Stress-défense : le(s) pouvoir(s) du nerf vague

Stress-défense : le(s) pouvoir(s) du nerf vague

Est-ce que tu as déjà connu la joie de voir s’assembler les pièces du puzzle ?

Ce sentiment à la « Eureka » d’enfin comprendre ce qui longtemps d’échappait ?

Quand j’ai découvert la Théorie PolyVagale en juin dernier, c’était révélAction au pays de la stress-défense !
Je comprenais enfin la notion de « coping » ou « résilience », celle qui fait que nous ne sommes pas tous impactés par le stress de la même façon, et avec les même conséquences nocives et destructrices. 

La voie des Maîtres du Je(u) enfin révélée 🙂 !

Sauf que ce qui me semblait une évidence, ce lien entre nerf vague et prévention du stress et du burn-out, n’était que peu évoqué dans les premiers dossiers francophones sur le sujet, comme ce premier dossier Sciences et Avenir, « Le nerf qui fait des miracles », qui mettait en avant des techniques de stimulation du nerf vague intrusives sur des pathologies complexes et chroniques…

La stress-défense façon robocop non merci !
Une nouvelle façon de forcer le corps au lieu de l’écouter, ou comment continuer à collectionner les burn-out… 

D’ailleurs les chercheurs se sont plus intéressés à des mécanismes inflammatoires chroniques, des pathologies invalidantes et résistantes aux traitements, où la stimulation pouvait effectivement avoir son intérêt… mais le simple stress et sa prévention : rien, ou si peu. Guérir plutôt que prévenir, attendre la pathologie plutôt que l’éviter…

Bien sûr on consulte quand ça ne va plus, mais nous avons tellement d’infos maintenant pour faire que ça n’arrive pas… 

D’où mon article d’informAction infusé, diffusé, et illustré pour mettre en lumière la Théorie PolyVagale, écrit après ma certificAction sur cette nouvelle approche (à la terminologie pas forcément digeste, mais qui passe beaucoup mieux avec mes illustrations et vidéos…) 😉

Mon but ? Refaire le lien entre le nerf vague et la stress-défense, et apporter des solutions bien moins invasives, et bien plus naturelles, à la gestion du stress et la prévention du burn-out.

Petit rappel…

Théorie PolyVagale, les fiches perso

Véritable autoroute de signalisation du système nerveux autonome, le nerf vague est aussi la voie des Maîtres du Je(u), la voie de l’apaisement et du retour au calme après un stress, le frein à l’accélérateur qu’est le système sympathique. 

Autrefois nommé « système parasympathique » dans l’étude des mécanismes du stress (ce qui montre bien son rôle de frein), on a découvert avec la Théorie PolyVagale une nouvelle branche Vagale Ventrale (Mister Parasympathique étant renommé Mister Vagal Dorsal pour l’occasion) : la voie de la confiance et de la stress-défense !

Une voie qui a montré des effets sur l’inflammation chronique, véritable bouton off de l’inflammation, mais aussi sur le rythme cardiaque et ses micro-variations qu’il apaise, sur les poumons dont il facilite le fonctionnement en régulant le calibre des bronches, et sur les intestins, première source des neurotransmetteurs de stress-défense, un « second cerveau » que le nerf vague connecte directement au premier. 

Théorie PolyVagale, le nerf vague, un nerf pour les unir tous
(oui, j’ai revu les dessins depuis mon premier article, projet de livre en cours… #teaser )

 

Avec 80% de messages « montant » du corps contre seulement 20% de messages descendants, on comprend mieux que si le cerveau reste le chef d’orchestre c’est le corps qui joue la musique…
D’ailleurs si on oublie de l’écouter, et que le cerveau continue à s’agiter malgré les signaux d’alerte venant d’en bas la musique s’arrête… Et c’est là que burn-out is coming, au mieux… 


Je te renvoie à ma vidéo et/ou à mon article pour en savoir plus 😉 

Or qu’est-ce que le stress chronique, celui qui dure et peut conduire au burn-out, sinon une inflammation chronique ? 
Depuis longtemps identifiée, cette inflammation touche à la fois l’organisme et le cerveau, faisant le nid de la dépression, car oui le stress-chronique peut conduire à la dépression, en ça burn-out et dépression peuvent être combinés dans la chronicité (ce déni du burn-out qui is coming qui fait qu’on ne s’arrête pas à temps et qu’on continue à forcer en mode sympathique…), mais aussi des maladies cardiovasculaires, maladies inflammatoires digestives, douleurs chroniques…

Des effets depuis longtemps connus et associés au stress chronique.

Mais bonne nouvelle les choses changent, et les pièces du puzzle s’assemblent !

De l’esprit au corps en passant par le nerf vague

Dans un nouvel hors-série Sciences et Avenir met enfin en lumière le pouvoir stress-défense du nerf vague, dans un dossier spécial ‘corps-esprit’… qui peut en cacher un autre : révélations sur l’axe du stress 🧠 !!!

Hors-série Sciences et Avenir Corps Esprit

Le précieux, encore disponible en kiosque, dont je te parle dans cette nouvelle vidéo :

RévélAction confirmée, le lien avec les mécanismes du stress est enfin fait, avec cette fois un focus sur les approches naturelles et pleines de je(u) que nous avons mis en place avec le premier coaching de groupe appliquant la Théorie PolyVagale en France, la team TPVVIP que j’ai accompagné depuis cet été à mettre plus de je(u) et de stress-défense dans leur quotidien, à l’écoute de leurs états internes pour mieux les accueillir ou les réajuster. 

Ou comment passer un été aWare et vivre une rentrée en mode stress-défense… même en collectionnant les projets, congrès et formActions, couronnés d’un déménagement, d’un triple dégat des eaux et d’une nouvelle quête de nounou ! 
Entre nous je ne suis pas sûre que j’aurais pu traverser cette période affreusement chargé sans m’effondrer si je n’avais pas eu les nouveaux apports de la TPV dans ma trousse à outils de stress-défense… 

Et j’ai justement une super nouvelle à t’annoncer, si tu veux toi aussi mettre en pratique le je(u) et la stress-défense à la lumière des dernières découvertes en neurosciences !

Une nouvelle aventure commence, pleine de je(u), de confiance, de motivAction, de flow, et de stress-défense ! 

Stress-défense mode d'emploi : RDV dans la Team Power Vagal

Objectif je(u) avec la Team Power Vagal !

Au programme : une quête collaborActive, un coaching de groupe, il s’appelle « Team Power Vagal », et ensemble nous allons mettre du je(u) dans cette nouvelle année, avec toutes les nouvelles découvertes de la stress-défense que nous allons personnaliser pour trouver tes propres solutions, ta potion de préservAction !

Pour en savoir plus sur cette nouvelle aventure c’est ici ! 
(de l’art de présenter le monde encore obscur et pourtant merveilleux de la Théorie PolyVagale…)

La seconde édition de mon programme de stress-défense collectif, pratique et ludique qui te permettra de mettre en pratique les dernières découvertes de la TPV, pour mieux ressentir tes états et l’impact immédiat des solutions de préservAction sur ton bien-être intérieur 🙂 ️

Une ressource précieuse quand on veut rester vigilant à son niveau de stress pour éviter une rechute de burn-out, mais aussi pour percevoir plus finement, et c’est super encourageant, les bienfaits de sa reconstruction, qui peut sembler si longue et impossible sans cette neuroperception fine des modifications de nos états intérieurs. 

Bref, je te laisse découvrir cette nouvelle opportunité de mettre du je(u) ensemble !

N’hésite pas à me poser tes questions en commentaire !️

Et ne manque pas le tarif early bird (ou early dragon pour rester dans mon univers) : c’est jusqu’à dimanche soir 😉

A très vite dans la Team Power Vagal !

Et bien sûr : prends soin de toi 🙂

Aspergirl : la double efferveScience

Aspergirl : la double efferveScience

Cet article aurait pu être un simple article de bilan de fin d’année. 
Mais non.
En tout cas pas que, clairement pas. 

Je n’ai pas fait de bilan l’année dernière, occupée que j’étais à « baby-breaker » pour l’arrivée de mon Mini Geek bien sûr, mais là encore : pas que. 
Si je me suis pliée à l’exercice de la célébrAction de ma première année d’infopreneuriat fin 2016, je n’ai jamais récidivé.
En fait j’ai vite du me rendre à l’évidence : dans l’infopreneuriat aussi, je fais peur

Le cri efferveScientLe Cri EfferveScient

Que ce soit au moment de faire le point sur mes projets et avancées, mes contenus accumulés, et mon rythme chevronné : l’efferveScience est partout, criante, effrayante. 
Un ressenti fréquent des nouveaux arrivés sur ce blog : cette impression de tout, de trop, et cette peur de manquer face à tout ce contenu… 
Cette « Fear of Missing Out », quand j’aimerais propager une « Fear of Burning Out »… 
Et pourtant je sais combien un tel « trop d’information » peut être difficile à traiter en plein burn-out… 

Alors j’ai tombé le masque, une fois déjà, pour parler de mon effervescient atypisme rayé, cette zébritude appelée douance, ou « haut potentiel ».
L’occasion de parler de l’épidémie de burn-out chez les profils atypiques, dans l’un des articles les plus lus de ce blog de sensibilisAction. 

EfferveScience créActiveEfferveScience créActive : le côté zébré de la Force

Mais il faut que je me rende à l’évidence : les rayures ne font pas tout.
Mon absence maladive de limites non plus je pense, même si elles entrent assurément en je(u), mais là encore : pas que.  

Si je n’ai plus partagé mes bilans de fin d’année, outre ne pas aimer le côté « obligé » de l’exercice, c’est que mes bilans font peur. 
Même aux zèbres atypiques, comme j’ai encore pu le voir au dernier Congrès Douance, ou dans de (trop) réguliers échanges, c’est pour dire ! 
Que ce soit par le nombre de contenus conçus, de projets menés, de formations créés ou achevées, et cette effrayante régularité, même en rajoutant un Mini Geek dans l’équation (même si c’est plus compliqué) : je fais peur, je sais. Je peux aussi faire culpabiliser. Ou j’impressionne, ça dépend du point de vue. J’énerve peut-être aussi, qui sait ? Bref : d’avoir libéré mes neurones dans toute l’indépendance de l’infopreuneuriat, d’avoir relâché le « frein à main neuronal » que mettent les atypiques en entreprise pour paraître plus « normaux », j’ai remis en lumière ma différence. Ce cerveau efferveScient que rien n’arrête, à part peut-être une trilogie de burn-out, et encore, c’est à peine vrai sur le dernier : sans dépression le cerveau marche encore… 

Aussi je pense qu’il est temps pour moi de montrer une deuxième carte de mon je(u). 
Plus délicate à évoquer, plus floue aussi, et pourtant de plus en plus présente et évidente, encore plus dans le décalage et la comparaison : mon atypisme n’est pas simple, il est double. 

Au pays merveilleux de l’EfferveScience, laisse-moi te faire passer du côté Aspie du miroir… 

De l'autre côté du miroir : l'efferveScience atypique

Aspergirl : le côté Aspie de la Force

Alors je n’ai ni l’envie ni la vocation de faire un exposé sur le syndrome d’Asperger, forme d’autisme dite « de haut niveau » qui peut rester longtemps invisible, comme ça a été mon cas. Parce que d’autres l’ont déjà fait avant moi (voir Les Tribulations d’une Aspergirl, Julie Dachez aka Super Pépette ou l’excellent article de Fabienne Cazalis, pour n’en citer qu’une trilogie), et parce que je sens poindre cette petite voix de l’imposteur que connaissent si bien les atypiques et infopreneurs… et pour cause : je ne suis pas passée par la case diagnostic, sur cet aspect de ma différence en tout cas. 
Parce que le processus est long, très long, déjà (et la patience n’est clairement pas mon point fort), avec une certaine crainte du résultat aussi, tant le diagnostic peut être compliqué pour des femmes sur-adaptées mais sous-diagnotiquées, même si des projets de recherche sont en cours pour faciliter le diagnostic des femmes autistes (dont on retrouve les caractéristiques dans cet article, avec cette notion de l’épuisant « costume de normalité » qui m’est chère). 


Le syndrome d’Asperger au féminin par Julie Dachez aka Super Pépette
dont je vous recommande+++ la BD « La différence invisible » pour mieux comprendre le syndrome d’Asperger

Et pourtant, cette différence est là, de plus en plus évidente, autant dans ma perception que dans vos retours… 
Parmi les zèbres hauts potentiels « sur »-doués déjà, qui m’interrogent régulièrement sur mon effrayante productivité et mon univers décalé, et parce que mine de rien vous êtes vite fatigants, zèbres ET normopensants, surtout en troupeau, pour l’autiste introvertie que je suis, même si j’adore être entourée d’efferveScients esprits brainstormant au même rythme 😉 
Parmi les Asperger et surtout aspergirls « avérées » surtout, avec un effet miroir d’une saisissante justesse, et cette sensation d’enfin me reconnaître, et d’enfin être apaisée, dans cette même quête de calme, de sens et de ressourcement qui font du quotidien un défi de stress-défense où plane l’ombre du burn-out pour les sur-sur-adaptés que nous sommes… 

Alors oui ce n’est qu’une hypothèse, non vérifiée en plus, mais comme pour les rayures je ne cours pas après une étiquette de plus à collectionner en mode Pokemon, mais plutôt après un mode d’emploi, d’autres règles du je(u) pour expliquer les parties encore obscures de ma personnalité encore socialement maladroite et décalée, qui a parfois du mal à comprendre ses congénères et leurs intentions… Entre nous j’ai souvent besoin de l’aide de mon copain pour décoder certains messages ou prises de contact que je reçois sur EfferveScience ou ailleurs, hermétique que je suis aux sens cachés et aux subtilités diplomatiques. Même le jeu Civilisation le dit : je n’ai aucune diplomatie, même si j’étudie encore et toujours les règles du je(u) pour donner le change ^^ !

Une particularité parfois source de malentendus et quiproquos, qui n’est je pense pas étrangère à ma tendance à collectionner les burn-out… 

Si je n’aime pas le terme « sur »-doués pour parler du mode de pensée des atypiques zébrés, qui est différent plus que « sur » ou tout autre terme qualitatif quand nous pensons juste différemment, plus vite et sans filtre, je me dois de souligner combien le masque de normalité est épuisant à porter quand on doit sans cesse développer ses idées « au ralenti » pour ne pas effrayer les normopensants tout en décodant les signaux non verbaux et autres intentions souvent obscures… 

Tout est plus coûteux en énergie. Ou en cuillères, pour reprendre la théorie de Christine Miserandino bien connue en stress-défense puisque reprise par Anne Everard dans son « Guide du Burn-out » pour illustrer le coût en énergie des journées après un burn-out, et qui s’applique aussi aux particularités des autistes Asperger : 


Syndrome d’Asperger et fatigabilité : la théorie des cuillères par Julie Dachez aka Super Pépette
dont je vous recommande toujours +++ la BD « La différence invisible » 😉 

A noter que pour les atypiques tout est plus coûteux en énergie/cuillères,
tandis qu’après un burn-out c’est le stock de cuillères disponible au réveil qui diminue drastiquement : normal, les réserves d’énergie sont à plat.

J’ai l’habitude de dire que si les normopensants pensent en ADSL, assailli comme nous tous de l’efferveScience croissante d’information à traiter,  les atypiques zébrés pensent eux avec la fibre mais sans parefeu ni bouton stop, et ça peut vite être épuisant… attention à la (sur)charge mentale qui is coming !
Et pour la team Asperger l’info arrive sans décodeur ! Encore plus au moment de gérer l’interface avec les autres utilisateurs 🙂 !!! 

Normopensants VS EfferveScients : attention à la surchauffe mentale

Ou en moins geek : comme tous les esprits efferveScients je pense plus vite et avec l’hypersensibilité qui m’interdit de filtrer les informations, bruits et autres stimuli environnants, avec en « bonus Asperger » des difficultés à saisir les attentes et intentions sociales qui sont là aussi coûteuses en énergie, et peuvent vite donner lieu à des interactions hasardeuses et incongrues pour cause d’incompréhension mutuelle…

Et si l’infopreneuriat m’a apporté la chance de ne plus avoir à porter mon masque de normalité, et à réduire et surtout trier mes interactions pour ne garder que de passionnantes et efferveScientes collaborActions, en libérant le rythme de mes neurones j’ai vite retrouvé cette impression de décalage… et ce qui n’était qu’une suspicion est vite devenu une profonde conviction : dans le grand je(u) de l’efferveScience, j’avais tiré deux fiches perso ! 

Aspergirl efferveSciente : le masque de la différence invisible

Twice exceptional : la double efferveScience 

Alors je le précise tout de suite : on n’est pas obligatoirement « surdouée » quand on est Asperger.
Et la réciproque est encore plus vraie : avoir un esprit efferveScient n’implique pas de passer par la case autistique du syndrome d’Asperger.
De plus l’autisme Asperger n’est pas une MALADIE mais un syndrome… comme le burn-out d’ailleurs 😉 
C’est une position du curseur sur le large spectre que sont les troubles autistiques, avec des difficultés d’ordre social certes, mais je pense aussi un engrais conséquent sur mon terrain créActif et efferveScient 🙂 

Ceci étant posé, il arrive que l’atypisme se présente en mode « combo », avec non pas une mais deux caractéristiques efferveScientes, comme les surdoués TDA(H) (dits « guépards« ), les surdoués DYS, ou les surdoués autistes Asperger. Une « double exceptionnalité » que les anglo-saxons, biiiiiiiiien plus en avance sur nous sur ce sujet, appellent « twice exceptional » : doublement exceptionnel. 

Un terme que j’ai découvert grâce au Congrès Douance, que j’ai eu le plaisir de sketchnoter et de représenter en tant qu’ambassadrice cette année, et pour d’autres projets efferveScients à venir, dans le contenu des conférences mais aussi par un nouvel effet miroir, lors de l’EfferveSciente et passionnante conférence de Tanya Izquierdo : 

La Douance un Potentiel Fragile : les Twice Exceptional par Tanya Izquierdo au Congrès Douance

Extrait de la conférence La Douance un Potentiel Fragile de Tanya Izquierdo au Congrès Douance,
à retrouver dans le pack du congrès ou dans son dernier ouvrage « Univers surdoué« 

Un sujet encore trop peu exploré en France, mais qui gagne à être explorer, tel un je(u) ou les fiches perso pourraient se combiner pour donner de nouvelles unicités (car au-delà des étiquettes nous sommes tous uniques). 

Je pense avec le recul que ma douance m’a aidé à compenser et masquer plus efficacement mes traits autistiques, même si le masque reste énergivore à porter, me permettant de potentialiser les deux profils tout en estompant une partie des difficultés sociales, au moins aux yeux de mes interlocuteurs. C’est un part du problème de la non identification des profils Asperger au féminin, ou Aspergirls, que les zèbrettes masquées que nous sommes semblent plus à même de camoufler, mais l’avenir et la recherche nous le diront… 

D’un autre côté, je pense que c’est à mon profil autistique que je dois cette capacité de production et de concentration permanente, mais aussi cette incapacité à m’arrêter, m’écouter, et… mettre du je(u). 

I'm ok... or not. De l'art efferveScient de ne pas s'écouter.
De l’art de ne pas s’écouter : la recette du burn-out.

Vert l’infini efferveScient… et le burn-out 

C’est donc sans surprise (pour moi en tout cas) que mon article de fin d’année a complètement dévié, mais c’est ça aussi l’efferveScience 😉 
L’efferveScience ET la stress-défense.
Parce que mon combat est autant celui de la sensibilisAction au burn-out que celui de la préservAction des profils atypiques et efferveScients, ces zèbres premières victimes de l’épidémie de burn-out… 

Cerveau Cœur Corps : attention au déséquilibre
Cerveau Cœur Corps : attention au déséquilibre

Difficile de lutter contre un cerveau efferveScient, encore plus quand on n’a pas appris à s’écouter, ou qu’on a trop longtemps ignoré ses particularités… Trop de zèbres découvrent leur particularité après un burn-out, et c’est un double problème de sensibilisAction, à l’atypisme et au burn-out, à l’efferveScience et la stress-défense. 

Mais de l’autre côté des contrées obscures du burn-out il y a aussi ces troupeaux de zèbres enfin révélés qui déploient leurs rayures sur les chemins de l’infopreneuriat et l’entrepreneuriat, armés de leur adaptabilité et de leur insatiable capacité à apprendre et progresser, mais souvent cassés par le burn-out, et rongés des doutes que le grand méchant Imposteur vient murmurer à l’oreille de nos équidés rayés… 

Alors qui peut-être que j’ai largement digressé… mais peut-être pas 😉 

En tout cas ça ne m’empêchera pas de vous parler brièvement de mes projets, et de pourquoi je me suis abstenue de les partager autrement qu’à doses homéopratiques.  

Pour ne pas faire peur déjà, parce que le chemin parcouru en ces deux années semble assez démesuré avec un Baby Break intégré.
Parce que mes projets peuvent souvent passer comme assez dispersés et efferveScients, et c’est toujours un vrai problème à l’heure de structurer mon site web, ou pitcher ^^ ! 
Parce que même si j’ai réduit mon rythme d’articles publiés j’ai quand même sortis de GROS dossiers comme la TPV ou le burn-out entrepreneurial cette année… 
Parce que depuis 2 ans ce ne sont pas moins de 3 diplômes que j’ai collectionnés, entre la certification de coaching, mes 2 niveaux de Reiki et ma certificAction en Théorie PolyVagale, cette science de la confiance et de la stress-défense que je n’ai pu m’empêcher d’illustrer et sur laquelle porte un de mes deux livres en cours… Oui, oui, deux. Mais en stand by pour l’instant hélas. 
Parce que sur ces mêmes 2 années ce sont aussi 4 nouvelles formActions lancées, dont deux tout nouveaux projets menés de front à la rentrée, sur 3 thématiques différentes, la conception pédagogique et la stress-défense en mode aWare (mon application de la TPV à la stress-défense), alors même que j’intervenais sur 2 congrès (en même temps !) : avec d’un côté le tout premier Sommet Online de la Pensée Visuelle, et de l’autre la 3ème édition du Congrès Douance, que j’ai par ailleurs intégralement sketchnoté, tout en lançant dans la foulée ma première formAction en ligne sur le sketchnoting ! (aaaaaaaah !!!)


On la voit bien là l’EfferveScience non ^^ ?!
Ou comment un profil atypique peut pondre une formation en 4 jours et un livret en une nuit sur un « intérêt spécifique » (ou plus joliment une passion),
et en parler avec cet enthousiasme propre à masquer toutes les difficultés de communicAction 🙂

Et tout ça alors que je préparais un déménagement, avec une nouvelle quête de nounou, les éternelles galères administrActives avec Pole Emploi, et entre les semaines de déplacement récurrentes de mon copain (ou comment tourner une formAction le jour en vidant des cartons et montant des meubles le soir…)
Sans compter le beau moment de panique quand j’ai enfin mis un terme à mon litige bancaire, qui en plus de son rôle actif dans 2 de mes 3 burn-out m’aura finalement coûté 17000€, mettant en péril l’avenir de mon activité que j’ai du très rapidement redéfinir et enrichir, avec un retour au graphisme et à la conception pédagogique en même temps que mes trop nombreux projets de fin d’année, passionnants certes mais physiquement épuisants, surtout avec des semaines de juste 3 jours de garde de Mini Geek, dont un jour a sauté pendant toute la rentrée pour aller surveiller les travaux de notre nouveau chez nous avant de préparer le déménagement (qu’on a délégué, quand même !)… Bref, la fin d’année a été particulièrement -trop- chargée,  

Si on ajoute à ça mes coachings bien sûr, puis mes nouveaux contenus pour illustrer l’Ikigai, puis le refondre avec sa version triforce, mes premières animations de conférences en école et entreprises, qui sont venus compléter mes interventions dans la reconversion, une trilogie d’ateliers dont mon tout nouveau et particulièrement pédadogeek Mission Game of Thrown, que j’ai en plus tourné en version en ligne dans la foulée, la co-animAction d’un atelier Ikigai pour mon amie Alexandra Vassilacos pour Ose et Deviens, une belle série d’interviews sur le burn-out et la stress-défense, notamment entrepreneuriale, le podcast On Veut Tout, et mon interview d’Antoine BM alors que mon appart était à l’état de pile de cartons (on est allés dans un super lieu geek pour la peine)… tu vois le tableau : chargé. EfferveScient. Mais pas franchement stress-défense. 

EfferveScience créActive en mode AspergirlLes Aspergirl efferveScientes avancent masquées…
enfin plus maintenant !

Bref, difficile de parler de slow must go on et de stress-défense si je devais partager la réalité de mon emploi du temps… 

Et j’en profite pour remercier les participants de la team TPVVIP et d’Objectif FormAction qui ont subi mes réajustement d’emploi du temps pour survivre à cette fin d’année mouvementée : me voilà parée à lancer de nouvelles éditions, et monter LA formAction pour construire ses formActions, tournée en direct de mon nouveau mur vert… l’infini et au-delà ! 
J’ai bien sûr dû réajuster notre planning pour tenir les échéances de fin d’année et me préserver, et c’est ok, je ne suis pas WonderWomind non plus rassurez-vous 😉 

Résultat : l’occasion de repenser toute cette efferveScience.
Et commencer à la partager, dans toute sa réalité, pour vous rassurer j’espère, faire comprendre qu’il n’y a pas lieu de comparer quoi que ce soit, c’est vrai pour tout le monde d’ailleurs, mais encore plus face à une Aspergirl efferveSciente, mais aussi réajuster, pour une nouvelle année certes toujours efferveSciente, mais moins sur-chargée. 

A l’heure des bilans de fin d’année, c’est tout mon projet que j’ai remis en perspective… et en image bien sûr, parce que l’efferveScience se sketchnote 😉 

EfferveScience illustrée : de l'efferveScience à la stress-défenseEfferveScience et stress-défense sont les deux faces d’une même pièce, les deux voies d’une même quête. 

Mon atypisme en fait partie, de plus en plus, c’est un peu le cerveau, au sommet, et ce n’est pas pour rien je crois que mes coachés sont tous au moins zébrés 😉 (ou que tu as réussi à lire cet article jusqu’ici, et je t’en remercie) 😉
Pas forcément le côté twice exceptional et aspergirl, trop spécifique je pense, mais l’efferveScience dans toute sa diversité, les zèbres, multipotes, TDA(H), DYS and co, tous ces cerveaux qui bouillonnent et pour qui les idées fusent et infusent, source de motivAction mais aussi de frustration parfois face à ces projets avortés, et de sur-charge mentale souvent… 

La base, mes racines, le fondement de mon projet reste la stress-défense, cette sensibilisAction au burn-out qui reste mon expertise, ma mission, mon flambeau de Khaleesi des Stress Fighters, parce que le besoin est là, toujours si présent, trop présent, et que j’aime proposer mes contenus ludiques et décalés, plus uniquement comme formatrice et conférencière mais aussi comme conceptrice, pour diffuser plus largement mes idées, sensibiliser plus massivement, et ça sans m’épuiser devant la taille des armées de Working Dead à informer 🙂 

Ce qui met en lumière mon centre, mon Super Pouvoir, mon diamant intérieur, celui qui fait rayonner et différencie mon Ikigai : la pensée visuelle ! 
La pédagogie pour épée, l’humour pour bouclier : trouver des images pour former et informer, c’est là qu’est ma force !
Elle s’est manifestée dans mes contenus de stress-défense, assez naturellement, de par mon passé de graphiste et conceptrice pédagogique, elle s’est encore plus révélée par le sketchnoting ou quand j’ai mis en image et fiches perso la Théorie PolyVagale, comme je mets en image les idées des formateurs et conférenciers que je sketchnote 🙂 


Mon classeur efferveScient, le résultat de ma première année (et demie) de sketchnoting.
Envie de te lancer ? RDV dans ma formAction 😉

Et c’est pour ça qu’à l’heure du bilan annuel, ce moment où fleurissent les ‘best of 9’, ces mosaïques des 9 meilleurs souvenirs de l’année, c’est plus un nouveau terrain de je(u) que j’ai vu émerger.
Parce que c’est trop dur de choisir juste 9 souvenirs déjà, mais aussi parce que c’est plus l’explorAction de nouveaux univers qui marque cette année, pleine d’EfferveScience et de stress-défense 🖖

Mon best of nine efferveScient 2018

Une efferveScience de contenus et formActions pour une trilogie d’univers : stress-défense bien sûr avec Stress Fighter @ toute heure version TPV et Mission Game of Thrown mais aussi EfferveScience avec le sketchnoting et la conception pédagogique, qui sont autant de voies pour mettre mes idées en images… et vos idées aussi 😉 

C’est un peu la croisée de mes univers qui marque ce bilan qui est tout sauf une fin, ou un commencement, mais une quête permanente faite de je(u), réajustée en permanence au fil des rencontres et projets…

Le terrain de je(u) existait déjà : « EfferveScience » est bien plus vaste que la seule stress-défense, et je savais au fond que mes explorActions me conduiraient sur la voie de la différence, mais aussi du partage et de la mise en image de vos idées et de mes apprentissages. 

Objectif formAction version 2.0 est tournée et is coming, de nouvelles aventures aux pays de la stress-défense en mode aWare aussi, de la sensibilisAction massive, des projets de livres que j’espère rapidement reprendre, de nouveaux coachings aussi avec une trilogie de places en cette nouvelle année, et encore plein de belles aventures efferveScientes et stress-défense à suivre… 

EfferveScience et stress-défense : les deux voies d’une même quête faite de je(u).

Et ce que je te souhaite, et pas seulement pour cette nouvelle année : pas de recette toute faite, de cases ou d’étiquettes mais du je(u), ton je(u), fait d’efferveScience et de stress-défense 🚀🖖

A toi de jouer !

2019 loading objectif mettre du je(u)

Choisir la liberté et mettre du je(u) avec Antoine BM

Choisir la liberté et mettre du je(u) avec Antoine BM

Le job idéal n’est plus une quête en soi. 
C’est une quête de soi. 

Le job idéal on ne le cherche plus : on le crée. 

Bienvenue dans l’ère de l’infopreneuriat avec Antoine BM ! 

Choisir la liberté avec Antoine BM 

J’ai eu le grand plaisir d’interviewer Antoine BM, inspirActeur d’un monde où nous pouvons tous créer et partager de la valeur. 
Il les appelle les Makers, je parle d’EfferveScience programmée, c’est l’ère de la créAction de contenu et du partage d’information ! 

Ce que j’admire chez Antoine c’est sa perspicacité et son rapport sain et lucide à l’éducation et à l’entrepreneuriat. 
Dans une vidéo que je partage régulièrement à mes jeunes coachés, il pose déjà les bases des règles du je(u) de la création de job.
Format trilogie. Et qui rappelle beaucoup l’Ikigai… 

Mais au-delà du mode d’emploi de la création de job c’est une démonstration de stress-défense qu’Antoine offre dans son approche entrepreneuriale et dans notre interview. 

A l’heure de l’épidémie de burn-out nous sommes nombreux à s’essayer à l’entrepreneuriat pour quitter le salariat
Parfois avec de superbes projets, parfois avec une vision plus floue, mais toujours avec ce déficit d’énergie qui va nous poursuivre au moins 18 mois après un burn-out (oui il faut au moins 18 mois pour récupérer physiquement d’un burn-out, souvent plus quand on a mis longtemps à s’arrêter ou qu’on a récidivé…)

Autant dire que l’entreprise entrepreneuriale, avec toutes ses nouvelles compétences et connaissances à emmagasiner peut vite être périlleuse et usante au sortir d’un burn-out… mais pas avec Antoine !

C’est parti pour un échange efferveScient qui te donneras les clés de la liberté ET de la stress-défense pour mettre plus de je(u) dans ton job : 


Retrouve l’univers d’Antoine, ses contenus et formActions
Merci à L’Extra Life Café pour son accueil dans son antre du Je(u) 
(et un grand MERCI à Damien de Mixage en Home Studio qui m’a aidée à nettoyer le son de l’interview)

Tu as bien lu : Antoine gagne sa vie en envoyant un mail par jour ! Résultat d’une explorAction raisonnée des différents média qui s’offrent aux infopreneurs, du blog aux vidéos en passant par les réseaux sociaux, terrains de je(u) bien trop vastes et nombreux pour les aborder de front… et pourtant combien d’infopreuneurs s’épuisent à vouloir changer le monde en 3 jours…
(toute ressemblance avec un certain cerveau efferveScient serait totalement fortuite 🙂 )

Et si c’était simple de se lancer ? 

Créer son job mode d’emploi 

Ce n’est pas moi qui l’ai dit : créer son job part de soi.
De toi.
De tes talents.
De tes passions.
Et d’une demande aussi, sinon ça s’appelle une mission, oui c’est plein de sens mais bosser sans être payé.e c’est vite épuisant et frustrant. 
Et c’est tout.
De vraies règles du je(u). 
Mission implémentAction ! 

Le nouvel Ikigai format triforce : quel est ton pourquoi

Et oui, tu auras reconnu les ingrédients de l’Ikigai, encore plus dans ma version Triforce qui te permet de révéler et faire fructifier ton diamant intérieur 😉 

Un Ikigai basé sur ses envies, ses talents, et son expérience. 
Un Ikigai pour révéler ton diamant intérieur : ta mission, ton je(u), ton pourquoi. 

Pour le reste… construire des contenus, proposer de la valeur, réajuster. 
Mettre du je. Mettre du jeu. Et recommencer. 

Avec le recul, je réalise que j’ai passé BEAUCOUP de temps sur ma mission, la sensibilisAction au burn-out, au point d’avoir rangé mes crayons et ma casquette créActive pour proposer aussi ce talent dans mon éventail efferveScient… aveuglée par ma mission j’étais. 
Et j’ai refait mon Ikigai, en testant la version Triforce justement. 
Pour réaliser que j’étais passée à côté de la partie conception pédagogeek et sketchnoting comme partie prenante de mon activité, et même diamant intérieur. Au service de la sensibilisAction au burn-out oui, pour mes contenus notamment, mais pas que. 
De l’art de passer à côté de ses talents… 

C’est aussi cette prise de recul que m’a permis la NeuroBusiness School, et les contenus d’Antoine, en mettant en avant l’importante d’identifier et proposer ses talents. Pas juste offrir, non, construire des produits et services et les mettre en vente.

C’est la base de l’entrepreneuriat, mais aussi bien souvent un énorme point de blocage pour les entrepreneurs (et leur trop fréquent syndrome de l’imposteur) : de l’art de monétiser ses talents pour s’épanouir à travers sa mission et en faire une vocAction… 

Et toi, quel est ton talent, Maître du Je(u) ?

Retrouve la matrice de l’Ikigai et mes conseils de préservAction
dans ton guide gratuit « Burn-out, les règles du Je(u) » !

Trouver sa vocation Ninja avec l'Ikigai

Stress-défense : 3 habitudes de Maître du Je(u)

Stress-défense : 3 habitudes de Maître du Je(u)

Il était une fois, au pays de la stress-défense, une trilogie d’habitudes pour lutter contre l’envahisseur, le grand méchant burn-out. 
Cet épuisement envahissant qui contamine les populations salariées, étudiantes, soignantes, entrepreneuriales, mumpreneuriales… personne n’est épargné, alors que des habitudes (simples) existent pour se préserver !

Alors oui tu le sais, je ne suis pas adapte des articles à liste, mais j’aime beaucoup les trilogies, et quand Olivier Roland invite à partager des habitudes de stress-défense je ne pouvais pas ne pas rejoindre cette belle aventure de sensibilisAction ! 

En plus de ton guide de Maître du Je(u) qu’est « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études« , Olivier propose sur son site Habitudes Zen un e-book gratuit spécial Stress Fighters : le guide « Zen et Heureux ». Le télécharger est un acte de stress-défense 😉

Associé à ton guide de Stress Fighter « Burn-out, les règles du je(u)« , tu peux même éviter de te cramer une vie…

Une quête personnelle qui rejoins l’article pédagogeek Retravaillez l’interface de votre vie (traduction d’un article de Léo Babauta par Olivier Roland), un article d’Habitudes Zen dont j’avais proposé une relecture geek au tout début de mon aventure efferveSciente. 

Et aujourd’hui c’est dans le cadre d’un événement interblogueur qu’Olivier souhaite partager les habitudes indispensables pour être zen au quotidien. Une aventure collaborActive pour infuser & diffuser les meilleurs outils dans lesquels tu pourras piocher pour cultiver ta zenitude de Maître du Je(u) ! 

C’est partie pour ma trilogie efferveSciente & stress-défense ! 

Mettre du Je(u) 

LA base. 
Un je(u) de mot qui me suit depuis la créAction d’EfferveScience, et que ne cesse de gagner en profondeur au fil de mes apprentissages & découvertes. 

Le Je(u) c’est quoi ? 

Toi déjà, le JE : ce que tu aimes, qui te ressource, te motive, t’inspire… 
Parce que tu es ton SIMS préféré, que ton diamant intérieur t’appartient, c’est ton précieux, loin des recettes toutes faites et habitudes imposées. 
Tu sais. 

Tu es ton SIMs préféré

Et le plaisir aussi, le JEU. 
LA clé de la motivAction, de l’apprentissage, de la croissance personnelle. 
Oui les épreuves font grandir, la souffrance aussi, mission adaptAction, mais pourquoi passer par la case burn-out pour se (re)construire ? 
Le cerveau est câblé pour se développer par le je(u), alors à toi de jouer, Maître du Je(u) !

Une théorie qui prend encore plus de puissance à la lumière de la récente Théorie PolyVagale, la science de la confiance et de la stress-défense, qui met l’équilibre dans l’alternance du repos et du plaisir, du je et du jeu, pour cultiver son mode aWare ! 

Théorie PolyVagale, tu es ton Maître du Je(u), choisis ton mode et réécris l'histoire !

Mission respirAction ! 

Je n’ai pas l’habitude d’imposer d’outils dans mes formations, ateliers et coachings… sauf là. 

Parce que la respirAction est LA solution validée scientifiquement la plus simple et accessible à mettre en place dans la stress-défense
Alors oui la méditation et le sport marchent aussi, mais la méditAction n’est pas si facile pour les esprits efferveScients qui ont des dizaines d’onglets ouverts en permanence dans leurs cerveaux atypiques, et le sport a trop tendance à sauter quand les journées deviennent surchargées, l’un des signes que burn-out is coming… 

Alors que la respirAction est accessible partout, tout le temps ! 
Vas-y, prend une grande inspirAction pour voir… 
OK maintenant souffle, un grand soupir comme si tu voulais vider tes poumons, et chasser tout le négatif, l’envoyer loiiiiiin, loiiiiiiin… 

Alors, comment tu te sens ? 

Et là c’est juste UNE respirAction. 
Quand je parle respirAction je parle Cohérence Cardiaque, LA respirAction qui a montré tout son pouvoir pour lutter contre le stress et son accumulation de cortisol associée, ce cortisol qui va oxyder ton organisme, attaquer ton système immunitaire et ton cerveau et progressivement t’user jusqu’à l’épuisement, le burn-out. 

La recette pour des effets à long terme ? 
365. 

Cohérence cardiaque mode d'emploiCohérence cardiaque mode d’emploi :
3 fois par jour
6 respirActions par minutes
5 minutes

Pourquoi 365 ? Parce que 5 minutes de cohérence cardiaque vont avoir des effets stress-défense pendant 4 heures. 
Donc 4 fois par jour c’est la dose idéale pour cultiver sa zenitude tout au long de la journée. 

Et en plus il y a de super applis pédagogeek comme HAPPYrespi,, complètement gratuite, pour débuter en mode ludique et un peu geek : parfait pour concentrer des esprits trop efferveScients ! 

Sinon en mode déconnecté tu peux aussi tester la ronronthérapie, ça met en cohérence cardiaque 😉 

La ronronthérapie, initiActrice de cohérence cardiaque

Coupez-leur la tête ! (S.T.O.P.)

Savais-tu qu’Alice est une ambassadrice de la stress-défense ? 

C’est une autre histoire, mais s’il fallait retenir un message, en plus d’arrêter de jouer aux lapins blancs qui courent partout tout le temps « en retard en retard en retard » c’est « Coupez-leur la tête » ! Off with their heads! 

Parce que le burn-out est la maladie du mental omniprésent. 
Celui qui n’a pas su s’arrêter quand le corps murmurait, affirmait, HURLAIT sa souffrance ! 
Parce que les signes d’alerte sont toujours là. Toujours. 

Mais nous choisissons d’avancer, de continuer, de répondre à des injonctions extérieures trop élevées, ou a des trolls intérieurs envahissants et contraignants…. Nous continuons à avancer, malgré tout, malgré nous, jusqu’à se cramer, jusqu’à s’épuiser, jusqu’à s’effondrer. 

REVENONS AU CORPS ! 
Écoutons-le ! Écoutons-nous ! 

Une méthode ? Le S.T.O.P. 

S.T.O.P. est plus qu’une pause, c’est un acronyme : Se Taire & Observer Patiemment. 

Pauses de stress-défense - S.T.O.P.

Le temps d’une pause centrée vers soi, vers son corps, ses messages.
Se Taire & Obserser Patiemment.
S’écouter.
Et s’adapter.
Sans forcer.
Flow must go on. 
Slow must go on. 
Mission préservAction ! 

Et parce qu’une trilogie peut en cacher une autre, laisse-moi te rappeler la trilogie de règles Mogwaï pour des journées pleines de zénitude et de stress-défense : 

Oui c’est une rediffusion, mais c’est LA base, celle que nous développons dans Stress Fighter à toute heure 
pour élaborer tes journées de stress-défense personnalisées 😉 

 

Libère tes Forces intérieures !

Libère tes Forces intérieures !

Surmonter le stress et le burn-out : c’est la mission proposée par Clémence Peix Lavallée
Direction la Switch House le temps d’une masterclass efferveSciente & stress-défense, avec mon bloc et mes crayons bien sûr ! 

Clémence Peix Lavallée est scientifique et sophrologue spécialisée en troubles du sommeil et accompagnement du burn-out. 
Autant dire qu’on a un parcours et une mission en commun, avec une base scientifique commune et ce besoin de retour au corps et à soi. Un chemin que Clémence a parcouru par la sophrologie et les pratiques traditionnelles alternatives, quand j’ai ajouté la case « coaching neuroScientigeek » a mon cursus scientifique (on voit qui a encore du mal à lâcher le mental, non ?!) 

J’avais découvert Clémence Peix Lavallée et son ouvrage « Trouver ses forces intérieures » quelques jours plus tôt grâce à mon amie et compère de sensibilisAction Catherine Borie dans une interview passionnante qui nous plongeait au coeur et au corps du burn-out pour mieux (re)trouver ses forces. 

Impossible donc de manquer cette occasion de rencontrer à mon tour l’auteure et de vous sketchnoter cette masterclasse à haute teneur en stress-défense ajoutée ! 

Stress & burn-out : comment les surmonter ? 

Face au burn-out une seule certitude : nous sommes TOUS vulnérables ! 
Mais si les facteurs du burn-out sont communs, chaque histoire est différente… 
Un effondrement douloureux, violent, destructeur, qui va casser autant le corps que la personne et ses croyances, et que Clémence Peix Lavallée nous a présenté et illustré le temps d’une masterclass collaborActive avec deux témoins qui ont partagé leurs parcours et leur vulnérabilité qui a fait écho avec nombre des participants présents… 

Une histoire que j’ai bien sûr sketchnotée : 

Stress et burn-out : comment les surmonter avec Clémence Peix LavalléeStress et burn-out : comment les surmonter avec Clémence Peix Lavallée à la Switch House

Une histoire de trilogies, et de lâcher prise aussi…
Trilogie de symptômes avec l’épuisement, la perte d’accomplissement et la dépersonnalisation (ou zombification ici), ces signes d’alerte que burn-out is coming. 
Mais aussi une trilogie de l’être, une équipe « corps-émotion-cerveau » où le cerveau a trop souvent occulté ses deux coéquipiers… 

Récupérer d’un burn-out, échapper au burn-out, c’est se reconnecter au trio « corps-cerveau-émotion », l’écouter (enfin), et suspendre le temps, changer d’espace temps, s’observer dans une posture de verticalité, par la respirAction, la méditation, avant que le burn-out nous mette à terre dans notre horizontalité…
Dualité de postures, dualité d’approches aussi.
Les sciences sont la pour expliquer, rationaliser, valider, mais les outils, eux, sont ancestraux.
Se reconnecter au corps, respirer, accueillir, lâcher prise. RespirAction, et Game of Thrown

Retour à soi et à ses Forces intérieures 

Le livre de Clémence Peix Lavallée est un message de Maître du Je(u) à lui seul : trouver ses forces intérieures ! 

Dans un guide pratico-pratique Clémence revient aux sources du burn-out, dans des explications qui m’ont rappelé les supports que je concevais à l’époque en médecine préventive, mais très accessibles, et surtout fondamentaux pour mieux comprendre et détecter son niveau de stress, avant de proposer des outils pratiques de reconnexion à soi, son corps, ses émotions et son cerveau. 
Un vrai petit guide de stress-défense, aux croisées des chemins de la physiologie avec les pratiques traditionnelles classiques, comme la respiration, la méditation, mais aussi des outils ninja pour débrancher le cerveau qui plairont aux plus efferveScients 😉 

Comme cette question, un peu trollesque : « Quel est le son d’une seule main qui applaudit ? » 🙂 

C’est d’ailleurs sur le sommeil et l’efferveScience qui nous tient éveillée la nuit que Clémence Peix Lavallée à animer un TEDx, car burn-out et troubles du sommeil sont très intimement liés… mais il existe des outils, dont un que tu connais déjà si tu me suis… 

Pas de spoil, direction le gros rond rouge signé TEDx pour une session rattrapage : 

L’outil te parle ? Pour retrouver mes outils de respirAction préférés RDV dans cet article 😉 
(dans une optique de sommeil privilégier les applis et outils où on n’a pas à regarder l’écran)

La vraie originalité de l’approche de Clémence Peix Lavallée, outre sa combo sciences et sophro, et la mise en relation des techniques occidentales et orientales. Ce qui se traduit par une quête d’équilibre entre le yang très actif et le yin plus pacifique, mais qui va vite être envahi par un trop de yang hyperactif à l’origine de ruminations nocturnes, épuisements, effondrements… Ça te parle ? On y retrouve l’équilibre entre le jeu et le repos de la Théorie PolyVagale, et pour cause : cette technique certes récente remets elle aussi les pratiques ancestrales sous les projecteurs pour mieux revenir à soi. 

S’il n’existe pas de sérum anti burn-out des outils & solutions existent, certains depuis trèèèès longtemps, et ne demandent qu’à être testés, découverts, explorés. Une quête dont tu es le héros, qui te guidera dans ta trilogie corps-émotion-cerveau, pour mieux t’écouter et te reconnecter à toi, à ton corps, mais aussi pour mieux déconnecter quand burn-out is coming… 

Et là où André Stern déploie les ailes de l’enthousiasme, Clémence sème la poudre de l’insouciance 🙂
Mais aussi du lâcher prise, ou Game of Thrown

Alors à toi de jouer, mission préservAction ! 

Pour en savoir plus sur l’ouvrage de Clémence Peix Lavallée je t’invite à écouter l’interview réalisée par Catherine Borie. 
Pour en savoir plus sur les règles du je(u) du burn-out tu peux télécharger ton guide de survie gratuit
Et pour concocter ta potion de stress-défense personnalisée RDV dans Mission Game of Thrown

Halloween VS burn-out

Halloween VS burn-out

Pourquoi Halloween pour parler de burn-out ? 

La question m’a été posée lors de mon troisième live halloweenesque, et j’en remercie encore son auteure, elle est intéressante, bien plus profonde que les fausses idées mercantiles véhiculées par les média… 


Version à écouter

Si j’ai longtemps cherché LA série, l’univers référence pour parler de burn-out, la date a très vite été une évidence : Halloween !
Cette fête folklorique où les morts sont de sortie est une belle occasion de de mettre la lumière sur les Working Dead et autres Marcheurs Blancs, pour mieux rappeler qu’ils ne devraient être de sortie que pour ce rendez-vous celtique et pas au quotidien et de façon épidémique, comme c’est devenu le cas avec l’épidémie de burn-out. 
 
Pour une fois qu’on met le côté obscur sous les projecteurs, profitons-en pour rappeler que oui le burn-out c’est moche, mais c’est en le regardant en face qu’on peut mieux le (re)connaître pour l’éviter et se préserver 😉 
 

 

Petit intermède culturel… 

Halloween est celte en réalité, pas plus américain que le Père Noël n’est un gros monsieur rouge (avant que Coca ne repackage les fêtes de Noël…) : c’est l’ancien nouvel an, avant qu’on ne change la date pour le 31 décembre, mais aussi la fête des morts et du dieu de la mort Samhain, la version païenne de la Toussaint, qu’on appelait simplement Samhain avant qu’elle soit nommée « veille de la Toussaint » ou Halloween (All Hallow’s eve).

La coutume voulait qu’on se déguise en mort et qu’on allume des lanternes pour faire fuir les fantômes, mais aussi qu’on rende hommage aux défunts.

Fin  de la parenthèse, mais c’est bien de réajuster il y a encore trop de fausses idées véhiculées par les média et autres offres commerciales qui réduisent Halloween à déguisements et bonbons…

Si on regarde plus au fond qu’en est-il ?

Incarner la mort, la regarder en face, et la faire fuir. 

En soit c’est une belle métaphore du burn-out je trouve.

Déni et désinformation sont les deux vecteurs de l’épidémie de burn-out, aussi Halloween est devenu mon RDV de sensibilisAction préféré ! 
L’occasion de regarder les burn-outés en face.
Ceux qui disparaissent sans laisser de traces, sans pot de départ, et à qui on pense rarement à porter des fleurs, vite oubliés, vite enterrés…
 

Ce sont des vies grillées, des corps zombifiés, cassés, brisés, vidés, cramés.

Mais ce n’est pas une raison pour le laisser dans l’ombre, ou éviter le sujet en ne parlant que bonheur au travail, concept non entendable par une personne en état de stress chronique ou de burn-out.

Comme la mort en fait… 


Clin d’oeil à Et tout le monde s’en fout, qui illustre merveilleusement mon propos

C’est pour ça que je profite d’Halloween pour faire passer mon message de sensibilisAction.

A un premier degré parce que si j’ai horreur des films de zombies ce sont de bonnes « mascottes » pour illustrer le burn-out, très parlantes pour les jeunes générations auprès desquelles j’interviens, mais aussi pour rappeler que se transformer en mort vivant ne devrait être que pour le folklore d’Halloween, pas à longueur d’année avec des épidémies de burn-out et des couloirs hantés de Working Dead qui seront vite oubliés une fois arrêtés…

Et si on s’intéressait aussi à ces morts qui ne le sont pas vraiment, mais pourtant réellement détruits de l’intérieur ?

Qui porte des fleurs aux morts vivants ? 

« Il n’y avait personne pour mon départ »

La phrase a été prononcée dans le documentaire « La mécanique burn-out« , et résonne douloureusement pour de nombreux burn-outés.

Ceux évacués de leur lieu de travail.
Ceux qui un matin n’ont pas pu l’atteindre.
Ceux qui ont choisi de ne pas y retourner.

Détruits. Cassés. Et désespérément seuls, avec des proches désemparés. 

Qui ne s’est jamais interrogé sur sa propre mort, et cette idée vertigineuse que la vie va continuer, sans nous ? 
Normal me diras-tu, mais toujours assez effrayant dans la remise en cause de sa valeur et son existence…
Le burn-out c’est pareil.
Effacées de l’organigramme, gommées de l’entreprise, des personnes bien souvent surinvesties sont écartées de l’échiquier.
Et le jeu continue, toujours aussi destructeur. 

Si on appuyait sur pause ? 
Si on regardait le burn-out en face ? 

Retirer le masque de normalité.
Retirer les masques de performance, de SuperFection, de bonne petite fille appliquée, de surinvestie surchargée… 

Avant que le masque ne s’incruste, devienne un déguisement permanent, qui nous ronge de l’intérieur et nous transforme en mort vivant…

Winter is coming… 

Autre fait intéressant : Halloween, ou Samhain, c’est l’ancien nouvel an celtique, l’occasion de rendre hommage aux morts, mais aussi le début de l’hiver… tu sais, ce Winter qui is coming depuis pleeeeeeeeein de saisons… Et si on avançait nos résolutions pour choisir la préservAction ?

D’autant que les résolutions du nouvel an… franchement déjà survivre à Noël c’est bien, pourquoi se rajouter une dose de pression ?  Savais-tu qu’en plus d’avoir été repackagé par Coca Cola Noël est à ce point une injonction stressogène que sa préparation figure dans les événements stressants évalués par la très sérieuse échelle de Holmes et Raye ? Pas super élevé niveau stress mais quand même ! Il est temps de Game of Thrown sur la préparAction de cette fin d’année imposée 😉 
 
Mission préservAction, avec pour l’occasion une nouvelle quête dont tu es le héros (ou la Khaleesi) : 
 


Le replay de mon Facebook Live, à infuser & diffuser sur la page Facebook d’EfferveScience

Mission Game of Thrown pour ce live halloweenesquePour les plus visuels j’ai bien sûr sketchnoté mon live en préparAction 😉 

Se préparer à l’hiver pour ne pas se transformer en zombie : tout un programme à découvrir ici !

Parce que pointer du doigt ou de la baguette l’épidémie de Working Dead ne fait pas plus de magie qu’un babyfoot ou qu’une invasion de bisounours, de même qu’imposer l’esprit festif de Noël ne fonctionne pas quand on est d’humeur halloweenesque, alors qu’il EXISTE des solutions pour échapper à l’invasion !

Je pensais les connaître en tant que scientifique, quand j’enseignais la médecine préventive (on ne rit pas…), mais il m’a fallu un troisième burn-out pour enfin comprendre que le cerveau ne fait pas tout, la physiologie non plus, mais que la préservAction est un je(u) bien plus vaste et personnel, une quête dont tu es le héros, ou la Khaleesi, sur laquelle je peux te montrer la voie !

Le voile est fin entre ces masques effrayants, ces Marcheurs Blancs envahissants et la réalité du burn-out… 
Mes 3 vies grillées, mon côté « zombie » depuis que mon corps refroidit au lieu de surchauffer quand il est malade, souvenir de la grosse hypothermie de l’épisode 2 de mes burn-out, et ces Marcheurs Blancs qui guettent encore, pour mieux me rappeler qu’on n’est jamais vraiment à l’abri, et que Winter, toujours, is coming… et que même si maintenant je know beaucoup sur le burn-out, je reste, comme Jon Snow, dans la Garde, sur mes gardes, jamais vraiment à l’abri d’un nouveau burn-out, entrepreneurial ou mumpreneurial cette fois…

Alors à défaut de « fêter » Halloween j’ai fait ma mission depuis 3 saisons de sortir mes dragons en cette journée de sensibilisAction pour te montrer la voie de la préservAction avec cette année une nouvelle formAction : Mission Game of Thrown 

Parce que trop de vies sont encore consumées par le stress, brûlées de l’intérieur comme ces citrouilles qui nous rappellent que la mort existe, et le burn-out aussi. 

Mais qu’on peut dompter la flamme, jouer avec elle, la fuir quand elle est trop forte, l’apaiser quand elle est trop chaude, l’éteindre avant qu’elle nous consume, la rallumer quand on s’est brûlé, en faire une bougie, en faire un flambeau, se former, et informer. 

C’est ma quête, c’est ma mission, c’est aussi la tienne : la préservAction ! 

Pour qu’Halloween ne soit plus qu’une fête et plus une invasion… 

A toi de jouer, et surtout : prends soin de toi !