer les fondements élémentaires pour mieux sensibiliser et informer. Mission : mettre du je(u) et se faire plaisir aussi dans la phase prospection et l’avancée des projet…  Comme quoi m’excentrer un peu plus loin de Paris pour mieux créer et accompagner est une bonne stratégie de stress-défense ! 

Couplé à mon énergie fluctuante je sais que ma clé est dans la préservAction et le je(u) 😉  

9 autorités : notre vérité unique et authentique

Pour en savoir plus sur ton autorité (en anglais) ou plus succinctement ici avec un rappel sur les stratégies (toujours en anglais) 

Mon autorité est cette du foie, l’autorité splénique qui m’invite à me connecter à mon corps et mon intuition (ce que les burn-outés ont souvent du mal à faire à temps…) 

Alors bien sûr rien n’est figé et nous restons des Maîtres du je(u), mais connaître son autorité permet de découvrir rapidement quand on sur-estime son expertise et de revenir à son mode de fonctionnement le plus naturel, celui qui nous aide à décider et affirmer notre pouvoir. C’est aussi un moyen d’affiner sa stratégie et de révéler son potentiel. 

5 définitions : la dynamique énergétique

Tu auras noté je pense sur mon schéma les formes coloriées ou non positionné sur « ma » silhouette. Ce sont des centres, au nombre de 9, qui vont aider et potentialiser l’énergie et la faire circuler. 
Il y a des centres coloriés dits « définis » et des centres non coloriés dit « ouverts » qui pourront collecter l’énergie, et en fonction de leur positionnement respectif on peut déterminer notre définition. 

Il y a 5 types de définitions qui traduisent ta connexion à ton énergie pour les types énergétiques, ou sa circulation pour les autres. 

Ma définition est dite « simple » :  tous mes centres coloriés (définis) sont reliés en un flux continu ce qui facilite la connexion à ma source d’énergie (si j’ai bien compris). 

On peut trouver des définitions doubles, triples ou quadruples pour 2, 3 ou 4 zones de définitions non reliées ensemble par un même flux, et les réflecteurs sont par définition non définis (tous leurs centres sont blancs). 

C’est un point que j’ai peu approfondi mais que tu peux retrouver ici en anglais pour les définitions et ici en français pour les centres

Et plus encore…

Je ne vais pas trop parler des canaux, les traits rouges et noirs qu’on voit entre les centres, car honnêtement je ne suis pas allée à CE niveau de lecture… Je sais juste qu’ils sont inspirés de la Kabbale et qu’ils assurent la communication entre les centres et la circulation de notre énergie (j’imagine que c’est lié aux définitions donc, mais pas sûre). 

En revanche si je ne les ai pas pas mieux compris j’aime bien les « croix d’incarnation », avec des noms inspirants comme « Right Angle Cross of Consciousness » sur mon design qui j’imagine t’intrigue… et que je partage rapidement car là aussi j’ai été bluffée : 

You are here to balance the energies of desire to have an experience and be done with it. Your motto is  »been there, done that. » As situations arise in life, many times you may realize that you have experienced something similar before so you don’t need to go through all the effort to do that all again. You may feel enormous pressure to experience all aspects of a situation so you can know that experience fully. Your job is to save the collective from repeating what we know and help us experience what we haven’t mastered yet.
Love your Human Design, Right Angle Cross of Consciousness 

Pour les non anglophones ça dit que j’ai connu plusieurs expériences similaires et que j’ai voulu aller au fond du sujet pour éviter au collectif de répéter ce qu’on sait déjà et devenir ce que je ne maîtrise pas encore… et pour moi ça résonne énormément avec ma trilogie de burn-out et comment j’infuse et diffuse depuis la stress-défense et l’importance de mettre du je(u) !!! 

Couplé à mon profil de « Martyr Investigateur » ça traduit bien cette impression que j’ai parfois de « me sacrifier pour l’intérêt général »… mais j’arrête là pour l’analyse perso, il reste les cercles et couleurs et les portes mais je ne suis pas allée si loin, j’avais juste envie de faire des petits dessins et des fiches perso et partager ma vision stress-défense du sujet 🙂 

Pour en savoir plus sur tes canaux c’est sur ce site (en anglais), ou dans Le livre de référence du design humain(sauf pour les croix d’incarnation, je ne les trouve pas dans cet ouvrage, par ailleurs plutôt complet et accessible)

Et j’arrête ici car le reste est encore trop obscur pour moi… sachant que mon intention de base était d’illustrer les différents types et faire le lien avec la stress défense je déclare :

Mission informAction accomplie !

Tu l’auras compris : le Design Humain est un très vaste univers avec de nombreux niveaux de lectures, et je n’ai ni le temps ni l’envie actuellement d’aller au fond des informations, tellement la masse de concepts peut très vite s’avérer chronophage et obscure pour les non initiés. 

Sans compter qu’il y a finalement assez peu de sites de références et encore moins en français, et ils sont globalement plutôt succincts, les informations étant transmises via des formations et praticiens certifiés… Difficile donc de naviguer entre les sources pour décoder cet obscur dessin qu’on obtient et c’est frustrant… un bon livre de référence (et traduit) pour approfondir le sujet : Le livre de référence du Design Humain de Linda Bunnel (que j’ai parcouru en grandes diagonales pour recouper certaines sources web : beau et bien construit)

Quant à moi je comprend mieux mon fonctionnement de tourbillon énergétique qui a un besoin vital de récupérer, et c’est précieux ! 

Et comme tu le vois ici encore : je ne peux m’empêcher de mettre les concepts qui m’inspirent en images ^^ !

C’est ma grande passion, mon Super Pouvoir, une autre de mes activités efferveScientes, mon terrain de je(u) et je le sais maintenant ma mission d’informActrice en tant que Manifestor… d’où mon envie de mettre des images sur les mots du Design Humain le temps d’une pause créActive. Ou comment infuser un sujet en 2 jours entrecoupés du lancement d’Objectif formAction, d’une nouvelle vidéo FAQ sur « Est-ce qu’on se remet d’un burn-out ?« , d’appels clients et d’accompagnement de mon équipe BuilderAll et de vraies pauses de ressourcement pour compenser mes pics créActifs (si si) ^^ ! 

Je me demande si mon double atypisme m’aide dans mon traitement accéléré de l’informAction, mais c’est très probable… en tout cas j’ai encore du chemin à faire pour intégrer que je ne suis pas un Générateur 🙂 !

Bref : FIN. 

Fiches perso du design humain par EfferveScience

A toi de jouer maintenant… et de mettre du je(u) surtout !

Si tu as des concepts à mettre en image fais-moi signe 😉 

Et si toi aussi tu adores infuser & diffuser tes idées je te donne RDV dans Objectif formAction !

Learning Technologies : entreprises VS infopreneuriat

Learning Technologies : entreprises VS infopreneuriat

J’étais hier au Learning Technologies de Paris, l’un des deux gros salons des acteurs du e-learning avec l’eLearning Expo qui aura lieu en mars. 
L’occasion d’aller prendre la température du monde du e-learning à l’heure de l’émergence de l’infopreneuriat.


Version audio (car pavé is coming…)

Si tu es formateur, infopreneur, ou simplement passionné d’apprentissage et que tu aimes partager, laisse-moi te présenter le monde efferveScient des plateformes et outils de formation. 
Une explorAction pas du tout exhaustive, plutôt une analyse du marché « pro » à la lueur de ma reconversion dans l’infopreneuriat. 

Déjà quelques notions de vocabulaire (la trilogie de base) : 

  • E-learning : apprentissage en ligne, c’est une modalité d’apprentissage particulière qui implique de nouveaux formats et outils pour rendre des cours accessibles en ligne
  • LMS : learning management system, un système de type site web ou service en ligne permettant de mettre en ligne des formations et d’en gérer les accès. Je t’en parle dans mon guide outils 😉 
  • Infopreneuriat : nouvelle tendance entrepreneuriale où des indépendants comme toi et moi mettons en vente des formations et accompagnements basés sur nos connaissances, compétences et expériences. 

J’ai déjà fait un looooong article sur comment le monde des cours en ligne, que ce soit les vidéos de cours accessibles en ligne ou les MOOCs, ces cours massifs en ligne ouverts à tous donnés par de grandes universités, étaient en train de révolutionner le monde de la formation auquel j’appartenais dans ma vie de salariée. 

J’ai appelé cette tendance l' »EfferveScience programmée« , et si tu ne l’as pas déjà lu je t’invite à découvrir mon article sur le sujet 😉 

Et LE constat que je retiens de mon passage au salon c’est que les gros acteurs qui visent les entreprises sont passés complètement à côté de la tendance !!!
Ça et le fait qu’on me faisait beaucoup plus les yeux doux quand j’avais « Responsable e-learning » ou « Responsable formations » écrit sur mon badge 🙂 !

Bref, petit tour d’horizon… 

Le e-learning en entreprise : business is business 

Dans mon article sur mes outils de conceptrice pédagogique et maintenant infopreneure j’ai un GROS pavé sur les LMS, ces plateformes permettant de mettre à disposition des formations à des apprenants. Une triple problématique de mise en ligne de contenu, gestion des accès et suivi des apprenants, si je simplifie. 

La cible est triple : 

  • Les universités initialement, qui mettent à dispositions des contenus pour leurs élèves et enseignants
  • Le grand public avec l’émergence des MOOCs, cours massifs en ligne, regroupant cours, ressources et échanges sociaux
  • Les entreprises qui souhaitent proposer de la formation à distance à leurs collaborActeurs

Les acteurs sont doubles, mais évoluent vers la trilogie (ça tombe bien j’aime bien les trilogies ^^ !)

  • Les LMS open source, des solutions d’hébergement développés pour la plupart par les universités ou par des associations (MERCI aux besoins universitaires)
  • Les LMS dit « propriétaires », des solutions commerciales payantes proposées principalement aux entreprises
  • Et depuis peu de nouveaux LMS propriétaires à destination des infopreneurs, ceux dont je parle dans mon article sur les outils

Alors déjà MERCI aux universités qui avec leurs besoins initiaux et leurs petits budgets ont permis l’émergence de LMS open source, mais tu noteras que je dis bien « open source » et pas « gratuits », car s’il n’y a pas de coût de licence les LMS open source ont un coût en temps et en besoins techniques : basiquement si tu as eu à déployer un WordPress au début de WordPress, avant que ton hébergeur ne le fasse pour toi, tu vois le truc 😉 (sinon tu es trop jeune, mais bienvenue quand même !)
Que ce soit pour l’installation ou la maintenance selon les solutions il faut quand même un minimum de connaissances techniques et un hébergement adapté. Ce qui peut se trouver en entreprise avec un service informatique impliqué et curieux, et c’est top !

Pour les autres… et bien clairement les plateformes à destination des entreprises s’adressent… aux entreprises. 
Les coûts sont rédhibitoires pour les indépendants. Mais vraiment. Ça dépend des solutions mais entre les frais de mise de déploiement, l’abonnement au service en SAAS -software as a service, tu payes pour accéder à l’outil en ligne sur une base temporelle, NDT- et/ou les coûts par apprenants si tu n’es pas un GROS acteur de l’infopreneuriat avec un business à 6 chiffres ou plus par an tu oublies ! (bon ok éventuellement 5 chiffres, mais plutôt élevés alors)

Alors je ne vais PAS te faire un comparatif des acteurs du marché, déjà parce que je n’ai pas que ça à faire je suis infopreneure maintenant (d’ailleurs si tu veux me soutenir j’ai un Tipeee), mais surtout parce que ça existe déjà, en benchmark payant bien sûr mais aussi et surtout avec l’excellent comparActif « LMS & MOOC Comment choisir sa plateforme ? » édité par le Forum des Acteurs de la Formation Digitale et distribué gracieusement par Nell & Associés

LE guide des plateformes LMS édition 2019Ça c’est du sketchnoting, une prise de note mélangeant images et mot que j’ai faite pendant la conf.
C’est super sympa pour proposer des synthèses de formAction à des apprenants, si tu veux en savoir plus ou te former toutes les infos sont là 😉

J’aime beaucoup leur démarche pour une trilogie de raisons : 

  • Déjà le guide est gratuit, et que ce soit pour une première découverte du marché ou pour en suivre l’évolution il est vraiment très précieux
  • Ils ont fait le choix d’inclure les solutions open source, tout en détaillant les contraintes en temps et en technique associées, donc une vraie approche neutre
  • Nell et associés propose autant l’accompagnement au projet e-learning que la formation pour pouvoir gérer son propre projet quand on n’a pas le budget pour le déléguer

Une vrai démarche d’apprentissage et de partage comme je les aime, et qu’on retrouve avec EfferveScience, que ce soit dans le blog que dans mes projets e-learning : au-delà de l’accompagnement à la conception j’aime rendre les experts autonomes pour créer leurs futurs contenus 🙂 Même si le business model est moins intéressant que des solutions dépendant de développeurs et prestataires pour construire et modifier des modules, c’est justement un problème de certaines offres à visée professionnelle, d’ailleurs pense à vérifier à qui appartiennent les contenus à la fin, si jamais le prestataire devait couler (les start up ont aussi des down…), ou si tu voulais changer de prestataire… #moijedisça 

LE guide des plateformes LMS édition 2019 par la FFFOD et Nell & associésL’édition 2018 récupérée sur le stand, à noter le super tote bag littéralement efferveScient 😉 

Je te passe le passage sur les outils de créations de contenus à visée e-learning, avec de la gamificAction et des vidéos animées dedans, outre avoir un avis assez tranché sur le sujet (les bêta-testeurs d’Objectif formAction savent ^^ !), déjà en entreprise j’ai surtout et avant tout joué avec du PowerPoint (si si), notamment parce que c’est ce qui me permet de rendre les experts et nouveaux infopreneurs rapidement autonomes 🙂 

Passons à l’évolution du marché, cet infopreneuriat qui is coming mais que les grandes familles du e-learning n’ont pas l’air d’avoir détecté… 

Du e-learning d’entreprise à l’infopreneuriat : un monde à explorer

Il était une fois, dans le monde efferveScient des passionnés d’apprentissage et de partage, un nouvel eldorado de la connaissance : l’infopreneuriat…

A l’ère du Netflix learning 

C’est LE terme que je retiens du salon, découvert sur le stand de Learning Tribes (que je remercie pour la baballe anti-stress, la stress-défense étant la grande tendance des goodies du salon !)

Mes goodies du Learning Technologies Paris 2019Oui j’aime bien faire une photo « goodies » de mes salons, à noter la tendance stress-défense avec pleeeeeein de balles, mais j’ai privilégié la version verte. 
Et oui un citron, j’ai fait remarqué à Lemon Learning qu’on ne risquait pas de piquer leur déco… ou comment gagner un citron ^^ !

Et le fait est que la « tendance » de l’infopreneuriat n’est pas SI nouvelle. Elle a émergé avec des sites comme Udemy où des formateurs et indépendants peuvent proposer des formations sur une plateforme de cours à la carte. Basiquement : un netflix de la formation, où on retrouve d’ailleurs de plus en plus la formule « abonnement mensuel et cours à volonté » comme sur OpenClassroom (qui a aussi des cours gratuits), Tuto.com, LinkedIn learning, ou un choix entre l’achat au cours et l’abonnement comme sur Skilleos

On voit bien le parallèle avec la consommation de séries et vidéos ?

Achat au cours/film ou abonnement à la Netflix, avec certes une bonne visibilité mais une offre pléthorique qui rend difficile de se démarquer (coucou la gamification !), mais aussi pas ou peu de contrôle sur ses tarifs en tant que formateur… 
Sans compter que des passionnés souhaitant partager leurs passions et expériences se retrouvent vite face à un énooooorme syndrome de l’imposteur devant ces plateformes à visée « pro » basée sur les compétences et savoir-faire (quand ma stress-défense par exemple, outre sa base scientifique et mon expertise, relève plus du partage d’expérience et du savoir-être que du savoir-faire, ou alors du savoir-arrêter-de-faire justement ^^ !)

Et c’est tout une nouvelle armée de passionnés et reconvertis, pour beaucoup zébrés et dont plusieurs sont hélas passés par la case burn-out, qui ont découvert l’infopreneuriat par des formations comme l’Académie Zérolimite, la NeuroBusiness School ou Antoine BM, et qui ont eux aussi des besoins de LMS… avec quelques spécificités ! 

Infopreneuriat is coming… 

Donc OUI, infopreneuriat is coming, et pas forcément sur les plateformes dédiées à la vente de formations en ligne à la « Netflix de la connaissance » comme Udemy & co, mais plus dans une démarche de sensibilisAction globale telle que je la développe sur EfferveScience, avec l’EfferveScience d’un côté, cet atypisme créActif que j’incarne et revendique, et la stress-défense de l’autre.

Une démarche de partage, avec des articles, des vidéos, des groupes d’échange, des partages d’articles sur notre thématique, d’autres vidéos, une démarche informActive qui nous tient à cœur de par notre passé et nos expériences, où la vente de formations n’est qu’une partie de notre activité, celle qui nous permet de continuer à produire des contenus de qualités sur nos blogs justement. 

Dans ce cadre les besoins d’outils sont différents : le site web et/ou les réseaux sociaux sont les pierres angulaires de notre activité, pour sa partie informActive et grand public, pour sensibiliser à notre thématique. Et notre premier outil après le site web ne sera pas le LMS mais l’autorépondeur, cet outil qui nous permet de collecter des adresses mails, souvent contre un cadeau comme mon guide de survie « Burn-out les règles du je(u) », ou en invitant à s’inscrire à une newsletter.

C’est avec l’autorépondeur que nous allons envoyer nos dernières actus, nos derniers articles à notre audience, et leur proposer ponctuellement des offres payantes.

Ces offres payantes, le noyau dur de notre expertise, le best of de nos conseils, seront proposées soit dans des séances d’accompagnement individuel (et là Zoom fait complètement le job, il est gratuit et illimité en temps pour des réunions en face à face et permet d’enregistrer les séances), ou pour des contenus plus travaillés et qui permettront d’impacter plus de personnes par des formations en ligne. Qui peuvent être couplées à d’autres modalités, comme des séances individuelles ou collectives à distance, un groupe d’échange, des rencontres physiques… bref : ça reste de la transmission de savoir(s), avec toute la diversité propre à la pédagogie 🙂 

Et c’est là que l’infopreneuriat a découvert le monde efferveScient mais parfois obscur des LMS, ces plateformes de formation où le formateur gère la mise en ligne et la vente de ses contenus. 

L’évolution du e-learning à l’ère de l’infopreneuriat 

Alors je ne vais pas faire un historique des plateformes de formation pour infopreneurs, juste : elles ont débarqué aux Etats-Unis bien sûr, avec des outils comme LeadPages et Kajabi, dont les tarifs s’ils sont pour l’ensemble moins élevé que les LMS propriétaires à destination des entreprises restent un budget conséquent… Et n’oublions pas l’aversion naturelle des francophones pour la langue anglaise (mais heureusement il y a aussi des infopreneurs pour ça !), bref : à l’heure de comparer les outils, je m’étais concentrée sur les outils francophones, et tout-en-un. 

Par outils tout-en-un j’entends des LMS qui gèrent à la fois la mise en ligne des formations, leur mise en vente et l’édition de factures, qui sont nos contraintes de base en tant qu’infopreneurs, mais aussi l’envoi des emails, le fameux autorépondeur dont je parlais plus haut. 

Certes il y a de très bons autorépondeurs qui ne font que ça comme MailChimp ou ActiveCampaign dont j’adore la logique de tags, et aussi d’excellents LMS qui ne font « que » ça (mais c’est déjà beaucoup) comme Kooneo, Podia, Didacte, Simplero ou Thinkific (car oui il y a un VRAI marché !), mais dans une logique d’optimisation des coûts et de gestion optimisée du contact avec mes apprenants j’ai voulu coupler LMS et autorépondeur. Et là le choix se réduit. Drastiquement. 

Et nous aboutissons à… taddaaaam : mon article sur les outils de l’infopreneurs ! 
Mais aussi, pour t’éviter d’aller faire des fouilles, ce comparActif : 

LE comparActif des 3 grand tout en un de la formation en ligne, LearnyBox, Systeme.io et BuilderAll, l'outil qui les unit tous !

Une trilogie de grands acteurs en francophones dans les tout-en-un : 

  • LearnyBox est LE premier acteur du marché francophone, créé en France par Lorenzo Pancino (et qui était présent sur le salon, stratégie intéressante) : des tarifs assez élevés pour des limitations en nombre de contacts et apprenants relativement basses qui rendent rapidement la solution très coûteuse (ou nécessite de la coupler avec un autorépondeur pour maîtriser ses coûts).
  • Systeme.io est la solution d’Aurélien Amacker, crée en 2018 et déjà première solution francophone avec plus de 1200 abonnés payants (une première place toute récente, bravo à eux !). Un exemple d’initiative entrepreneuriale développée sur un besoin d’une solution efficace à coûts maîtrisés, très propre et bien intégrée, avec un outil d’emailing à logique de tags très puissant qui vaut un CRM
  • BuilderAll est le petit dernier du marché, qui a débarqué en France en août 2018 après 8 ans d’existence outre-atlantique : véritable pieuvre à tout faire, des sites web à la mise en vente de formations et produits physiques en passant par des infographies, applications de smartophone, outils de community management… l’outil veut réduire les coûts et inciter à son développement !

Tester LearnyBox | Tester Systeme.io | TesterBuilderAll

Pour en savoir plus j’ai fait une première vidéo comparActive à retrouver ci-dessous et dans mon article sur les outils

Ou pour aller encore plus loin (et échapper aux 40+ minutes de vidéo),
je te propose la version détaillée et commentée de mon comparActif @ télécharger gratuitement ici :

LA fiche comparActive des 3 grand tout en un de la formation en ligne, LearnyBox, Systeme.io et BuilderAll, l'outil qui les unit tous ! Tu vois : je viens de t’offrir un benchmark contre un mail 😉 Infopreneuriat is coming…
Mais c’est comme les livres blancs des éditeurs en vrai…

Et les grand acteurs dans tout ça ?

Et bien la réponse est plutôt claire : nous ne les intéressons pas. 
Il faut dire qu’en-dessous de 500 apprenants et sans frais de déploiement, l’infopreneuriat n’est clairement pas intéressant pour faire vivre de grosses entreprises et leurs consultants. 
Il n’y a qu’à voir la différence d’intérêt avec mon badge d’indépendante, par rapport aux visites que j’ai fait en tant que responsable e-learning puis responsable formation sur ces mêmes salons !!! 

Oui, MAIS.

Ok les éditeurs de LMS propriétaires ne s’adressent clairement pas aux infopreneurs, c’est un fait.
J’étais venue au salon pour ça, et finalement j’ai plus joué un rôle d’évangéliste de l’infopreneuriat auprès des éditeurs que je n’ai trouvé de nouvelles solutions pour nous infopreneurs. 
Et globalement à part sur les stands open source ou gamification (notamment quand je parlais de mon burn-out expliqué par Game of Thrown), j’ai bien senti que je n’étais pas la cible…

Mais que se passerait-il si le marché des LMS de l’infopreneuriat s’intéressait aux entreprises ?

Alors j’ose espérer que ce ne soit pas au détriment des infopreneurs, mais le fait est que les solutions développées à destination des infopreneurs constitueraient des alternatives très intéressantes pour les entreprises, sous réserve de quelques ajustement de gestion des apprenants propres aux logiques hiérarchiques, mais qui sont facilement réalisables en jouant avec les listes ou les tags… 

BuilderAll affirme clairement son souhait d’investir le marché des entreprises et pousse ses représentants en ce sens. Il a un côté un peu « blocs de solutions associées » qui parlera aux utilisateurs des solutions open source, parfois un peu déroutante mais avec un bon support et de bonnes vidéos tutorielles peut complètement permettre la mise en place d’un espace de formation avec des options de suivi basiques via son module e-learning. 

Systeme.io est complètement déployable en l’état en entreprise, même si ce n’est pas l’objectif affiché de son créateur, en tout cas pour l’instant : l’outil est très simple et rapide à prendre en main, les utilisateurs de LMS pro y retrouveront tout de suite leurs habitudes, en plus simplifié, et la logique de tags rend le fonctionnement et la gestion des accès proche d’un CRM : simple, mais puissant. Un vrai potentiel. 

Quant à LearnyBox, leur approche est encore plus intéressante… 

D’un monde à l’autre

Fait notable : si les grosses solutions propriétaires ne semblent pas s’intéresser à l’infopreneuriat, l’infopreneuriat s’intéresse aux formateurs ! 

Je le prédisais dans mon article sur l’EfferveScience programmée : l’infopreneuriat, en libérant les formateurs et enseignants des contraintes d’espaces et de temps donne une liberté infinie de partager ses savoirs ! C’est un nouvel amphi qui s’ouvre à nous, un amphi infini ! Pour les passionnés d’apprentissages et de partage que sont les formateurs c’est un nouvel univers à explorer ! 

Et ce nouveau business model, celui des LMS dédié aux infopreneurs, en libérant les formateurs des contraintes tarifaires des « Netflix de la formation » que sont les Udemy & co permet de créer tout un univers à son image ! De mettre du sens ! De mettre du je(u) ! Ou comment créer une formAction de stress-défense déguisée en Khaleesi avec des dragons… 😉 

LearnyBox l’a bien compris, en allant chercher sur le salon la population des formateurs et concepteurs, ces créateurs de contenus parfois frustrés de ne créer qu’à la demande, qui ont envie de déployer leurs multiples talents ailleurs que sur Udemy, dans des environnements où ils sont les seuls Maîtres du Je(u) ! 
Bon je pense aussi que leur positionnement tarifaire, outre leur permettre de prendre un stand sur ce genre de salons, rend plus intéressant pour eux de convertir des formateurs qui découvrent l’infopreneuriat que de miser sur la communauté infopreneuriale qui est en train de se rabattre sur Systeme.io pour ceux qui cherchent la simplicité ou BuilderAll pour les plus créActifs et curieux.

Il y a un VRAI potentiel à explorer pour les formateurs et concepteurs pro dans l’infopreneuriat, sous réserve que leurs contrats de travail leur permettent de développer une activité parallèle (c’est pour ça que je parle surtout des formateurs et concepteurs d’entreprises, pas de l’éducation nationale qui je crois ne permet pas le cumul de statuts #maisjesuispassure).

Et qui sait, il suffit de quelques esprits curieux, passionnés, impliqués (et donc probablement efferveScients, dont si tu te reconnais va lire mon article sur le burn-out des zèbres) pour faire entrer les mœurs ET les outils de l’infopreneuriat dans l’entreprise… 

Et du côté de l’open source ? 

A noter : les LMS open source sont beaucoup moins fermés à la logique infopreneuriale. Forcément, les enjeux ne sont pas les mêmes 🙂 

Et c’est avec plaisir que j’ai découvert au salon que plusieurs solutions open source avaient pris conscience des enjeux infopreneuriaux et proposaient maintenant des modules de paiement pour accéder aux formations, comme Chamilo, solution belge responsive et flexible, et Moodle, l’un des deux acteurs historiques avec Claroline Connect, qui proposent du Paypal natif et des plugins Stripe. 

Mais attention « open source » veut dire « libre » et non « gratuit », comme je l’expliquais plus tôt, et il en coûtera au minimum du temps et des connaissances techniques pour déployer ces solutions, voire un hébergement dédié pour un environnement sécurisé et/ou un gros volume de contenus et d’apprenants. 

Si c’est une solution que je pourrais envisager, notamment maintenant que j’ai la confirmation que certains acteurs ont des modules de paiement, c’est déjà parce que j’ai installé du WordPress avec mes petites mains à une époque, que j’ai suivi des cours de code sur OpenClassroom mais surtout parce que mon copain est ingénieur informatique et que nous avons un serveur dédié (plus un NAS et tout un réseau RJ45 dans notre nouveau chez nous, tu n’imagines pas notre niveau de geekitude !), bref tout ce qui faut pour éventuellement mettre les mains dans le code en cas de problème… Et malgré tout j’aime autant éviter !

C’est pour ça que je privilégie Systeme.io sur mes activités de stress-défense et BuilderAll que je teste dans mes activités d’accompagnement à la formation. Parce que je veux pouvoir déléguer la technique. Et c’est justement pour ça qu’il y a toute une offre d’accompagnement et/ou de prestation d’hébergement autour des solutions LMS open source, comme BeezNest avec qui j’ai échangé hier. 

A l’heure de lancer sa formAction, le choix des outils reste une épineuse question… 

A toi de jouer : objectif formAction !

Je ne vais pas te dire QUELLE plateforme choisir pour te lancer dans l’infopreneuriat, tu as déjà des pistes dans mon comparActif mais tu ne recherches pas forcément un tout-en-un, et comme je le dis toujours l’outil est une question de feeling déjà, mais surtout ce n’est qu’un outil : il est ce que tu en FAIS ! 

Conséquence ? L’infopreneur n’a pas uniquement besoin d’une plateforme, il lui faut aussi un minimum de connaissance et compétences sur tout ce qui entoure la conception de formation, de l’ingénierie pédagogique aux outils et techniques pour réaliser ses contenus de formation. 

Si les formateurs et concepteurs sont des candidats parfaits pour explorer cet univers de l’infopreneuriat, et utiliser ces nouveaux outils pour sortir leurs contenus des plateformes à abonnements s’ils le souhaitent, les reconvertis et autres nouveaux infopreneurs ont quant à eux un gros panel de savoir-faire à acquérir pour proposer leurs contenus en ligne. 

C’est précisément pour les guider dans ce nouvel univers que j’ai créé « Objectif formAction« , mon accompagnement à la conception de formAction sans stress et sans complexes dont je finis actuellement le bêta-test, et qui rouvrira très bientôt ses portes (update : c’est ouvert !)

Pour partager mes connaissances et compétences d’années de conception et de veille outils déjà, et parce que ces maintenant 3 années d’infopreneuriat m’ont permis d’affiner et de simplifier mon process de conception par rapport aux attentes des concepteurs d’entreprise… Imagine : les personnes qui rejoignent ta formation n’ont pas été collés de force dans une salle, à râler sur le temps perdu et les projets retardés, sur des thématiques qu’ils n’ont pas forcément choisies… (comme la « gestion du temps » quand tu veux alerter d’une surcharge de travail, expérience vécue…) 

Non non non ! Les participants de mes formations sont des personnes qui connaissent mes contenus et mon travail, sont déjà conquis, et souhaitent aller plus loin pour répondre à une problématique donnée, que ce soit la stress-défense en pratique, la récupération après un burn-out, la prise de note sketchnotée, ou la conception de formation simplifiée. Ils ont un but, un projet, un besoin et la motivAction d’avancer dans leur quête personnelle. Et ça change tout !

Leur enthousiasme, ma passion : la recette du bonheur du formateur 🙂 !

Rejoins la team des Stress Fighters apprentis formActeurs qui veulent infuser & diffuser leurs idées 😉 

Tu peux aussi récupérer la fiche des outils pour en savoir plus et commencer à jouer avec ces alternActives aux LMS propriétaires hors de prix :

LA fiche comparActive des 3 grand tout en un de la formation en ligne, LearnyBox, Systeme.io et BuilderAll, l'outil qui les unit tous !

Tester LearnyBox | Tester Systeme.io | TesterBuilderAll

Et pour te féliciter d’être arrivé au bout de cet article (et pourtant oui, promis, au début j’ai pensé « je vais essayer de faire court…………………. » ^^ !), voici mon book dans sa version mise à jour du édition 2019, en avant-première internetionale : 

Inspiré.e ? A toi de jouer !

 

Stress-défense : le(s) pouvoir(s) du nerf vague

Stress-défense : le(s) pouvoir(s) du nerf vague

Est-ce que tu as déjà connu la joie de voir s’assembler les pièces du puzzle ?

Ce sentiment à la « Eureka » d’enfin comprendre ce qui longtemps t’échappait ?

Quand j’ai découvert la Théorie PolyVagale en juin dernier, c’était révélAction au pays de la stress-défense !
Je comprenais enfin la notion de « coping » ou « résilience », celle qui fait que nous ne sommes pas tous impactés par le stress de la même façon, et avec les même conséquences nocives et destructrices. 


Version @ écouter

La voie des Maîtres du Je(u) enfin révélée 🙂 !

Sauf que ce qui me semblait une évidence, ce lien entre nerf vague et prévention du stress et du burn-out, n’était que peu évoqué dans les premiers dossiers francophones sur le sujet, comme ce premier dossier Sciences et Avenir, « Le nerf qui fait des miracles », qui mettait en avant des techniques de stimulation du nerf vague intrusives sur des pathologies complexes et chroniques…

La stress-défense façon robocop non merci !
Une nouvelle façon de forcer le corps au lieu de l’écouter, ou comment continuer à collectionner les burn-out… 

D’ailleurs les chercheurs se sont plus intéressés à des mécanismes inflammatoires chroniques, des pathologies invalidantes et résistantes aux traitements, où la stimulation pouvait effectivement avoir son intérêt… mais le simple stress et sa prévention : rien, ou si peu. Guérir plutôt que prévenir, attendre la pathologie plutôt que l’éviter…

Bien sûr on consulte quand ça ne va plus, mais nous avons tellement d’infos maintenant pour faire que ça n’arrive pas… 

D’où mon article d’informAction infusé, diffusé, et illustré pour mettre en lumière la Théorie PolyVagale, écrit après ma certificAction sur cette nouvelle approche (à la terminologie pas forcément digeste, mais qui passe beaucoup mieux avec mes illustrations et vidéos…) 😉

Mon but ? Refaire le lien entre le nerf vague et la stress-défense, et apporter des solutions bien moins invasives, et bien plus naturelles, à la gestion du stress et la prévention du burn-out.

Petit rappel…

Théorie PolyVagale, les fiches perso

Véritable autoroute de signalisation du système nerveux autonome, le nerf vague est aussi la voie des Maîtres du Je(u), la voie de l’apaisement et du retour au calme après un stress, le frein à l’accélérateur qu’est le système sympathique. 

Autrefois nommé « système parasympathique » dans l’étude des mécanismes du stress (ce qui montre bien son rôle de frein), on a découvert avec la Théorie PolyVagale une nouvelle branche Vagale Ventrale (Mister Parasympathique étant renommé Mister Vagal Dorsal pour l’occasion) : la voie de la confiance et de la stress-défense !

Une voie qui a montré des effets sur l’inflammation chronique, véritable bouton off de l’inflammation, mais aussi sur le rythme cardiaque et ses micro-variations qu’il apaise, sur les poumons dont il facilite le fonctionnement en régulant le calibre des bronches, et sur les intestins, première source des neurotransmetteurs de stress-défense, un « second cerveau » que le nerf vague connecte directement au premier. 

Théorie PolyVagale, le nerf vague, un nerf pour les unir tous
(oui, j’ai revu les dessins depuis mon premier article, projet de livre en cours… #teaser )

 

Avec 80% de messages « montant » du corps contre seulement 20% de messages descendants, on comprend mieux que si le cerveau reste le chef d’orchestre c’est le corps qui joue la musique…
D’ailleurs si on oublie de l’écouter, et que le cerveau continue à s’agiter malgré les signaux d’alerte venant d’en bas, des musiciens épuisés, la musique s’arrête… Et c’est là que burn-out is coming, au mieux… 


Je te renvoie à ma vidéo et/ou à mon article pour en savoir plus 😉 

Or qu’est-ce que le stress chronique, celui qui dure et peut conduire au burn-out, sinon une inflammation chronique ? 
Depuis longtemps identifiée, cette inflammation touche à la fois l’organisme et le cerveau, faisant le nid de la dépression, car oui le stress-chronique peut conduire à la dépression, en ça burn-out et dépression peuvent être combinés dans la chronicité (ce déni du burn-out qui is coming qui fait qu’on ne s’arrête pas à temps et qu’on continue à forcer en mode sympathique…), mais aussi des maladies cardiovasculaires, maladies inflammatoires digestives, douleurs chroniques…

Des effets depuis longtemps connus et associés au stress chronique.

Mais bonne nouvelle les choses changent, et les pièces du puzzle s’assemblent !

De l’esprit au corps en passant par le nerf vague

Dans un nouvel hors-série Sciences et Avenir met enfin en lumière le pouvoir stress-défense du nerf vague, dans un dossier spécial ‘corps-esprit’… qui peut en cacher un autre : révélations sur l’axe du stress 🧠 !!!

Hors-série Sciences et Avenir Corps Esprit

Le précieux, encore disponible en kiosque, dont je te parle dans cette nouvelle vidéo :

RévélAction confirmée, le lien avec les mécanismes du stress est enfin fait, avec cette fois un focus sur les approches naturelles et pleines de je(u) que nous avons mis en place avec le premier coaching de groupe appliquant la Théorie PolyVagale en France, la team TPVVIP que j’ai accompagné depuis cet été à mettre plus de je(u) et de stress-défense dans leur quotidien, à l’écoute de leurs états internes pour mieux les accueillir ou les réajuster. 

Ou comment passer un été aWare et vivre une rentrée en mode stress-défense… même en collectionnant les projets, congrès et formActions, couronnés d’un déménagement, d’un triple dégât des eaux et d’une nouvelle quête de nounou ! 
Entre nous je ne suis pas sûre que j’aurais pu traverser cette période affreusement chargé sans m’effondrer si je n’avais pas eu les nouveaux apports de la TPV dans ma trousse à outils de stress-défense… 

On parle finalement assez peu de l’impact du burn-out sur l’organisme et le cerveau, c’est justement pourquoi il est important de bien comprendre que non le burn-out n’est pas une pile qui se vide mais une pile qui s’oxyde, et que les effets de cette oxydations sont dévastateurs et très longs à réparer. 

Citons sur ce point le partage collaborActif d’Ingrid Flamme sur le groupe facebook d’Anne Everard, repris par Catherine Py et Marion Oudot (ça c’est de l’info infusée et diffusée comme je les aime !)

« Bonjour,

J’ai envie de reproduire les explications que m’a donné mon médecin spécialiste dans la prise en charge du burn out, car cela m’a été d’un grand secours pour comprendre ce qui m’arrive (après 5 BO), et l’accepter (surtout accepter la longueur du processus). Je ne suis pas sûre que bcp de gens soient au courant… Même les médecins et les psys souvent, sont peu au fait de ces données.

Pour mieux comprendre la réalité biologique du burn out:

Saviez-vous que:

Des études de neurosciences récentes ont été faites sous IRM sur des personnes en burn out.

Elles montrent qu’au moment de leur burn out, le réseau synaptique de ces personnes se réduit à environ 3/10ème de sa capacité normale. Ce qui crée les troubles de l’attention et de la mémoire propres au burn out.

De plus, il a été démontré également que les cellules gliales du cerveau se mettent à produire une substance appelée cytokines, qui crée une inflammation des neurones, les empêchant de fonctionner normalement (cette substance attaque les neurones, un peu comme une maladie auto-immune.)

Les études sous IRM ont également démontré que l’amygdale, partie du cerveau qui est en charge de la gestion des émotions, subit de graves dommages, rendant inopérante la gestion normale des émotions.

Par les deux phénomènes de diminution des synapses, et d’inflammation des neurones, le néocortex est affaibli, et l’amygdale prend le pouvoir en quelques sortes… La personne est donc régie par ses émotions, et les prises de décision risquent d’être inopérantes.

Au niveau cellulaire, on sait que la gestion des sucres (et donc de l’énergie) par les mitochondries est affectée. C’est donc tout le métabolisme, jusqu’au niveau cellulaire, qui est déréglé.

Des troubles de la production de cortisol par les surrénales sont également un signe physiologique: trop et trop longtemps sollicitées par un stress chronique et/ou aigü, les glandes surrénales cessent de produire du cortisol. Or, cette hormone a une durée d’action longue. C’est seulement lorsqu’on s’arrête que la production cesse, mais l’action du manque de cortisol ne se fait sentir que plusieurs mois plus tard, le plus souvent. Votre corps mettra ensuite plusieurs mois à en refabriquer. A noter également que la production de cortisol est favorisée par la position couchée.

Ces phénomènes sont réversibles mais nécessitent plusieurs mois, voire parfois une année ou plus, de repos absolu.

Le burn out n’est pas une dépression. Le conseil à donner n’est donc pas de se changer les idées, ni de faire du sport, ni d’aller promener ou voyager. Votre corps est gravement épuisé, il faut le laisser se reposer, avant d’entreprendre toute autre démarche…

Le burnouté (ou burnie) doit reconstituter son stock d’énergie, permettre à son cerveau de se régénérer, et au taux de cortisol de se réguler, puis ENSUITE il pourra entreprendre la phase 2: se faire plaisir, prendre soin de soi, aller marcher, sortir, faire un peu de sport, etc.

Si vous souffrez de burn out ou si vous avez un proche qui en souffre, c’est important de comprendre cela.

Source : mon médecin spécialiste dans la prise en charge du burn out »

Un partage précieux, car on ne parle pas assez de la réalité physiologique du burn-out et de ses impacts sur le cerveau et l’organisme en général. 
Pour avoir longtemps travaillé à la sensibilisAction au burn-out en entreprise avec des chercheurs et médecins nous parlions depuis des années du rôle de l’inflammation dans le stress chronique (et la dépression, ce qui les lie dans la chronicité), mais c’est finalement peu expliqué par ailleurs…

Ceci dit savoir ça ne m’a pas empêché de faire 3 burn-out ! Certes en ayant pu observer de près les déséquilibres de mon organisme par des bilans biologiques très poussés, mais ça montre aussi l’importance du retour à soi et de l’accompagnement dans la prise en charge du burn-out : oui avec mon background de biologie et mes sujets de conception de formation je comprenais parfaitement les mécanismes en jeu pendant que je me cramais, mais il m’aura fallu le coaching pour apprendre à réellement me préserver… et c’est justement pour ça que c’est la case « coaching » que j’ai ajouté à mon expertise scientifique pour réellement proposer une sensibilisAction pratique et concrète avec EfferveScience et la stress-défense 🖖

Mais ce qui est le plus important ici, c’est que c’est avec ce partage sur la réalité physiologique du stress et du burn-out qu’on fait enfin le lien entre les dernières découvertes sur le nerf vague et la prévention du stress-et du burn-out, comme Sciences et Avenir l’a cité dans son dernier hors-série, et comme je le présente dans cet article.

Même sans aller au cœur de la physiologie derrière ces découvertes, mentionner et comprendre ces mécanismes aide à comprendre le chemin à parcourir après un burn-out et combien le corps peut être impacté.

Et j’ai justement une super nouvelle à t’annoncer, si tu veux toi aussi mettre en pratique le je(u) et la stress-défense à la lumière des dernières découvertes en neurosciences !

Une nouvelle aventure commence, pleine de je(u), de confiance, de motivAction, de flow, et de stress-défense ! 

Stress-défense mode d'emploi : RDV dans la Team Power Vagal

Objectif je(u) avec la Team Power Vagal !

Au programme : une quête collaborActive, un coaching de groupe, il s’appelle « Team Power Vagal », et ensemble nous allons mettre du je(u) dans cette nouvelle année, avec toutes les nouvelles découvertes de la stress-défense que nous allons personnaliser pour trouver tes propres solutions, ta potion de préservAction !

Pour en savoir plus sur cette nouvelle aventure c’est ici ! 
(de l’art de présenter le monde encore obscur et pourtant merveilleux de la Théorie PolyVagale…)

La seconde édition de mon programme de stress-défense collectif, pratique et ludique qui te permettra de mettre en pratique les dernières découvertes de la TPV, pour mieux ressentir tes états et l’impact immédiat des solutions de préservAction sur ton bien-être intérieur 🙂 ️

C’est la clé de la stress-défense, la clé de l’écoute de soi, et c’est tout sauf une recette toute faite ! 

Percevoir ses états intérieurs permets de mieux comprendre ses envies et besoins du moment, son énergie, ses ressentis, et d’ajuster ses actions en conséquences, mais aussi ses pauses de stress-défense 😉 
Si ma lecture ou mon yoga peuvent être ressourçant un jour, ils peuvent devenir une contrainte à un autre moment, dans d’autres circonstances, une autre énergie, par exemple. 

C’est un ressenti subtil, celui où un moment stress-défense passe du choisi au forcé, même très légèrement, et perd son pouvoir de stress-défense… 

Une ressource précieuse quand on veut rester vigilant à son niveau de stress pour éviter une rechute de burn-out, mais aussi pour percevoir plus finement, et c’est super encourageant, les bienfaits de sa reconstruction, qui peut sembler si longue et impossible sans cette neuroperception fine des modifications de nos états intérieurs. 

C’est justement ce niveau subtil d’écoute de soi et d’adaptation pour cultiver son enthousiasme et sa motivAction que l’on explore avec la Team Power Vagal.

C’est comme maîtriser la Force, mais dans la vraie vie  

Bref, je te laisse découvrir cette nouvelle opportunité de mettre du je(u) ensemble !

Tu nous rejoins, padawan ? 

A très vite dans la Team Power Vagal !

N’hésite pas à me poser tes questions en commentaire !️

Et bien sûr : prends soin de toi 🙂

Aspergirl : la double efferveScience

Aspergirl : la double efferveScience

Cet article aurait pu être un simple article de bilan de fin d’année. 
Mais non.
En tout cas pas que, clairement pas. 

Je n’ai pas fait de bilan l’année dernière, occupée que j’étais à « baby-breaker » pour l’arrivée de mon Mini Geek bien sûr, mais là encore : pas que. 
Si je me suis pliée à l’exercice de la célébrAction de ma première année d’infopreneuriat fin 2016, je n’ai jamais récidivé.
En fait j’ai vite du me rendre à l’évidence : dans l’infopreneuriat aussi, je fais peur

Le cri efferveScientLe Cri EfferveScient

Que ce soit au moment de faire le point sur mes projets et avancées, mes contenus accumulés, et mon rythme chevronné : l’efferveScience est partout, criante, effrayante. 
Un ressenti fréquent des nouveaux arrivés sur ce blog : cette impression de tout, de trop, et cette peur de manquer face à tout ce contenu… 
Cette « Fear of Missing Out », quand j’aimerais propager une « Fear of Burning Out »… 
Et pourtant je sais combien un tel « trop d’information » peut être difficile à traiter en plein burn-out… 

Alors j’ai tombé le masque, une fois déjà, pour parler de mon effervescient atypisme rayé, cette zébritude appelée douance, ou « haut potentiel ».
L’occasion de parler de l’épidémie de burn-out chez les profils atypiques, dans l’un des articles les plus lus de ce blog de sensibilisAction. 

EfferveScience créActiveEfferveScience créActive : le côté zébré de la Force

Mais il faut que je me rende à l’évidence : les rayures ne font pas tout.
Mon absence maladive de limites non plus je pense, même si elles entrent assurément en je(u), mais là encore : pas que.  

Si je n’ai plus partagé mes bilans de fin d’année, outre ne pas aimer le côté « obligé » de l’exercice, c’est que mes bilans font peur. 
Même aux zèbres atypiques, comme j’ai encore pu le voir au dernier Congrès Douance, ou dans de (trop) réguliers échanges, c’est pour dire ! 
Que ce soit par le nombre de contenus conçus, de projets menés, de formations créés ou achevées, et cette effrayante régularité, même en rajoutant un Mini Geek dans l’équation (même si c’est plus compliqué) : je fais peur, je sais. Je peux aussi faire culpabiliser. Ou j’impressionne, ça dépend du point de vue. J’énerve peut-être aussi, qui sait ? Bref : d’avoir libéré mes neurones dans toute l’indépendance de l’infopreuneuriat, d’avoir relâché le « frein à main neuronal » que mettent les atypiques en entreprise pour paraître plus « normaux », j’ai remis en lumière ma différence. Ce cerveau efferveScient que rien n’arrête, à part peut-être une trilogie de burn-out, et encore, c’est à peine vrai sur le dernier : sans dépression le cerveau marche encore… 

Aussi je pense qu’il est temps pour moi de montrer une deuxième carte de mon je(u). 
Plus délicate à évoquer, plus floue aussi, et pourtant de plus en plus présente et évidente, encore plus dans le décalage et la comparaison : mon atypisme n’est pas simple, il est double. 

Au pays merveilleux de l’EfferveScience, laisse-moi te faire passer du côté Aspie du miroir… 

De l'autre côté du miroir : l'efferveScience atypique

Aspergirl : le côté Aspie de la Force

Alors je n’ai ni l’envie ni la vocation de faire un exposé sur le syndrome d’Asperger, forme d’autisme dite « de haut niveau » qui peut rester longtemps invisible, comme ça a été mon cas. Parce que d’autres l’ont déjà fait avant moi (voir Les Tribulations d’une Aspergirl, Julie Dachez aka Super Pépette ou l’excellent article de Fabienne Cazalis, pour n’en citer qu’une trilogie), et parce que je sens poindre cette petite voix de l’imposteur que connaissent si bien les atypiques et infopreneurs… et pour cause : je ne suis pas passée par la case diagnostic, sur cet aspect de ma différence en tout cas. 
Parce que le processus est long, très long, déjà (et la patience n’est clairement pas mon point fort), avec une certaine crainte du résultat aussi, tant le diagnostic peut être compliqué pour des femmes sur-adaptées mais sous-diagnotiquées, même si des projets de recherche sont en cours pour faciliter le diagnostic des femmes autistes (dont on retrouve les caractéristiques dans cet article, avec cette notion de l’épuisant « costume de normalité » qui m’est chère). 


Le syndrome d’Asperger au féminin par Julie Dachez aka Super Pépette
dont je vous recommande+++ la BD « La différence invisible » pour mieux comprendre le syndrome d’Asperger

Et pourtant, cette différence est là, de plus en plus évidente, autant dans ma perception que dans vos retours… 
Parmi les zèbres hauts potentiels « sur »-doués déjà, qui m’interrogent régulièrement sur mon effrayante productivité et mon univers décalé, et parce que mine de rien vous êtes vite fatigants, zèbres ET normopensants, surtout en troupeau, pour l’autiste introvertie que je suis, même si j’adore être entourée d’efferveScients esprits brainstormant au même rythme 😉 
Parmi les Asperger et surtout aspergirls « avérées » surtout, avec un effet miroir d’une saisissante justesse, et cette sensation d’enfin me reconnaître, et d’enfin être apaisée, dans cette même quête de calme, de sens et de ressourcement qui font du quotidien un défi de stress-défense où plane l’ombre du burn-out pour les sur-sur-adaptés que nous sommes… 

Alors oui ce n’est qu’une hypothèse, non vérifiée en plus, mais comme pour les rayures je ne cours pas après une étiquette de plus à collectionner en mode Pokemon, mais plutôt après un mode d’emploi, d’autres règles du je(u) pour expliquer les parties encore obscures de ma personnalité encore socialement maladroite et décalée, qui a parfois du mal à comprendre ses congénères et leurs intentions… Entre nous j’ai souvent besoin de l’aide de mon copain pour décoder certains messages ou prises de contact que je reçois sur EfferveScience ou ailleurs, hermétique que je suis aux sens cachés et aux subtilités diplomatiques. Même le jeu Civilisation le dit : je n’ai aucune diplomatie, même si j’étudie encore et toujours les règles du je(u) pour donner le change ^^ !

Une particularité parfois source de malentendus et quiproquos, qui n’est je pense pas étrangère à ma tendance à collectionner les burn-out… 

Si je n’aime pas le terme « sur »-doués pour parler du mode de pensée des atypiques zébrés, qui est différent plus que « sur » ou tout autre terme qualitatif quand nous pensons juste différemment, plus vite et sans filtre, je me dois de souligner combien le masque de normalité est épuisant à porter quand on doit sans cesse développer ses idées « au ralenti » pour ne pas effrayer les normopensants tout en décodant les signaux non verbaux et autres intentions souvent obscures… 

Tout est plus coûteux en énergie. Ou en cuillères, pour reprendre la théorie de Christine Miserandino bien connue en stress-défense puisque reprise par Anne Everard dans son « Guide du Burn-out » pour illustrer le coût en énergie des journées après un burn-out, et qui s’applique aussi aux particularités des autistes Asperger : 


Syndrome d’Asperger et fatigabilité : la théorie des cuillères par Julie Dachez aka Super Pépette
dont je vous recommande toujours +++ la BD « La différence invisible » 😉 

A noter que pour les atypiques tout est plus coûteux en énergie/cuillères,
tandis qu’après un burn-out c’est le stock de cuillères disponible au réveil qui diminue drastiquement : normal, les réserves d’énergie sont à plat.

J’ai l’habitude de dire que si les normopensants pensent en ADSL, assailli comme nous tous de l’efferveScience croissante d’information à traiter,  les atypiques zébrés pensent eux avec la fibre mais sans parefeu ni bouton stop, et ça peut vite être épuisant… attention à la (sur)charge mentale qui is coming !
Et pour la team Asperger l’info arrive sans décodeur ! Encore plus au moment de gérer l’interface avec les autres utilisateurs 🙂 !!! 

Normopensants VS EfferveScients : attention à la surchauffe mentale

Ou en moins geek : comme tous les esprits efferveScients je pense plus vite et avec l’hypersensibilité qui m’interdit de filtrer les informations, bruits et autres stimuli environnants, avec en « bonus Asperger » des difficultés à saisir les attentes et intentions sociales qui sont là aussi coûteuses en énergie, et peuvent vite donner lieu à des interactions hasardeuses et incongrues pour cause d’incompréhension mutuelle…

Et si l’infopreneuriat m’a apporté la chance de ne plus avoir à porter mon masque de normalité, et à réduire et surtout trier mes interactions pour ne garder que de passionnantes et efferveScientes collaborActions, en libérant le rythme de mes neurones j’ai vite retrouvé cette impression de décalage… et ce qui n’était qu’une suspicion est vite devenu une profonde conviction : dans le grand je(u) de l’efferveScience, j’avais tiré deux fiches perso ! 

Aspergirl efferveSciente : le masque de la différence invisible

Twice exceptional : la double efferveScience 

Alors je le précise tout de suite : on n’est pas obligatoirement « surdouée » quand on est Asperger.
Et la réciproque est encore plus vraie : avoir un esprit efferveScient n’implique pas de passer par la case autistique du syndrome d’Asperger.
De plus l’autisme Asperger n’est pas une MALADIE mais un syndrome… comme le burn-out d’ailleurs 😉 
C’est une position du curseur sur le large spectre que sont les troubles autistiques, avec des difficultés d’ordre social certes, mais je pense aussi un engrais conséquent sur mon terrain créActif et efferveScient 🙂 

Ceci étant posé, il arrive que l’atypisme se présente en mode « combo », avec non pas une mais deux caractéristiques efferveScientes, comme les surdoués TDA(H) (dits « guépards« ), les surdoués DYS, ou les surdoués autistes Asperger. Une « double exceptionnalité » que les anglo-saxons, biiiiiiiiien plus en avance sur nous sur ce sujet, appellent « twice exceptional » : doublement exceptionnel. 

Un terme que j’ai découvert grâce au Congrès Douance, que j’ai eu le plaisir de sketchnoter et de représenter en tant qu’ambassadrice cette année, et pour d’autres projets efferveScients à venir, dans le contenu des conférences mais aussi par un nouvel effet miroir, lors de l’EfferveSciente et passionnante conférence de Tanya Izquierdo : 

La Douance un Potentiel Fragile : les Twice Exceptional par Tanya Izquierdo au Congrès Douance

Extrait de la conférence La Douance un Potentiel Fragile de Tanya Izquierdo au Congrès Douance,
à retrouver dans le pack du congrès ou dans son dernier ouvrage « Univers surdoué« 

Un sujet encore trop peu exploré en France, mais qui gagne à être explorer, tel un je(u) ou les fiches perso pourraient se combiner pour donner de nouvelles unicités (car au-delà des étiquettes nous sommes tous uniques). 

Je pense avec le recul que ma douance m’a aidé à compenser et masquer plus efficacement mes traits autistiques, même si le masque reste énergivore à porter, me permettant de potentialiser les deux profils tout en estompant une partie des difficultés sociales, au moins aux yeux de mes interlocuteurs. C’est un part du problème de la non identification des profils Asperger au féminin, ou Aspergirls, que les zèbrettes masquées que nous sommes semblent plus à même de camoufler, mais l’avenir et la recherche nous le diront… 

D’un autre côté, je pense que c’est à mon profil autistique que je dois cette capacité de production et de concentration permanente, mais aussi cette incapacité à m’arrêter, m’écouter, et… mettre du je(u). 

I'm ok... or not. De l'art efferveScient de ne pas s'écouter.
De l’art de ne pas s’écouter : la recette du burn-out.

Vert l’infini efferveScient… et le burn-out 

C’est donc sans surprise (pour moi en tout cas) que mon article de fin d’année a complètement dévié, mais c’est ça aussi l’efferveScience 😉 
L’efferveScience ET la stress-défense.
Parce que mon combat est autant celui de la sensibilisAction au burn-out que celui de la préservAction des profils atypiques et efferveScients, ces zèbres premières victimes de l’épidémie de burn-out… 

Cerveau Cœur Corps : attention au déséquilibre
Cerveau Cœur Corps : attention au déséquilibre

Difficile de lutter contre un cerveau efferveScient, encore plus quand on n’a pas appris à s’écouter, ou qu’on a trop longtemps ignoré ses particularités… Trop de zèbres découvrent leur particularité après un burn-out, et c’est un double problème de sensibilisAction, à l’atypisme et au burn-out, à l’efferveScience et la stress-défense. 

Mais de l’autre côté des contrées obscures du burn-out il y a aussi ces troupeaux de zèbres enfin révélés qui déploient leurs rayures sur les chemins de l’infopreneuriat et l’entrepreneuriat, armés de leur adaptabilité et de leur insatiable capacité à apprendre et progresser, mais souvent cassés par le burn-out, et rongés des doutes que le grand méchant Imposteur vient murmurer à l’oreille de nos équidés rayés… 

Alors qui peut-être que j’ai largement digressé… mais peut-être pas 😉 

En tout cas ça ne m’empêchera pas de vous parler brièvement de mes projets, et de pourquoi je me suis abstenue de les partager autrement qu’à doses homéopratiques.  

Pour ne pas faire peur déjà, parce que le chemin parcouru en ces deux années semble assez démesuré avec un Baby Break intégré.
Parce que mes projets peuvent souvent passer comme assez dispersés et efferveScients, et c’est toujours un vrai problème à l’heure de structurer mon site web, ou pitcher ^^ ! 
Parce que même si j’ai réduit mon rythme d’articles publiés j’ai quand même sortis de GROS dossiers comme la TPV ou le burn-out entrepreneurial cette année… 
Parce que depuis 2 ans ce ne sont pas moins de 3 diplômes que j’ai collectionnés, entre la certification de coaching, mes 2 niveaux de Reiki et ma certificAction en Théorie PolyVagale, cette science de la confiance et de la stress-défense que je n’ai pu m’empêcher d’illustrer et sur laquelle porte un de mes deux livres en cours… Oui, oui, deux. Mais en stand by pour l’instant hélas. 
Parce que sur ces mêmes 2 années ce sont aussi 4 nouvelles formActions lancées, dont deux tout nouveaux projets menés de front à la rentrée, sur 3 thématiques différentes, la conception pédagogique et la stress-défense en mode aWare (mon application de la TPV à la stress-défense), alors même que j’intervenais sur 2 congrès (en même temps !) : avec d’un côté le tout premier Sommet Online de la Pensée Visuelle, et de l’autre la 3ème édition du Congrès Douance, que j’ai par ailleurs intégralement sketchnoté, tout en lançant dans la foulée ma première formAction en ligne sur le sketchnoting ! (aaaaaaaah !!!)


On la voit bien là l’EfferveScience non ^^ ?!
Ou comment un profil atypique peut pondre une formation en 4 jours et un livret en une nuit sur un « intérêt spécifique » (ou plus joliment une passion),
et en parler avec cet enthousiasme propre à masquer toutes les difficultés de communicAction 🙂

Et tout ça alors que je préparais un déménagement, avec une nouvelle quête de nounou, les éternelles galères administrActives avec Pole Emploi, et entre les semaines de déplacement récurrentes de mon copain (ou comment tourner une formAction le jour en vidant des cartons et montant des meubles le soir…)
Sans compter le beau moment de panique quand j’ai enfin mis un terme à mon litige bancaire, qui en plus de son rôle actif dans 2 de mes 3 burn-out m’aura finalement coûté 17000€, mettant en péril l’avenir de mon activité que j’ai du très rapidement redéfinir et enrichir, avec un retour au graphisme et à la conception pédagogique en même temps que mes trop nombreux projets de fin d’année, passionnants certes mais physiquement épuisants, surtout avec des semaines de juste 3 jours de garde de Mini Geek, dont un jour a sauté pendant toute la rentrée pour aller surveiller les travaux de notre nouveau chez nous avant de préparer le déménagement (qu’on a délégué, quand même !)… Bref, la fin d’année a été particulièrement -trop- chargée,  

Si on ajoute à ça mes coachings bien sûr, puis mes nouveaux contenus pour illustrer l’Ikigai, puis le refondre avec sa version triforce, mes premières animations de conférences en école et entreprises, qui sont venus compléter mes interventions dans la reconversion, une trilogie d’ateliers dont mon tout nouveau et particulièrement pédadogeek Mission Game of Thrown, que j’ai en plus tourné en version en ligne dans la foulée, la co-animAction d’un atelier Ikigai pour mon amie Alexandra Vassilacos pour Ose et Deviens, une belle série d’interviews sur le burn-out et la stress-défense, notamment entrepreneuriale, le podcast On Veut Tout, et mon interview d’Antoine BM alors que mon appart était à l’état de pile de cartons (on est allés dans un super lieu geek pour la peine)… tu vois le tableau : chargé. EfferveScient. Mais pas franchement stress-défense. 

EfferveScience créActive en mode AspergirlLes Aspergirl efferveScientes avancent masquées…
enfin plus maintenant !

Bref, difficile de parler de slow must go on et de stress-défense si je devais partager la réalité de mon emploi du temps… 

Et j’en profite pour remercier les participants de la team TPVVIP et d’Objectif FormAction qui ont subi mes réajustement d’emploi du temps pour survivre à cette fin d’année mouvementée : me voilà parée à lancer de nouvelles éditions, et monter LA formAction pour construire ses formActions, tournée en direct de mon nouveau mur vert… l’infini et au-delà ! 
J’ai bien sûr dû réajuster notre planning pour tenir les échéances de fin d’année et me préserver, et c’est ok, je ne suis pas WonderWomind non plus rassurez-vous 😉 

Résultat : l’occasion de repenser toute cette efferveScience.
Et commencer à la partager, dans toute sa réalité, pour vous rassurer j’espère, faire comprendre qu’il n’y a pas lieu de comparer quoi que ce soit, c’est vrai pour tout le monde d’ailleurs, mais encore plus face à une Aspergirl efferveSciente, mais aussi réajuster, pour une nouvelle année certes toujours efferveSciente, mais moins sur-chargée. 

A l’heure des bilans de fin d’année, c’est tout mon projet que j’ai remis en perspective… et en image bien sûr, parce que l’efferveScience se sketchnote 😉 

EfferveScience illustrée : de l'efferveScience à la stress-défenseEfferveScience et stress-défense sont les deux faces d’une même pièce, les deux voies d’une même quête. 

Mon atypisme en fait partie, de plus en plus, c’est un peu le cerveau, au sommet, et ce n’est pas pour rien je crois que mes coachés sont tous au moins zébrés 😉 (ou que tu as réussi à lire cet article jusqu’ici, et je t’en remercie) 😉
Pas forcément le côté twice exceptional et aspergirl, trop spécifique je pense, mais l’efferveScience dans toute sa diversité, les zèbres, multipotes, TDA(H), DYS and co, tous ces cerveaux qui bouillonnent et pour qui les idées fusent et infusent, source de motivAction mais aussi de frustration parfois face à ces projets avortés, et de sur-charge mentale souvent… 

La base, mes racines, le fondement de mon projet reste la stress-défense, cette sensibilisAction au burn-out qui reste mon expertise, ma mission, mon flambeau de Khaleesi des Stress Fighters, parce que le besoin est là, toujours si présent, trop présent, et que j’aime proposer mes contenus ludiques et décalés, plus uniquement comme formatrice et conférencière mais aussi comme conceptrice, pour diffuser plus largement mes idées, sensibiliser plus massivement, et ça sans m’épuiser devant la taille des armées de Working Dead à informer 🙂 

Ce qui met en lumière mon centre, mon Super Pouvoir, mon diamant intérieur, celui qui fait rayonner et différencie mon Ikigai : la pensée visuelle ! 
La pédagogie pour épée, l’humour pour bouclier : trouver des images pour former et informer, c’est là qu’est ma force !
Elle s’est manifestée dans mes contenus de stress-défense, assez naturellement, de par mon passé de graphiste et conceptrice pédagogique, elle s’est encore plus révélée par le sketchnoting ou quand j’ai mis en image et fiches perso la Théorie PolyVagale, comme je mets en image les idées des formateurs et conférenciers que je sketchnote 🙂 


Mon classeur efferveScient, le résultat de ma première année (et demie) de sketchnoting.
Envie de te lancer ? RDV dans ma formAction 😉

Et c’est pour ça qu’à l’heure du bilan annuel, ce moment où fleurissent les ‘best of 9’, ces mosaïques des 9 meilleurs souvenirs de l’année, c’est plus un nouveau terrain de je(u) que j’ai vu émerger.
Parce que c’est trop dur de choisir juste 9 souvenirs déjà, mais aussi parce que c’est plus l’explorAction de nouveaux univers qui marque cette année, pleine d’EfferveScience et de stress-défense 🖖

Mon best of nine efferveScient 2018

Une efferveScience de contenus et formActions pour une trilogie d’univers : stress-défense bien sûr avec Stress Fighter @ toute heure version TPV et Mission Game of Thrown mais aussi EfferveScience avec le sketchnoting et la conception pédagogique, qui sont autant de voies pour mettre mes idées en images… et vos idées aussi 😉 

C’est un peu la croisée de mes univers qui marque ce bilan qui est tout sauf une fin, ou un commencement, mais une quête permanente faite de je(u), réajustée en permanence au fil des rencontres et projets…

Le terrain de je(u) existait déjà : « EfferveScience » est bien plus vaste que la seule stress-défense, et je savais au fond que mes explorActions me conduiraient sur la voie de la différence, mais aussi du partage et de la mise en image de vos idées et de mes apprentissages. 

Objectif formAction version 2.0 est tournée et is coming, de nouvelles aventures aux pays de la stress-défense en mode aWare aussi, de la sensibilisAction massive, des projets de livres que j’espère rapidement reprendre, de nouveaux coachings aussi avec une trilogie de places en cette nouvelle année, et encore plein de belles aventures efferveScientes et stress-défense à suivre… 

EfferveScience et stress-défense : les deux voies d’une même quête faite de je(u).

Et ce que je te souhaite, et pas seulement pour cette nouvelle année : pas de recette toute faite, de cases ou d’étiquettes mais du je(u), ton je(u), fait d’efferveScience et de stress-défense 🚀🖖

A toi de jouer !

2019 loading objectif mettre du je(u)

Choisir la liberté et mettre du je(u) avec Antoine BM

Choisir la liberté et mettre du je(u) avec Antoine BM

Le job idéal n’est plus une quête en soi. 
C’est une quête de soi. 

Le job idéal on ne le cherche plus : on le crée. 

Bienvenue dans l’ère de l’infopreneuriat avec Antoine BM ! 

Choisir la liberté avec Antoine BM 

J’ai eu le grand plaisir d’interviewer Antoine BM, inspirActeur d’un monde où nous pouvons tous créer et partager de la valeur. 
Il les appelle les Makers, je parle d’EfferveScience programmée, c’est l’ère de la créAction de contenu et du partage d’information ! 

Ce que j’admire chez Antoine c’est sa perspicacité et son rapport sain et lucide à l’éducation et à l’entrepreneuriat. 
Dans une vidéo que je partage régulièrement à mes jeunes coachés, il pose déjà les bases des règles du je(u) de la création de job.
Format trilogie. Et qui rappelle beaucoup l’Ikigai… 

La trilogie de l'infopreneuriat : les 3 ingrédients secrets

Mais au-delà du mode d’emploi de la création de job c’est une démonstration de stress-défense qu’Antoine offre dans son approche entrepreneuriale et dans notre interview. 

A l’heure de l’épidémie de burn-out nous sommes nombreux à s’essayer à l’entrepreneuriat pour quitter le salariat
Parfois avec de superbes projets, parfois avec une vision plus floue, mais toujours avec ce déficit d’énergie qui va nous poursuivre au moins 18 mois après un burn-out (oui il faut au moins 18 mois pour récupérer physiquement d’un burn-out, souvent plus quand on a mis longtemps à s’arrêter ou qu’on a récidivé…)

Autant dire que l’entreprise entrepreneuriale, avec toutes ses nouvelles compétences et connaissances à emmagasiner peut vite être périlleuse et usante au sortir d’un burn-out… mais pas avec Antoine !

C’est parti pour un échange efferveScient qui te donneras les clés de la liberté ET de la stress-défense pour mettre plus de je(u) dans ton job : 


Retrouve l’univers d’Antoine, ses contenus et formActions
Merci à L’Extra Life Café pour son accueil dans son antre du Je(u) 
(et un grand MERCI à Damien de Mixage en Home Studio qui m’a aidée à nettoyer le son de l’interview)

Tu as bien lu : Antoine gagne sa vie en envoyant un mail par jour ! Résultat d’une explorAction raisonnée des différents média qui s’offrent aux infopreneurs, du blog aux vidéos en passant par les réseaux sociaux, terrains de je(u) bien trop vastes et nombreux pour les aborder de front… et pourtant combien d’infopreuneurs s’épuisent à vouloir changer le monde en 3 jours…
(toute ressemblance avec un certain cerveau efferveScient serait totalement fortuite 🙂 )

Et si c’était simple de se lancer ? 

Créer son job mode d’emploi 

Ce n’est pas moi qui l’ai dit : créer son job part de soi.
De toi.
De tes talents.
De tes passions.
Et d’une demande aussi, sinon ça s’appelle une mission, oui c’est plein de sens mais bosser sans être payé.e c’est vite épuisant et frustrant. 
Et c’est tout.
De vraies règles du je(u). 
Mission implémentAction ! 

Le nouvel Ikigai format triforce : quel est ton pourquoi

Et oui, tu auras reconnu les ingrédients de l’Ikigai, encore plus dans ma version Triforce qui te permet de révéler et faire fructifier ton diamant intérieur 😉 

Un Ikigai basé sur ses envies, ses talents, et son expérience. 
Un Ikigai pour révéler ton diamant intérieur : ta mission, ton je(u), ton pourquoi. 

Pour le reste… construire des contenus, proposer de la valeur, réajuster. 
Mettre du je. Mettre du jeu. Et recommencer. 

Avec le recul, je réalise que j’ai passé BEAUCOUP de temps sur ma mission, la sensibilisAction au burn-out, au point d’avoir rangé mes crayons et ma casquette créActive pour proposer aussi ce talent dans mon éventail efferveScient… aveuglée par ma mission j’étais. 
Et j’ai refait mon Ikigai, en testant la version Triforce justement. 
Pour réaliser que j’étais passée à côté de la partie conception pédagogeek et sketchnoting comme partie prenante de mon activité, et même diamant intérieur. Au service de la sensibilisAction au burn-out oui, pour mes contenus notamment, mais pas que. 
De l’art de passer à côté de ses talents… 

C’est aussi cette prise de recul que m’a permis la NeuroBusiness School, et les contenus d’Antoine, en mettant en avant l’importante d’identifier et proposer ses talents. Pas juste offrir, non, construire des produits et services et les mettre en vente.

C’est la base de l’entrepreneuriat, mais aussi bien souvent un énorme point de blocage pour les entrepreneurs (et leur trop fréquent syndrome de l’imposteur) : de l’art de monétiser ses talents pour s’épanouir à travers sa mission et en faire une vocAction… 

Et toi, quel est ton talent, Maître du Je(u) ?

Retrouve la matrice de l’Ikigai et mes conseils de préservAction
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Trouver sa vocation Ninja avec l'Ikigai