Génération Stormtrooper : la menace fantôme

Génération Stormtrooper : la menace fantôme

Il n’y a pas si longtemps,
dans une galaxie pas si lointaine,
une armée de stormtroopers épuisés
sombraient du côté obscur.

Face à eux une menace, pas si fantôme :
celle du stress chronique et du burn-out.

Mais une poignée de jedi continue à lutter,
Et avec eux la stress-défense contre-attaque !

Tu l’auras compris dans ce nouvel article la stress-défense contre-attaque dans l’univers Star Wars !

Avec une toute nouvelle vidéo très pédagogeek : Burn-out, le côté obscur du stress, que tu as pu découvrir en vidéo juste au-dessus, et que j’ai adoré te concocter pour ce May the Fourth, LA journée Star Wars.

Et plus je me suis plongée dans cet univers, qui n’est pas celui que je maîtrise le mieux (en tout cas n’était pas, j’ai bien boosté mes compétences dessus depuis !), plus j’ai réalisé qu’il se prêtait vraiment bien à mon message de prévention du burn-out.

A commencer par Dark Vador, qui est l’exemple PARFAIT du burn-out… 

Burn-out la trilogie de signes en mode Dark VadorPour retrouver les signes que burn-out is coming RDV dans cet article et dans l’e-book gratuit « Burn-out les règles du Je(u) » 

Je te propose d’aller un peu plus loin sur les concepts abordés dans cet article. 
Car la vidéo est riche, autant que l’aventure que je te propose avec POWER, la quête Jedi de la pleine confiance et de la stress-défense

C’est parti pour une plongée dans l’univers de la stress-défense (qui contre-attaque) face à la menace pas si fantôme du burn-out.
Et celui, encore plus omniprésent, des Stormtroopers… 

Burn-out : le côté obscur du stress

Laisse-moi te raconter une petite histoire…

Tout commence il y a très longtemps, dans une galaxie toujours pas si lointaine, avec l’empereur Hans Selye qui le premier a exploré le Côté Obscur du stress : le burn-out

Les phases du stress au burn-out version Star Wars

On connait depuis longtemps les mécanismes du stress, comment le stress chronique va oxyder l’organisme, mettre KO les défenses immunitaires, attaquer le cerveau aussi, et déshumaniser le rapport à l’autre jusqu’à la case épuisement, le burn-out. Et là : GAME OVER.

Mais on a aussi découvert, notamment grâce au célèbre de TEDx de Kelly McGonigal, que notre perception du stress impacte les effets nocifs du stress… ou leur absence !
Une info qui a retourné le cerveau des chercheurs et médecins avec qui je collaborais déjà à l’époque !

Nous avions par ailleurs identifié que des personnes « géraient » mieux leur stress, avec une meilleure adaptation, qu’on a appelée « coping », ou résilience.

Exactement comme les Jedi maîtrisent la Force.
Une poignée de Jedi seulement…

Mais UNE question persistait : COMMENT ?

La saga Star Wars parle des midi-chloriens, micro-organismes symbiotiques dont la concentration détermine la prédisposition à maîtriser la Force : plus on en a plus on est réceptif à la Force.
Affreusement sélectif et déterministe.
Pas totalement infondé quand on regarde les dernières actus scientifique, mais on serait plus proche du microbiote, ces bactéries qui nous gouvernent et agissent très directement sur la santé générale, y compris mentale. Une grande majorité de la sérotonine, neurotransmetteur apaisant, est en réalité produite au niveau de nos bactéries instestinales, à tel point qu’on envisage des « psychobiotiques », complémentations en bactéries qui pourraient agir dans des cas de stress et de dépression (mais je m’égare, et ce ne sont que des recherches préliminaires #scientifiqueunjour).

La vérité est ailleurs bien plus simple et moins déterministe : nos états.

Mais avant allons voir à la source du problème… #ptitsuspens

 

Stormtroopers : la menace fantôme 

Si Dark Vador a lui seul est une bonne raison d’explorer l’univers de Star Wars sous l’angle de la stress-défense, il est selon moins une allégorie encore plus puissante de ce qui fait aujourd’hui l’épidémie de burn-out : les stormtroopers. 

Autrefois clones interchangeables, maintenant humains conditionnés à servir l’Empire, ils avancent masqués, coupés de leurs corps et de leurs émotions. Armée de travailleurs impersonnels, sous le management hautement toxique d’un Dark Vador à l’étranglement facile (et distant), ils sont une illustration très juste des travailleurs en quête de sens et de reconnaissance. Reconnaissance qui leur est impossible, car ils présentent déjà le trait « dépersonnalisation » de la trilogie de signes annonciateurs du burn-out (et je doute qu’ils scorent très haut niveau accomplissement aussi…) 

A tel point que si je devais jouer moi aussi au jeu des étiquettes et des quêtes générationnelles, je proposerai la « Génération Stormtrooper »

Messages obscurs et contraignants 

La question qu’on peut se poser face à un burn-out, face à tout burn-out, c’est : pourquoi aller jusqu’à l’épuisement ? 
Et ça de façon massive, épidémique : les chiffres varient selon les études, et si le chiffre Parlons Travail de 1 travailleur sur 3 ayant déjà fait un burn-out est probablement sur-évalué il est caractéristique d’un mal-être de la société, et d’un stress envahissant et omniprésent. 

Et pourtant nous sommes programmés à résister et à rester. Dès l’enfance. 
Des graines de conditionnement plantées par nos parents et éducateurs : les drivers, ou messages contraignants. 
De simples petites phrases qui semblent innocentes mais vont rendent l’amour et la reconnaissance conditionnels (sois gentil.le, finis ton assiette, ne pleure pas…), et vont implanter une combo d’injonctions étouffantes et… contraignantes :

Messages obscurs et contraignants : les drivers des Stormtroopers

On les a tous, à divers degrés, ce sont nos « faux super héros« , injonctions permanentes, des attentes renforcées par l’éducation, qui nous poursuivent au travail, dans les média, la culture pop aussi (on pourrait en faire un article, des injonctions véhiculées parle monde des Super Héros…).

Résultat ?

Nous avançons tous masqués… 

Le masque de la SuperFormance

Notre masque à tous : celui de la SuperFormance.
Doublé d’un faux self de normalité pour mes ami.e.s atypiques 😉

Il est l’incarnation de cette combo de messages contraignants, mais aussi une tentative de masquer notre différence, et notre (haut) potentiel. 
(indépendamment de notre mode de fonctionnement, nous avons TOUS un haut potentiel) 

Le problème ? 

Ce masque nous coupe de nos états et émotions, il banalise le stress, en fait la norme, et banalise du même coup le burn-out. 
Après tout le burn-out n’est « que » la conséquence logique d’un trop de stress chronique. Alors forcément, si on ignore ce stress… 

Le problème c’est qu’on est un peu tous passé du côté obscur, comme ces Stormtroopers.

Qu’on soit ou pas passé par la case burn-out, nos sommes déjà tous noyés dans le stress, dans une course permanente métro, boulot, dodo, avec des attentes trop élevées, trop d’infos à gérer, de la (sur)charge mentale,  des injonctions permanentes,  des notifications constantes,  une pression omniprésente, toujours en train de courir après le temps, les infos, le repos…

Un sprint permanent pour lequel nous ne sommes pas armés, et qui ne peut finir que par un grand coup de frein : le burn-out, dans sa version la plus ultime. 

Il est temps de regarder de plus près nos différents états. 

Mission préservAction 

Nous sommes câblés pour nous préserver (merci Princesse Amygdale), et pour nous adapter au danger perçu. 

Ce qui passe par 3 états : 

  • La confiance, cet état de résilience propre aux Jedi et à ceux qui ne sont pas impactés par le stress (qui est avant tout une question de perception). C’est un état d’adaptation, de mobilisation de la Force pour faire face à la situation. 
  • La méfiance, réaction de base face à une situation perçue comme dangereuse : on lutte ou on fuit, on élimine ou on fuit la menace, toujours dans une dynamique de préservAction. On mobilise ses ressources et son énergie pour se préserver. 
  • L’inhibition, dans le cas d’un danger mortel, perçu comme trop grand pour pouvoir être vaincu ou même évité, on va alors se figer pour préserver son énergie (en général pour attendre le bon moment pour fuir) 

3 états pour autant de fiches perso, à retrouver ici pour les plus visuels : 

Si je remets ma casquette de scientifique, ces 3 états ont chacun leur petit nom, mais aussi chacun un super moyen mnémotechnique, parce que Star Wars est vraiment un univers pour la stress-défense (qui contre-attaque, donc) : 

  • La confiance c’est le mode Vagal Ventral, celui des Jedi et de la résilience, avec 2 « V » comme « Obi VVan » 
  • La méfiance c’est le mode Sympathique, celui des combattants et des rebelles (puis de la résistance), comme « Han Solo »  
  • L’inhibition c’est le mode Vagal Dorsal, celui où on est replié sur soi, enfermé sous un casque ou dans une boîte de conserve, comme… Dark Va-Dor (décidément à croire qu’il a été écrit pour incarner la stress-défense, ou plutôt son Côté Obscur…) 

Et tous ces états sont ok, car ils sont là pour nous préserver. 

Le problème est que quand le stress devient chronique ET normalisé on va être en permanence en mode sympathique, ce qui est épuisant et intenable sur la durée (et là bim burn-out), ou dans un job tellement vide de sens qu’on va s’éteindre progressivement en mode dorsal (et là bim bore-out, mais je simplifie…) 

Effectivement sur ce dernier point je simplifie, déjà parce qu’en réalité nous passons notre temps à naviguer entre ces différents états, mais aussi parce que bien souvent un burn-out est multifactoriel…

Management (très) toxique 

On ne peut pas parler de Génération Stormtrooper sans mentionner leur boss : Dark Vador.
Le mec qui peut t’étrangler à distance si tu rends pas ton dossier à temps et comme il le veut lui. 

On en parle de management toxique ? 

Dark Vador est littéralement un danger mortel pour ses troupes, et à lui seul il peut justifier que les Stormtroopers soient en mode dorsal : la menace est telle qu’à part pour Finn, qui a rejoint la résistance, la meilleure adaptation pour cette armée de Stormtroopers est de s’effacer plus que de lutter ou même de fuir… 

Ajoutons à ça une bonne dose de conditionnement, des attentes trop élevées, et très littéralement un masque de SuperFormance aseptisée, et on obtient un dorsal subit parfait, stressant, oppressant, et à terme épuisant (voire mortel). 

Une obscure combo qui n’est pas sans rappeler le parcours d’Anakin… 

Un destin tragique 

Anakin semble s’être donné pour mission de vérifier la prédiction de Yoda : 

Son parcours même est drivé par la peur, notamment la peur de la perte, de sa maman puis de Padmé. C’est la mort de sa mère qui va déchaîner le tourbillon de colère qu’il abrite en lui, puis la haine quand il se sentira trahi à la fois par les Jedi, puis Padme qui ne le suivra pas dans sa spirale destructrice. Et on peut littéralement parler de spirale : 

Dans une représentation plus symbolique des différents états on voit en haut l’état vagal ventral qui est celui de la confiance et de la prise de recul. La confiance se construit dans le lien, notamment la sensation d’avoir été aimé et protégé dans l’enfance, qui fait écho à un sentiment de sécurité dans le présent. 

Le lien est très différent de l’attachement.

L’attachement d’Anakin et se traduit par la peur de perdre l’autre, puis la colère et la haine quand il perd effectivement sa mère.
Le lien construit la confiance qui permet le détachement (quand la mère d’Anakin le laisse partir pour devenir un Jedi).
L’attachement empêche par définition le lâcher prise, la prise de recul, le « Game of Thrown« .

C’est ce discernement qui fait la bonne adaptation à une situation perçue comme stressante : savoir quand lutter, quand se figer, mais aussi et aussi et surtout quand partir. Sans ce discernement on va entrer dans la « spirale » basse qui relève de l’acharnement, où on va alterner en boucle entre l’état sympathique de lutte et l’état dorsal de résignation et repli sur soi.

Si chaque état a un rôle à jouer, s’enfermer dans la spirale « dorsal / sympathique » va entraîner une confusion, un sentiment de perte de contrôle, et finalement un stress chronique qui fait qu’on peut rester dans une situation nocive jusqu’à l’épuisement, l’effondrement, ou ici la chute du Côté Obscur. 

Un état de confusion intérieure qui trouve aussi ses sources à l’extérieur… 

Injonctions paradoxales et personnalités toxiques 

Si on peut aisément comprendre que les Stormtroopers privilégient leur survie en mode Dorsal face au management toxique et potentiellement mortel de Dark Vador, Anakin a lui aussi eu sa dose de management toxique dans son parcours professionnel. 

Outre la peur de perdre sa mère puis sa femme il a été tiraillé entre les Jedi et le Sénateur Palpatine, incarnant un autre fléau managérial à l’origine de l’épidémie de burn-out : les injonctions contradictoires. 

Difficile de ne pas sombrer dans la spirale de la confusion quand on est partagé entre les intérêts et attentes divergentes du Conseil des Jedi et d’un Sénateur qui réunit tout les traits du manager toxique, manipulateur et pervers. Un thème complexe qui vaudrait un article entier, tellement la relation est nocive, difficile à détecter et à quitter, quand la seule solution est de fuir.
NB : Le thème du management et des relations toxiques sera abordé dans le Congrès best of « HP et épanouissement professionnel » par Nathalie Alsteen et que je traiterai en Facebook live avec une autre Nathalie, Nathalie Aynié qui accompagne les femmes ayant subi des relations toxiques dans un univers de Super Héroïnes

Anakin est sous l’emprise de Palpatine qui joue sur son attachement à Padme pour lui faire miroiter le côté obscur de la Force. Il affiche un soutien indéfectible (mais intéressé) face aux talents du jeune Jedi quand ce dernier vit mal son intégration au Conseil des Jedi sans être passé Maître, et remet régulièrement en cause l’enseignement de son Maitre Obi Wan.
Anakin se sent rejeté, exclu, et insuffisamment reconnu.
Avec en bonus une excursion du côté du conflit de valeurs quand le Conseil Jedi lui demande officieusement d’espionner Palpatine : la confusion est palpable et globale dans l’esprit d’Anakin. 

Mais si la prédiction de Yoda ou le discours de Dark Vador à Luke semblent inéluctables et déterministes, la vérité est tout autre… 

C’est ton état qui écrit l’histoire

Si la première réaction d’adaptation à un danger perçue est indépendante de notre volonté (elle fait intervenir la Princesse Amygdale et le système nerveux autonome), il est possible de changer ensuite d’état pour mieux envisager les situations stressantes. 

C’est ton état qui écrit l’histoire. 

Ce sont nos croyances qui sont déterminer nos pensées qui vont donner naissance à nos émotions, qui influencerons nos actions qui deviendront des habitudes qui créeront notre réalité. Réalité qui va renforcer nos croyances, en les confirmant plus qu’en les créant : on voit ce qu’on croit. 

C’est une question de choix, mais aussi de croyances et de point de vue. 
Palpatine cherche lui aussi la paix dans la Galaxie, tout comme les Jedi… 

Nos leviers d’actions ? Notre système et ses états, qui vont définir notre perception de la réalité. 

Une même situation vécue dans différents état n’aura pas du tout le même impact

  • En pleine confiance Anakin aurait pu apprécier d’avoir intégré si jeune le Conseil des Jedi et accueillir cette d’intégration comme un signe de confiance, collaborer en toute confiance avec les autres Jedi en démultipliant leur Force respective (comme c’est le cas dans plusieurs des combats où Anakin et Obi Wan sont dans une saine collaboration) 
  • En sympathique il laisse place à sa colère de ne pas avoir été promu au rang de Maître Jedi et va vouloir affirmer sa valeur en remettant en cause l’ordre établi, par les fréquentes contradictions d’Anakin envers Obi Wan ou Padme (le sympathique est l’état de la rébellion, pas celui de la diplomatie !) 
  • En dorsal on a un Anakin prostré qui se sent rejeté et incompris, se morfond, doute, ne sait plus quelles décisions prendre et devient influençable 

C’est l’enfermement d’Anakin dans sa spirale « dorsal-sympathique » qui l’empêche d’activer son mode Pleine Confiance ventral où il pourrait se reconnecter à son intuition et prendre conscience du jeu de pouvoir où essaie de l’entraîner Palpatine.

C’est en se détachant de son ego et de son attachement qu’il pourrait être réceptif au soutien d’Amidala et aux enseignements Jedi. Et c’est en se libérant de la colère et de la haine qu’il aurait pu prendre le recul nécessaire pour choisir en toute conscience quel côté servir, plutôt que subir les injonctions contradictoires et manipulations qui l’ont précipité dans la confusion puis du Côté Obscur, jusqu’à l’affrontement final avec Obi Wan où il renie les valeurs Jedi et va jusqu’à perdre son humanité.

Un conditionnement très lié à l’ego qui se sent menacé.
En étant dans l’ego plus que le recul et la résilience Anakin remplace la confiance par l’arrogance. 
Il se laisse déstabiliser par sa peur et ses doutes et s’enferme dans une spirale de colère et de confusion. 
Il subit son état au lieu de le choisir, et en prend ponctuellement conscience quand il s’interroge ses crimes (pour mieux les rationaliser, avec « l’aide » de Palpatine, comme sait si bien le faire le mental quand on se coupe de nos émotions…). 

Mais la bonne nouvelle, c’est que tout comme un Jedi peut choisir quel côté de la Force servir nous pouvons choisir nos états et décider de notre histoire !

 

Maîtrise la Force 

Et si tu avais le pouvoir de choisir ton sabre pour écrire ton histoire ? 

Je le redis chaque état à sa raison d’être, et le sympathique comme le dorsal sont bénéfiques pour nous préserver face à un stress ponctuel, mais aussi pour avancer quand ils sont choisis et non subis. Encore plus en ajoutant une dose de recul en mode Vagal Ventral : le sympathique devient jeu et action inspirée, le dorsal devient « je » et repos, et c’est l’alternance des deux qui nous fait jouer avec la Force et déployer tout notre potentiel. 

Et c’est en écoutant et accueillant nos états qu’on va pouvoir « dégainer » son sabre vert de Jedi et activer son mode Vagal Ventral pour mieux d’adapter à une situation importante ou perçue comme stressante. 

R2D2

Derrière ce petit nom d’un robot bien connu se cache aussi un acronyme, celui de la stress-défense et de la pleine confiance : 

Oui j’ai mis BBD2 plutôt que R2D2, la version fun et flow qui roule partout 🙂 

Ça semble simple, et ça l’est, et pourtant on a vite fait de se perdre dans la spirale « dorsal-sympathique » en croyant recharger son sabre ventral… 

Le fait est que l’accélération du rapport au temps nous maintient dans un état sympathique quasi permanent, toujours à foncer et faire plus, plus vite, plus fort. Une course permanente renforcée par nos messages contraignants et nos masques de SuperFormance qu’on retrouve jusque dans le développement personnel et la stress-défense. « Dépassement de soi », « sortie de zone de confort », « challenge », « défi », « 21 jours pour… » sont autant de tentatives d’améliorActions qui relèvent bien plus du sympathique que du Vagal Ventral (et je ne parle même pas du Miracle Morning… enfin si mais dans la formation).

Maîtriser la Force c’est accueillir ses états et se ressourcer sans forcer. 

Si un challenge sportif peut être un bon moyen de se remettre au sport et changer ses habitudes il reste du sympathique forcé. 
Si ta lecture ou ton yoga peuvent être ressourçants un jour, ils peuvent devenir une contrainte à un autre moment, dans d’autres circonstances, une autre énergie, un autre état…
C’est un ressenti subtil, celui où un moment stress-défense passe du choisi au forcé, même très légèrement, et perd son pouvoir de stress-défense… 

En prendre conscience c’est LE secret de la préservAction ! 

Je dirais même plus : c’est LA clé de la survie dans ce monde où tout va trop vite et où la menace (fantôme) du burn-out plane en permanence… 

Une ressource précieuse quand on veut rester vigilant à son niveau de stress pour éviter une rechute de burn-out, mais aussi pour percevoir plus finement, et c’est super encourageant, les bienfaits de sa reconstruction, qui peut sembler si longue et impossible sans cette perception fine des modifications de notre Force intérieure. 
Le niveau d’inflammation générale de l’organisme après un burn-out est tel qu’il faut plusieurs mois pour récupérer et se reconstruire, et estimer son niveau de fatigue, d’énergie ou de stress perçu peut donner l’impression de ne jamais remonter tellement les variations sont subtiles et sur la durée, alors qu’en percevant ses états, qui sont des micro-variations plus fréquentes et plus perceptibles : avec un peu d’entraînement on peut plus facilement détecter et cultiver les micro-moments de Force qui nous montre que la reconstruction est en cours. 

Et ça passe comme toute la stress-défense : par le Je(u) 🙂 

 

Objectif Je(u) 

Mettre du Je(u) c’est tomber le casque, tomber le masque, se reconnecter à son corps et regarder ses états en face ! 

Pas si facile dans un monde fait de messages contraignants et de course permanente, mais l’avantage est que ça commence avec toi : t’écouter, écouter ton corps, tes ressentis, tes émotions est le premier pas avant de pouvoir jouer sur ses états, les accueillir et les exprimer. 

C’est une quête personnelle, une quête permanente, une quête de soi : si chaque état a son déclencheur, son niveau de danger perçu, son expression est propre à chacun. 
Quand on commence à explorer ses états, la première étape est de construire sa carte des états personnalisée : comment chaque état s’exprime chez toi, pour mieux reconnaître ton état et lui laisser la place, pour mieux détecter aussi les signes subtils que tu forces plus que tu n’es dans LA Force. 

C’est LA base de la science de la confiance et de la stress-défense, qu’on appelle aussi Théorie PolyVagale, mais qui est surtout et avant tout « le Côté Lumineux de la Force » : celui de la confiance et de la résilience.
LE secret des Jedi qui savent d’adapter et se détacher de la perception nocive du stress, dont je te parlais en tout début d’article. 

Le burn-out, comme la dépression, appartiennent aux « troubles de l’adaptation », selon la définition originale et originelle d’Hans Selye. Au Côté Obscur, celui des Stormtroopers suradaptés tellement coupés de leurs corps et de leurs émotions qu’ils peuvent aller jusqu’à l’épuisement sans s’alerter… 
Oui, mais quand est-ce qu’on va sortir de l’obscure pathogenèse pour se pencher sur les clés de la salutogenèse : l’adaptAction fonctionnelle, la résilience ? 

Au-delà de jouer avec ses états, c’est toute la stress-défense qui prend une nouvelle perspective avec la Théorie PolyVagale et avec POWER ! 

POWER : maîtrise la Force !

POWER c’est LA quête dont tu es le héros, ou l’héroïne ! 
C’est l’espace-temps où nous allons apprendre à maîtriser la Force et mettre du je(u), où tu vas explorer tes états pour mieux les détecter et les cultiver, et surtout semer les graines pour cultiver ton état Vagal Ventral, le mode Jedi, et pouvoir l’activer à la demande.  

C’est un peu mon école de Padawan à moi, celle où je vais te donner les clés pour tomber le masque, mettre du Je(u) et jouer avec la Force 🙂

Pour en savoir plus et rejoindre l’aventure c’est par ici (avec un tarif Early Jedi jusqu’au 11 mai) !

Une quête en équipe où nous allons explorer les différents états et outils de la stress-défense mais aussi et surtout les personnaliser, en faire ta Force et tes ressources ! 

Oui j’aime mixer les univers pour parler de stress-défense, mais surtout et avant-tout mettre du je(u) : tout part de toi, mes formations et accompagnements sont des quêtes dont tu es le héros.
A part le très spécifique Mission Game of Thrown (où j’ai vraiment exploré à fond l’univers de la série et ses dragons), mes formations sont grand public, et si je m’aventure dans plusieurs mondes pour proposer des contenus ludiques et pédagogiques c’est toujours sous-titré 🙂 

POWER ne fait pas exception à la règle : si sa vidéo de présentation et cet article sont une vraie plongée dans l’univers de Star Wars, qui fourmille d’allégories pour parler de stress-défense, POWER est avant tout une quête de je(u) et on parlera de toi et de comment les différents états dont nous nous sommes trop coupés s’expriment chez toi, comment tu peux les accueillir et t’adapter, et Maîtrise Jedi ultime, comment tu peux jouer sur les différents états pour faire le plein de pleine confiance et de stress-défense. 

LE secret des Jedi !
Celui qui m’aurait épargné une trilogie de burn-out, et que je veux et peux ENFIN te transmettre aujourd’hui !

Parce qu’être un Maître Jedi c’est avant tout s’écouter et mettre du Je(u), et il y a une quête pour ça.
C’est celle d’une vie en réalité, mais tu peux grandement l’accélérer et gagner en compétences et outils avec POWER

Et si en plus ça peut t’éviter de griller comme moi 3 vies du côté obscur, en collectionnant les burn-out comme des Pokemon, alors nous aurons tout gagné en faisant équipe 🙂 

Alors à toi de jouer, et… 

Tout est toujours parfait… avec du Je(u)

Tout est toujours parfait… avec du Je(u)

Tout est toujours parfait. 
Ce titre je l’emprunte à François Lemay.
Et je le complète : avec du Je(u).
Et un peu de recul aussi…

« Tout est toujours parfait » c’est le titre du livre de François Lemay, mais aussi de sa conférence actuellement en tournée.
Cette conférence j’en ai vu un premier extrait au live de l’Académie Zérolimite, la formation qui m’a appris mon nouveau métier d’infopreneuse et à accompagné ma reconstruction, et ma reconversion, après mon 3ème burn-out. Je n’en ai pas de sketchnote mais un article car à l’époque j’ignorais tout du sketchnoting, jusqu’à son nom. 
C’était il y a 3 ans. 

C’est avec du recul et une bonne dose de Je(u) que je voudrais revenir sur la trilogie de leçons apprises au cours de ces 3 années, et comment j’y mets toujours plus de je(u) pour construire mon univert (l’infini et au-delà) 🙂 

Avec ce message : tout est toujours parfait. Avec du Je(u) 😉 

Slow must go on

Mardi dernier je sketchnotais la Pleine Conscience avec David Lefrançois et François Lemay.

Soirée Potentiel "Vivre en Pleine Conscience" avec David Lefrançois et François Lemay

François Lemay a eu « le privilège immense de faire un burn-out » (je le cite).
Un seul lui a suffit.
Moi j’ai un peu plus approfondi le sujet !
Mon côté perfectionniste…

Et pourtant mes burn-out, je les ai faits en Pleine Conscience !
Cette conscience de scientifique, qui concevait (déjà) des supports de sensibilisAction en médecine préventive, pour mieux comprendre (entre autres) les mécanismes du stress… et du burn-out.
*c’est le moment où tu peux rire* Les cordonniers toussa toussa…
Cette conscience de perfectionniste, qui a longtemps cru que parce qu’elle savait faire elle devait faire (ou comment collectionner des postes en mode Pokemon).
Cette conscience de sur-investie, qui au lieu de FUIR quand on lui a proposé de cumulé 4 postes a fait un joli PowerPoint pour expliquer pourquoi et comment elle n’y arriverait pas… 
(et non pas de Happy Ending : je me suis effondrée lamentablement la veille de mon anniversaire, mais au moins cette fois je n’y suis pas retournée)

Donc à part sur le premier burn-out, à l’époque encore peu documenté en France, mes deux autres burn-out ont été totalement conscients.
Je lisais et connaissais tellement bien les effets du stress dans mon organisme que j’aurais pu faire du coloriage de ma pile intérieur en temps réel !
(car le burn-out est une pile n’est pas une pile qui se vide mais s’oxyde de l’intérieur, si tu veux un rappel ma webconférence Mission Game of Thrown est toujours disponible en replay)

Mais ça ne m’a pas empêché de chuter. 
D’aller au bout de l’épuisement. 
De me cramer jusqu’à m’effondrer.
3 fois. 

Tout est toujours parfait, même un burn-out.
Tout est toujours parfait, même une trilogie de burn-out. 
Tout est toujours parfait, car après chaque contrAction vient une expansion. 
Et ce « Action » là n’est même pas de moi : la contrAction EST un mouvement, TOUT est mouvement. 

Si le message n’est pas entendu, il revient.
Ce à quoi tu résistes persiste.
Et it’s okkkkkkkkk comme le dit François.
It’s a process. 

It's OK It's a PROCESS-François Lemay

Il m’a fallu 3 burn-out pour comprendre que les sciences et la médecine ne suffisaient pas à comprendre le burn-out.
Ni à s’en préserver.
Tout au plus à le vivre en Pleine Conscience, mais quel intérêt si on n’est pas capable de s’arrêter à temps ? 

Pour ça il m’a fallu le coaching.
Comme coachée d’abord, puis comme coach, parce que tu connais mes valeurs : apprendre et partager, infuser et diffuser.
Et toutes ses notions fort sympathiques que sont l’estime de soi (ou plutôt son absence), les messages contraignants, les limites (ou plutôt, là encore, leur absence)… 
Toutes ces notions de préservAction et de Je(u) qu’on a omis de nous inculquer à l’école, pour y préférer la compétition, la comparaison, la SuperFection… la combo pas si super pour faire du burn-out une épidémie, une invasion massive qui touche de plus en plus de monde et de plus en plus jeune. Parce qu’à toujours foncer on en oublie l’essentiel : ralentir. S’écouter. Et lâcher prise. 

Mission Game of Thrown.

Savoir ralentir.
Savoir s’arrêter.
A temps.

Un message qui raisonne et résonne, et pour cause… 

 

Flow must go on

Pendant la conférence j’ai réalisé que c’est avec eux, David et François, que j’ai testé pour la première fois le sketchnoting live. 
En janvier 2017, quelques jours après avoir découvert le terme « sketchnoting » dans LE premier livre francophone sur le sujet.

Le thème : le lâcher prise. 
Ou Game of Thrown, donc.
Il est nécessaire pour capter l’essence d’une conférence en temps réel.
Mais aussi pour se préserver et savoir s’arrêter à temps. 

Résultat ? Non pas une mais 3 sketchnotes pleines de sens et de stress-défense pour enfin mettre du Je(u).

Tout est toujours parfait : une trilogie de sketchnotes pour lâcher prise en pleine conscience avec François Lemay

Une (triple) pépite de stress-défense à cette époque où nous ne savons plus ralentir… David Lefrançois. François Lemay. Lâcher prise. Pleine conscience. Et ce rapport au temps qui s’accélère : toujours plus, toujours plus vite… STOP ! 

Tout était là, dès la première sketchnote, ma première sketchnote. 

Savoir quand tu forces trop.
Quand ça coince. 
Que le flow est coupé.

Les signes sont toujours là. 

S.T.O.P.
Se Taire et Observer Patiemment. 

Savoir quand s’arrêter.
Savoir qu’on peut s’arrêter. 
Qu’on a le devoir de se préserver. 

Mais que c’est ok. 
De tomber quand même. 
Parce qu’on a été conditionnés à foncer.
A souffrir.
A tenir. 

Snow must know on 

Tout est toujours parfait. 
C’est parfois difficile à entendre quand on est dedans, mais le burn-out est un apprentissage.
Cette leçon qu’aucune quête ne mérite qu’on s’épuise pour elle. 

On nous sert du Wonder Woman, du SuperMan, ou une Khaleesi qui traverse les flammes comme role models. 
Leur point commun ? 
Ils ne sont pas humains. 

Et ils ont des moyens à la hauteur de leur quête, contrairement à toutes celles et ceux qui vont jusqu’au burn-out… 

Mon 3ème burn-out a été rapide, violent, mais fluide : il a marqué le début de ma mission de sensibilisAction
En ça, il a été parfait. 
Tout est toujours parfait. 

Il y a 3 ans maintenant j’ai tombé le masque de la normalité et le costume de SuperFection pour mettre mon costume de Khaleesi de Stress Fighters et parler de burn-out, de stress-défense, et de sensibilisAction. 

Mission Game of Thrown pour Ose et DeviensMission Game of Thrown pour Ose et deviens revient

C’est avec toute mon efferveScience que j’ai voulu partager les leçons apprises au plus grand public, parce que « Snow must know on » (dédicace à Jon Snow, Game of Thrones, « you know nothing »).


Petit rappel : NON le burn-out n’est pas une pile qui se vide !
Pour en savoir plus le replay de Mission Game of Thrown reste disponible

Le burn-out est un apprentissage, celui de la préservAction.
Du je(u).
De l’estime de soi aussi, celle qui fait que tu ne vas pas jusqu’à t’effondrer pour un boulot.

Mais on peut je le crois apprendre la leçon sans passer par la case burn-out. 
Même si ma trilogie de burn-out était parfaite pour moi, j’ai à coeur de passer ce message. 
Informer, sensbiliser, sketchnoter. 

Le burn-out peut être détecté, peut être évité, et c’est toute ma mission que de transmettre cette informAction… et d’y mettre du Je(u) !

Avec François nous avons eu le privilège de faire un burn-out. 
Et surtout nous avons eu le privilège d’en revenir, de le potentialiser, et d’y mettre du je(u). 

Oui, on se remet d’un burn-out ! 
Parce que de la même façon qu’on réalise avec le recul que tout est toujours parfait, que le burn-out était un apprentissage, une leçon, on peut aussi réaliser que ce n’est « qu’un » burn-out. 
Pour avoir eu l’occasion d’échanger avec plusieurs d’entre lors de ce week-end de sensibilisAction : les somatisations d’un trop de stress peuvent être violentes, et même fatales. 

Le burn-out est une contraction.
Il est bien souvent suivi d’une expansion.
Ce message François Lemay le transmet sur scène, sur les réseaux, en retraite, et dans « Tout est toujours parfait ».

Trois conférences sketchnotées, et c’est cette année seulement, alors que j’ai eu le plaisir et l’honneur de partager l’affiche avec lui, pour Ose et Deviens revient, que j’ai enfin acheté et lu ce livre, rappel au corps et rappel au cœur pour l’esprit efferveScient que je suis…. 

Rappel au Je(u) aussi… 

Objectif Je(u) !

Mon message de stress-défense, j’ai choisi de le porter avec dragons et crayons ! 
« La pédagogie pour épée, l’humour pour bouclier », pour paraphraser Bernard Werber.
L’EfferveScience et la stress-défense.

Encore plus depuis que j’ai découvert le sketchnoting ! 

Et que de chemin parcouru depuis ! 
Le Sommet Online de la Pensée Visuelle, les Sketchnotes du Congrès Douance, ma formAction de sketchnoting, des ateliers, des prestas… clairement le sketchnoting est le « côté lumineux » de ma mission de sensibilisAction au burn-out, j’aime comme les deux se mêlent et se complètent. 

Et c’est avec une casquette de coach efferveSciente en plus, et cette autorisation de mettre du je(u), de libérer mon haut potentiel et faire de mes crayons mon outil de sensibilisAction massive que j’ai sketchnoté cette Soirée Potentiel… et rencontré mon Playmobil intérieur ! 

Soirée Potentiel "Vivre en Pleine Conscience" avec David Lefrançois et François LemayMerci @ Julie-Anne de Language Booster pour la photo 😉 

C’est en mettant du Je(u) qu’on peut au mieux à la fois s’épanouir et se préserver. 
Donner du sens, transmettre l’essence de son talent, dessiner ET informer. 
En pleine conscience. 
Même si ce n’est pas ‘sérieux’.
Hors des cases. 
Hors du cadre. 

Tout est toujours parfait.

S’il y a une chose que m’ont appris mes 3 burn-out, outre ralentir et s’avoir s’arrêter quand le flow n’est plus là, c’est libérer son haut potentiel.
Laisser s’exprimer son diamant intérieur, cet Ikigai qu’on a souvent délaissé pour des costumes trop lourds à porter, et trop formatés pour s’y épanouir. 

Bref : mettre du Je(u).

Aujourd’hui j’arrête de vieillir, je grandis. 
Et je remets du Je(u), enfin. 
Et de l’EfferveScience aussi.

C’est mon talent, c’est aussi la clé de la stress-défense.
La pleine conscience, et le Game of Thrown.
Mission Game of Thrown… En pleine conscience 😉

Ces dernières semaines ont été magiques. 
Je suis montée sur scène avec mon mentor, Martin Latulippe, qui a guidé ma reconversion.
Devant 1200 personnes (oui c’est beaucoup).
J’ai partagé la scène avec François Lemay.
J’ai enfilé un costume de Khaleesi pour parler de burn-out avec je(u) et humour.
J’ai sketchnoté massivement, partagé sur cet outil magifique que le sketchnoting pour gérer la (sur)charge mentale.
Enfin j’ai pris le temps de m’amuser, lire, dessiner, me former, ralentir… tout ce que j’avais, à une époque, oublié. 

Et j’ai pu poser avec la star de la soirée (bon ok je suis montée sur scène kidnapper un playmobil géant pour faire des photos avec lui !) : notre playmobil intérieur, celui qu’on a si souvent étouffé, réfréné, ignoré… et ça aussi c’est une des causes de l’invasion de burn-out…

Alors question : que ferait votre playmobil intérieur pour mettre plus de je(u) aujourd’hui ?

Prenez soin de vous… en pleine conscience 🖖

Pour mettre du Je(u) et libérer ton haut potentiel en mode je(u), carnets et crayons
RDV dans ma formAction « Sketchnoting efferveScient mode d’emploi » 

Un kit pour la (re)connaissance du burn-out

Un kit pour la (re)connaissance du burn-out

Le burn-out est devenu un sujet « à la mode », à mon grand désarroi.
Oui il sort de l’ombre, de plus en plus, il n’est plus ce burn-out-dont-on-ne-prononce-pas-le-nom à la Voldemort… mais l’épidémie continue.
Pire : cet effet de mode a plutôt tendance à la banaliser, et je le regrette. 

J’ai lu récemment dans un commentaire LinkedIn que « le burn-out était le nouveau mal de dos ». Oui et ? On fait quoi ? 
Je ne crois pas qu’il y ait besoin d’un « mal du moment » au travail et qu’il faille banaliser la souffrance. 
Je veux du je(u) : remettre les individus au centre, leurs talents, leurs envies, leur bien-être. 

Alors oui le burn-out est beaucoup moins tabou que quand j’ai lancé ce site, il y a maintenant 3 ans.
Et ses victimes sont maintenant en mesure de comprendre ce qui leur arrive, contrairement à mon premier épisode il y a maintenant 10 ans, où je suis par chance tombée sur LE livre francophone sur le sujet et où j’ai pu mettre un mot sur mes maux. 
Il existe des ressources, des livres de plus en plus nombreux, des initiatives comme mon blog, ses ressources et mes accompagnements pour informer et aider à la reconstruction. 
Mais c’est encore insuffisant. 

Parce qu’encore trop souvent j’arrive trop tard.
Après le burn-out. 
Quand la personne prend enfin de temps de ralentir et de se poser des questions sur son effondrement.
Sous réserve qu’elle ait eu les bonnes infos… et c’est encore trop aléatoire. 

Ça dépend s’il y a eu démarche de consultation ou non, diagnostic ou non, explications ou non… 
Encore trop de personnes découvrent qu’ils ont fait un burn-out longtemps après. 
J’en croise très souvent dans mes conférences, c’est aussi un retour régulier dans les témoignages que je reçois. 

Alors oui on progresse, la Haute Autorité de Santé s’est même positionnée sur le sujet du burn-out, avec des recommandations pratiques pour des médecins encore trop peu sensibilisés, et par ailleurs premières victimes de ce syndrome. 
Si le burn-out n’est pas reconnu comme pathologie il est de mieux en mieux connu. 

Car non, le burn-out n’est pas une « pathologie », c’est un syndrome. 
Un ensemble de signes non caractéristiques, qui expliquent que le burn-out est encore souvent confondu à la dépression, à laquelle il peut d’ailleurs être associé… la HAS les a justement bien distingués. 
Les trois principaux : l’épuisement physique et psychologique, la perte du sentiment d’accomplissement, la déshumanisation (ou zombification)
Mais pas que. 

Le burn-out : définition et trilogie de dimensionsLe burn-out tel que défini par la Haute Autorité de Santé

Plus qu’un syndrome, le burn-out est aussi et avant tout un symptôme.
Celui d’une société en accélération constante
Aux attentes aberrantes et aux injonctions permanentes. 
Aux attentes trop élevées et à la (sur)charge mentale

Et si on commence à voir émerger des mouvements faits de bonheur au travail, de je(u) et de slow work il y a encore beaucoup à faire pour sensibiliser et détecter le burn-out à temps. 
Et scoop : ça ne passe pas par un baby foot. Ni pas un Chief Happiness Officer d’ailleurs, en tout cas pas dans une situation de souffrance. 
Ça passe par mieux comprendre le burn-out, le regarder en face pour mieux le détecter et s’en préserver, réorganiser des postes et missions, écouter, d’adapter, et à terme mettre plus de je(u), oui, mais d’abord alerter et s’arrêter à temps. 

Mission préservAction !

Pour le grand public ça passe par mon e-book gratuit, « Burn-out les règles du je(u) », dont je prépare une version plus complète pour édition #scoop  et par mes accompagnements et formActions
Pour les entreprises par mes ateliers et conférences et mes contenus de stress-défense… mais mon temps n’est pas extensible, et celui de mes lecteurs non plus, et je sais combien débarquer dans mon univers efferveScient peut être déroutant avec la tooooonne d’articles produits en 3 ans ! 

Aussi j’ai voulu proposer une nouvelle ressource, dans l’ère du manque de temps : un kit de sensibilisAction. 
Un best of visuel et information des contenus produits dans un format « fiches pratiques » parfait pour diffuser en entreprise ou en salles d’attente. 
Parce que je persiste à croire qu’en informant on PEUT s’arrêter à temps, et ralentir l’épidémie de burn-out et l’invasion de Working Dead. 

Contenu Kit SensiblisAction

A la fois informatives et pratiques, 8 fiches pédagogiques pensées comme autant de ressources de sensibilisAction à infuser & diffuser pour préserver ses proches et collaborateurs. 

  • Mission sensibilisAction avec le burn-out défini et illustré et un check de son niveau de stress 
  • Mais aussi 20 signes pratiques que burn-out is coming, pour s’arrêter à temps
  • Mission préservAction avec non pas 1 mais 3 « B-O » qui are coming, et LA clé pour s’en préserver
  • Et pour plus de pratique les règles Mogwaï de la stress-défense
  • Mission récupérAction, LE conseil pour profiter de son arrêt et pouvoir se relancer
  • Mais aussi la quête de je(u) indispensable pour se reconstruire après un burn-out 
  • Les chiffres du burn-out selon l’enquête Parlons Travail 
  • Et les règles du je(u) de la Khaleesi des Stress Fighters, un condensé d’information en mode ludique et pédagogeek 

Bien sûr j’aurais pu mettre beaaaaaucoup plus de contenus issu de mes articles et formations mais j’ai voulu ce condensé comme un concentré d’information pratique pour sensibiliser massivement et je l’espère préserver des collaborActeurs du côté obscur qu’est le burn-out… 

C’est gratuit, c’est logoté EfferveScience bien sûr, mais nous pouvons faire équipe pour des contenus personnalisés pour votre entité, et pour le télécharger c’est ici : 

Ton kit de (re)connaissance du burn-outou en cliquant sur ce lien

Et bien sûr c’est à infuser et diffuser sans modérAction 😉 

Design humain et stress-défense

Design humain et stress-défense

Est-ce que tu connais le Design Humain ?
Derrière ce terme qui fait penser au choix à de la science-fiction, des jeux vidéos ou une semaine de créAction où la Terre fut à la fin (et où Dieu se reposa le septième jour, une histoire de stress-défense donc) se cache un outil de développement personnel pour mieux se connaître. 
Un outil pour mettre du je(u) 🙂 

Alors je ne vais pas m’étaler sur ce qu’est le design humain et ses origines, mais rapidement : l’idée est de regarder la signature de ta naissance, mais aussi de 3 mois avant ta naissance, en fonction de ton heure et lieu de naissance, et d’en tirer un profil et des informations pour mieux comprendre ton profil, ta personnalité et ton mode de fonctionnement.

Une approche qui mélange l’astrologie, la génétique, le taoïsme mais aussi la Kabbale et les chakras, et qui se termine par un joli dessin : ton design humain. 

Rave Chart Manifestor Jovian Archive EfferveScienceÇa c’est mon design humain, je suis « Manifestor » 

Honnêtement je ne peux me positionner en tant que scientifique universitaire sur le rationnel derrière l’Human Design, sa « découverte » par Robert Alan Krakower, auto-renommé Ra Uru Hu, étant très sérieusement décrite sur le site officiel comme une expérience mystique de connexion à une « voix » supérieure qui lui aurait dicté les clés de l’Human Design : peut-être un niveau de « flow ultime », mais mais difficilement défendable d’un point de vue scientifique. On a ce qu’on appelle un GROS biais niveau « matériel et méthodes »… 

Et c’est vraiment dommage. Pour avoir longtemps contribué à transmettre la médecine préventive et systémique et cherché les liens maintenant évidents entre prévention santé, médecine traditionnelle chinoise et diététique taoïste j’ai toujours été en quête d’une forme de « vérité universelle », et cette théorie en est un exemple intéressant… De même que les dernières découvertes sur le nerf vague ont autant confirmé son lien avec les médecines intégratives ET la stress-défense, je ne peux qu’être séduite par la démarche du design humain et les troublantes similitudes entre le matériel génétique et le Yi King, deux domaines qui m’ont toujours fascinée.

Je suis donc passée outre le GROS biais méthodo pour une trilogie de raisons : 

  • Déjà les résultats me concernant sont franchement bluffants !
  • Il y a un réel manque d’infos et ressources francophones sur le sujet, et j’adore mettre les concepts en images
  • Et il y a une approche stress-défense intéressante à explorer sur les profils du Design Humain

Et comme la « Manifestor » que je suis a pour mission d’informer, j’ai voulu te le partager 🙂 

Apprendre, créer et partager : mes valeurs sont déjà une incarnAction de mon profil de Manifestor, et ça tombe bien j’avais besoin d’un pause créActive après plusieurs jours de galères techniques en mettant en ligne ma dernière formAction 🙂 

Bienvenue dans le monde merveilleux du Design Humain ! 

Mission expérimentAction !

Alors je n’ai pas du tout pour objectif de faire un cours magistral sur le design humain, déjà parce que je l’ai découvert très récemment dans le Cercle Héritage avec ma coach Joanne Tatham, avant de le retrouver lors d’un live de Lyvia Cairo et Jessica Johansen qui a initié une fulgurance créActive quand j’ai fait un lien avec la stress-défense (la même que quand j’ai étudié la Théorie PolyVagale et qu’elle m’est apparue comme LE côté lumineux du stress et du burn-out et que j’ai compulsivement mis le concept en images)

Mon seul conseil (et c’est d’ailleurs aussi celui de Mister Ra Uru Hu) : expérimenter !

Pour découvrir gratuitement ton profil RDV sur le site officiel (anglophone) du Jovian Archive ou sur Design Humain France si tu préfères une version française (tu as aussi designhumain.eu dans les sites francophones mais je trouve Design Humain France plus sexy et mieux conçu, en toute non objectivité de personne créActive).

Schéma Corporel Design Humain France EfferveScience Ici mon profil sur Design Humain France (au moins ils sont d’accord entre eux) 

Toute la complexité du design humain c’est qu’il représente la différence et l’unicité de chacun, et en ce sens il est très complexe à déchiffrer, avec de nooooooombreux niveaux de lecture. 

Mais restons sur la base : les 4 types. 

Le Design Humain revendique la nature unique de chacun et le droit à la différence.
La première étape est de découvrir son type.

4 fiches perso pour 4 stratégies 

La base du design humain est de découvrir son type, parmi 4 grandes familles : Générateurs, Manifesteurs, Projecteurs et Réflecteurs. 

Les 4 types du design humain

  • Les Générateurs sont des bâtisseurs qui représentent environ 70% de la population 
  • Les Manifesteurs sont des initiateurs et représentent 9% de la population 
  • Les Projecteurs sont des guides et représentent 20% de la population
  • Les Réflecteurs sont des discerneurs ouverts au monde, et les plus rares avec seulement 1% de la population 

Sauf qu’en réalité il y a une combo possible, entre générateurs et manifesteurs, ce qui porte nos fiches perso à 5 avec les Manifesteurs Générateurs :

5 types de design humain

Les Manifesteurs Générateurs sont en fait une partie de la team des Générateurs, avec 40% de « Générateurs Purs » et 30% de « Manifesteurs Générateurs ». 

Et LE point important à comprendre de ces différents profils est qu’ils ont chacun une stratégie qui nous guide dans notre prise de décision : 

  • Les générateurs vont répondre par l’action (ils ont donc besoin d’un stimulus extérieur pour passer à l’action) 
  • Les manifesteurs vont informer (et sont les seuls initiateurs n’ayant pas nécessairement besoin de stimulus extérieur)
  • Les générateurs manifesteurs vont donc informer avant d’agir (à partir d’un stimulus extérieur ou intérieur)
  • Les projecteurs vont attendre une invitation pour agir (ils ont besoin d’une sollicitAction)
  • Les réflecteurs vont attendre un cycle lunaire avant d’agir (ce sont des observateurs) 

Ok, et maintenant ?

Objectif : mettre du je(u) 

Pour commencer tu peux déjà orienter ton process de décision sur ton profil et sa stratégie, c’est LA base. 
Qui n’est pas si évidente, car les attentes et injonctions font qu’on nous pousse tous massivement à être des Générateurs, capables d’efforts constants face à des sollicitations permanentes. Or si les générateurs sont des sources constantes d’énergie ce n’est pas le cas de tous les profils, qui pourront facilement s’épuiser à trop forcer. 
De même les Manifesteurs ont souvent vu leur créActivité bridée par les rythmes et cadres scolaires imposés et les cases trop conformistes, ce qui les a amenés à porter un masque de normalité, des tas de conditionnements et un costume de bonne petite fille lui aussi épuisant à porter et qui nous éloigne de notre vraie nature… (un était de fait qui parle aussi aux Zatypiques efferveScients…

Bref tu l’auras compris, et c’est vraiment ce que j’aime dans le design humain : il faut mettre du je(u) !

C’est en agissant en accord avec son type et sa stratégie qu’on peut s’épanouir et avancer sans s’épuiser, quand forcer un comportement d’un générateur qu’on se serait pas pourrait très vite épuiser… et avec le recul j’y retrouve le mécanisme qui m’a conduit à collectionner les burn-out… 

Mais comment savoir quand on est vraiment soi ou quand on joue un rôles, habitués que nous sommes à porter masques et costumes ? 

Pour ça aussi il y a une réponse dans le Design Humain ! 

Quand tout va bien, que chaque type respecte sa stratégie et met du je(u) on est dans sa zone « signature » : la satisfaction pour les Générateurs, la paix pour les Manifesteurs, le succès pour les Projecteurs et la surprise pour les Réflecteurs. Quand le ressenti  signature de ton type t’habite c’est que tu es à ta place. 

Mais quand ce n’est pas le cas, qu’il y a une dissonance et que tu es en train de forcer vers une fiche perso qui ne serait pas la tienne alors tu réveilles ton « thème du non-soi » : frustration, colère, amertume, déception sont autant de signes que tu ne joues pas selon TES règles du je(u). 

Et puisqu’on parle de je(u), et qu’on a déjà brassé BEAUCOUP d’infos dans cet article, je ne pouvais pas ne pas faire de fiches perso pour débroussailler ce nouvel univers : 

Fiches perso du design humain par EfferveScience

Une adaptAction EfferveScience d’après le site officiel du Jovian Archive, le site francophone Design Humain France et le Facebook live de Lyvia et Jessica

J’espère que tu y voies plus clair avec ses fiches perso sur ton profil, ce qu’il faut retenir c’est qu’on a chacun un mode d’action, je dirais même d’adaptAction : 

  • Générateur et Manifesteurs Générateurs sont là pour répondre et dérouler une action mais pas pour l’initier. Ce qui ne veut pas dire qu’ils n’auront pas d’idées et d’initiatives bien au contraire, mais elles répondront à une problématique extérieure. Ce sont les forces bâtisseuses de ce monde et des sources d’énergie pour eux et les autres (on en reparlera)
  • Les Manifesteurs sont des créActifs, ils ont besoin d’un terrain de je(u) et ne sont pas faits pour répondre aux ordres et aux contraintes, ce sont des initiateurs ils aiment faire les choses à leur façon, aussi leur stratégie pour éviter de trop dérouter est d’informer avant d’agir (et pas que dans le pro d’ailleurs ça marche aussi en couple et dans les relations en général)
  • Les Projecteurs sont des visionnaires qui ont besoin qu’on les invite à partager leur vision, la reconnaissance et l’invitation sont les clés de leur mise en action et la voie du succès. S’ils agissent sans avoir été sollicités il y aura un ressenti forcé autant pour eux que pour leur interlocuteur et ils pourront vite s’épuiser. 
  • Les Réflecteurs sont les miroirs du monde et des autres, ils ont une vision globale et un grand discernement, mais besoin de temps pour affiner leur analyse et partager leur vision. Ce sont de grands empathes et hypersensibles à préserver des vampires énergétiques ! 

En pratique ? 

Mission collaborAction design humain par EfferveScience

« Dans un monde parfait, les Manifesteurs entreprennent, les Projecteurs guident le processus, les Générateurs fournissent l’énergie nécessaire pour le réaliser ou le compléter, et les Réflecteurs disent comment le tout se déroule »
Lynda Bunnel, Le livre de référence du design humain 

Et pour nos amis Manifesteurs Générateurs on rajoute un filtre intentionnel qui va décider s’il y aura action ou non, et l’action sera précédée d’infromAction.

On voit tout de suite l’impact potentiel dans le management mais aussi les stratégies entrepreneuriales… mais aussi dans la prévention du burn-out. 

Une histoire d’énergie et de préservAction

Autre point très intéressant dans le Design Human, dans ma logique de stress-défense et de prévention du burn-out : le rapport à l’énergie. 

Il y a deux types « énergétiques » (Manifesteur et Générateur) et deux types « non énergétiques » (Projecteur et Réflecteur), et en regardant de plus près leur mode de fonctionnement on comprend assez vite que leurs stratégies de préservAction face au burn-out ne seront pas les mêmes. 

Design humain et types énergétiques

Qu’est-ce que ça veut dire ? 

Manifesteurs et Générateurs sont des sources d’énergie, il ont un accès à leur énergie intérieur qu’ils peuvent manifester et même transmettre, ce sont des inspirActeurs et moteurs du mouvement. Mais avec quelques subtilités : 

  • Un Générateur à un accès constant à son énergie, qui est puissante et enveloppante, c’est une lame de fond qui se traduit par une force de travail puissante et constante, qui si elle n’est pas exploitée devra être évacuée par du sport ou tout autre défoulement quotidien. Ils vont attirer à eux et transmettre leur énergie aux types « non énergétiques »… ce qui est une façon pour eux de pouvoir être sollicités et donc répondre, leur stratégie, mais implique une vigilance sur son entourage, pour ne pas être entourés de TROP de « vampires énergétiques » (qui pomperaient leur énergie sans la potentialiser) 
  • Un Manifesteur va avoir des pics d’énergie, comme un boost dans SuperMario, qui va entraîner des fulgurances créActives (comme quand j’ai pensé et conçu cet article), mais va nécessiter des phases de ressourcement, pour recharger son booster intérieur et éviter de s’effondrer d’épuisement en forçant en permanence. Tu vois la nuance ? Typiquement je suis une Manifesteur qui en répondant aux injonctions et attentes se force à agir comme une Générateur, et si tu relis mon article sur l’évolution du rapport aux temps nous sommes tous conditionnés à agir en Générateurs. Alors heureusement pour eux qu’ils sont très majoritaires et adaptés à ce mode de fonctionnement (sous réserve de traiter un projet à la fois sans être en permanence interrompu, donc pour eux aussi le mode de fonctionnement actuel est problématique), mais pour les 3 autres types c’est malsain et contre-productif. 

De l’autre côté Projecteurs et Réflecteurs sont dits « non-énergétiques » : ils n’ont pas d’accès direct à une source d’énergie comme les Générateurs et Manifesteurs, ils vont donc emprunter et potentialiser l’énergie des autres types. Par l’invitation pour les Projecteurs et par la réflexion pour les Réflecteurs. Autant dire qu’ils ne sont pas fait pour initier et être dans l’action permanente au contraire, leur action doit être précise, courte et modérée, plus analytique que pratique, avec une grande écoute de soi et de leur rythme. Autrement ils forcent… et là encore burn-out is coming… 

C’est pour ça que j’ai rajouté une ligne « stress-défense » sur mes fiches perso, car à la lueur de ces modes de fonctionnement il m’a semblé évident qu’il fallait adapter les stratégies de préservAction aux différents profils ! 

  • Les Générateurs vont devoir évacuer leur trop-plein d’énergie par du sport régulier, mais aussi éviter de s’éparpiller sur trop de projets parallèles et faire attention aux « vampires énergétiques » qui pourraient prélever leur énergie sans la potentialiser, ce qui pourrait réveiller leur schéma de frustration (imagine le collègue qui ne fait rien de ses journées mais te pompe ton énergie…) 
  • Les Manifesteurs Générateurs ont le même besoin d’évacuation du trop-plein d’énergie mais aussi la possibilité de filtrer les projets avant de passer à l’action, par l’informAction et l’intuition : c’est un très bon moyen de sélectionner ses terrains de je(u) et choisir des projets épanouissants
  • Les Manifesteurs vont devoir surfer sur leurs vagues d’énergie et penser+++ à ressourcer ses batteries après leurs pics créActifs : si les Générateurs sont des marathoniens les Manifesteurs sont des sprinters… et il est illusoire d’espérer sprinter en permanence sans s’épuiser… Ils ont également besoin d’un terrain de je(u) avec un minimum de contraintes et injonctions pour déployer leur créActivité, tout en informant leurs collaborActeurs (en plus ça les rassure d’avoir un minimum de visibilité sur les électrons libres que nous sommes, c’est aussi une façon de préserver notre terrain de je(u) 😉 )
  • Les Projecteurs ont besoin d’une invitation à agir et partager : forcer sans sollicitation ni reconnaissance peut vite devenir frustrant pour eux et réveiller leur schéma d’amertume… Pour ça il est important de parler de son expertise et de ses super talents, la clé pour recevoir des sollicitAction 
  • Les Réflecteurs ont besoin d’isolement et de ressourcement : ce sont des empathes, véritables éponges à émotions qui peuvent rapidement submerger. L’important est pour eux de prendre du recul avant de partager leur point de vue et d’évacuer le trop-plein d’énergie potentialisée. 

Des clés essentielles à une stress-défense personnalisée et pleine de je(u) !

Mais ce n’est pas tout…

Une lecture BEAUCOUP plus complexe 

Comme on le voit sur mon schéma le Design Humain ne se limite pas à un type, non non non, ce serait trop léger pour un outil de cette ambition, mais va connecter avec pleeeeeein de niveaux de lecture. 
C’est bien simple : c’est l’outil de la différenciation ! Et si les 4 types peuvent ressembler à des cases ce sont plus les portes d’entrer vers l’alchimie subtile et bien plus complexe qui constitue TON design humain. 

Les autres point essentiels à prendre en compte : ton profil et ton autorité. 
Je te reppartage mon design (et oui c’est tout bientôt mon anniversaire 🙂 ) :

Rave Chart Manifestor Jovian Archive EfferveScience

Alors cet article est déjà bien trop long et j’ai assez peu exploré les autres prismes du Design Humain, mais je peux te partager mes recherches sur mon profil, avec des ressources pour mieux décoder le tien 🙂 Et c’est là que je réalise que cet outil est vraiment saisissant de justesse !

12 profils : notre mission de vie dans la vie

Déjà attention à la terminologie : Générateur, Manifesteur, Projecteur et Réflecteurs sont des « types » et non des profils. 
Les profils sont donnés par les deux chiffres sous ton type, et oui ils sont obcurs très obscurs sans clé de décodage sans avoir les termes associés, mais j’ai des liens pour ça… 

Pour en savoir plus sur ton profil (en anglais) ou dans une version condensée ici (avec un spoil sur les définitions qui are coming)

Mon profil perso c’est 1/3 correspond au « Martyr investigateur », un peu comme si une trilogie de burn-out aurait pu m’amener à en décortiquer les fondements élémentaires pour mieux sensibiliser et informer. Mission : mettre du je(u) et se faire plaisir aussi dans la phase prospection et l’avancée des projet…  Comme quoi m’excentrer un peu plus loin de Paris pour mieux créer et accompagner est une bonne stratégie de stress-défense ! 

Couplé à mon énergie fluctuante je sais que ma clé est dans la préservAction et le je(u) 😉  

9 autorités : notre vérité unique et authentique

Pour en savoir plus sur ton autorité (en anglais) ou plus succinctement ici avec un rappel sur les stratégies (toujours en anglais) 

Mon autorité est cette du foie, l’autorité splénique qui m’invite à me connecter à mon corps et mon intuition (ce que les burn-outés ont souvent du mal à faire à temps…) 

Alors bien sûr rien n’est figé et nous restons des Maîtres du je(u), mais connaître son autorité permet de découvrir rapidement quand on sur-estime son expertise et de revenir à son mode de fonctionnement le plus naturel, celui qui nous aide à décider et affirmer notre pouvoir. C’est aussi un moyen d’affiner sa stratégie et de révéler son potentiel. 

5 définitions : la dynamique énergétique

Tu auras noté je pense sur mon schéma les formes coloriées ou non positionné sur « ma » silhouette. Ce sont des centres, au nombre de 9, qui vont aider et potentialiser l’énergie et la faire circuler. 
Il y a des centres coloriés dits « définis » et des centres non coloriés dit « ouverts » qui pourront collecter l’énergie, et en fonction de leur positionnement respectif on peut déterminer notre définition. 

Il y a 5 types de définitions qui traduisent ta connexion à ton énergie pour les types énergétiques, ou sa circulation pour les autres. 

Ma définition est dite « simple » :  tous mes centres coloriés (définis) sont reliés en un flux continu ce qui facilite la connexion à ma source d’énergie (si j’ai bien compris). 

On peut trouver des définitions doubles, triples ou quadruples pour 2, 3 ou 4 zones de définitions non reliées ensemble par un même flux, et les réflecteurs sont par définition non définis (tous leurs centres sont blancs). 

C’est un point que j’ai peu approfondi mais que tu peux retrouver ici en anglais pour les définitions et ici en français pour les centres

Et plus encore…

Je ne vais pas trop parler des canaux, les traits rouges et noirs qu’on voit entre les centres, car honnêtement je ne suis pas allée à CE niveau de lecture… Je sais juste qu’ils sont inspirés de la Kabbale et qu’ils assurent la communication entre les centres et la circulation de notre énergie (j’imagine que c’est lié aux définitions donc, mais pas sûre). 

En revanche si je ne les ai pas pas mieux compris j’aime bien les « croix d’incarnation », avec des noms inspirants comme « Right Angle Cross of Consciousness » sur mon design qui j’imagine t’intrigue… et que je partage rapidement car là aussi j’ai été bluffée : 

You are here to balance the energies of desire to have an experience and be done with it. Your motto is  »been there, done that. » As situations arise in life, many times you may realize that you have experienced something similar before so you don’t need to go through all the effort to do that all again. You may feel enormous pressure to experience all aspects of a situation so you can know that experience fully. Your job is to save the collective from repeating what we know and help us experience what we haven’t mastered yet.
Love your Human Design, Right Angle Cross of Consciousness 

Pour les non anglophones ça dit que j’ai connu plusieurs expériences similaires et que j’ai voulu aller au fond du sujet pour éviter au collectif de répéter ce qu’on sait déjà et devenir ce que je ne maîtrise pas encore… et pour moi ça résonne énormément avec ma trilogie de burn-out et comment j’infuse et diffuse depuis la stress-défense et l’importance de mettre du je(u) !!! 

Couplé à mon profil de « Martyr Investigateur » ça traduit bien cette impression que j’ai parfois de « me sacrifier pour l’intérêt général »… mais j’arrête là pour l’analyse perso, il reste les cercles et couleurs et les portes mais je ne suis pas allée si loin, j’avais juste envie de faire des petits dessins et des fiches perso et partager ma vision stress-défense du sujet 🙂 

Pour en savoir plus sur tes canaux c’est sur ce site (en anglais), ou dans Le livre de référence du design humain(sauf pour les croix d’incarnation, je ne les trouve pas dans cet ouvrage, par ailleurs plutôt complet et accessible)

Et j’arrête ici car le reste est encore trop obscur pour moi… sachant que mon intention de base était d’illustrer les différents types et faire le lien avec la stress défense je déclare :

Mission informAction accomplie !

Tu l’auras compris : le Design Humain est un très vaste univers avec de nombreux niveaux de lectures, et je n’ai ni le temps ni l’envie actuellement d’aller au fond des informations, tellement la masse de concepts peut très vite s’avérer chronophage et obscure pour les non initiés. 

Sans compter qu’il y a finalement assez peu de sites de références et encore moins en français, et ils sont globalement plutôt succincts, les informations étant transmises via des formations et praticiens certifiés… Difficile donc de naviguer entre les sources pour décoder cet obscur dessin qu’on obtient et c’est frustrant… un bon livre de référence (et traduit) pour approfondir le sujet : Le livre de référence du Design Humain de Linda Bunnel (que j’ai parcouru en grandes diagonales pour recouper certaines sources web : beau et bien construit)

Quant à moi je comprend mieux mon fonctionnement de tourbillon énergétique qui a un besoin vital de récupérer, et c’est précieux ! 

Et comme tu le vois ici encore : je ne peux m’empêcher de mettre les concepts qui m’inspirent en images ^^ !

C’est ma grande passion, mon Super Pouvoir, une autre de mes activités efferveScientes, mon terrain de je(u) et je le sais maintenant ma mission d’informActrice en tant que Manifestor… d’où mon envie de mettre des images sur les mots du Design Humain le temps d’une pause créActive. Ou comment infuser un sujet en 2 jours entrecoupés du lancement d’Objectif formAction, d’une nouvelle vidéo FAQ sur « Est-ce qu’on se remet d’un burn-out ?« , d’appels clients et d’accompagnement de mon équipe BuilderAll et de vraies pauses de ressourcement pour compenser mes pics créActifs (si si) ^^ ! 

Je me demande si mon double atypisme m’aide dans mon traitement accéléré de l’informAction, mais c’est très probable… en tout cas j’ai encore du chemin à faire pour intégrer que je ne suis pas un Générateur 🙂 !

Bref : FIN. 

Fiches perso du design humain par EfferveScience

A toi de jouer maintenant… et de mettre du je(u) surtout !

Si tu as des concepts à mettre en image fais-moi signe 😉 

Et si toi aussi tu adores infuser & diffuser tes idées je te donne RDV dans Objectif formAction !

Learning Technologies : entreprises VS infopreneuriat

Learning Technologies : entreprises VS infopreneuriat

J’étais hier au Learning Technologies de Paris, l’un des deux gros salons des acteurs du e-learning avec l’eLearning Expo qui aura lieu en mars. 
L’occasion d’aller prendre la température du monde du e-learning à l’heure de l’émergence de l’infopreneuriat.


Version audio (car pavé is coming…)

Si tu es formateur, infopreneur, ou simplement passionné d’apprentissage et que tu aimes partager, laisse-moi te présenter le monde efferveScient des plateformes et outils de formation. 
Une explorAction pas du tout exhaustive, plutôt une analyse du marché « pro » à la lueur de ma reconversion dans l’infopreneuriat. 

Déjà quelques notions de vocabulaire (la trilogie de base) : 

  • E-learning : apprentissage en ligne, c’est une modalité d’apprentissage particulière qui implique de nouveaux formats et outils pour rendre des cours accessibles en ligne
  • LMS : learning management system, un système de type site web ou service en ligne permettant de mettre en ligne des formations et d’en gérer les accès. Je t’en parle dans mon guide outils 😉 
  • Infopreneuriat : nouvelle tendance entrepreneuriale où des indépendants comme toi et moi mettons en vente des formations et accompagnements basés sur nos connaissances, compétences et expériences. 

J’ai déjà fait un looooong article sur comment le monde des cours en ligne, que ce soit les vidéos de cours accessibles en ligne ou les MOOCs, ces cours massifs en ligne ouverts à tous donnés par de grandes universités, étaient en train de révolutionner le monde de la formation auquel j’appartenais dans ma vie de salariée. 

J’ai appelé cette tendance l' »EfferveScience programmée« , et si tu ne l’as pas déjà lu je t’invite à découvrir mon article sur le sujet 😉 

Et LE constat que je retiens de mon passage au salon c’est que les gros acteurs qui visent les entreprises sont passés complètement à côté de la tendance !!!
Ça et le fait qu’on me faisait beaucoup plus les yeux doux quand j’avais « Responsable e-learning » ou « Responsable formations » écrit sur mon badge 🙂 !

Bref, petit tour d’horizon… 

Le e-learning en entreprise : business is business 

Dans mon article sur mes outils de conceptrice pédagogique et maintenant infopreneure j’ai un GROS pavé sur les LMS, ces plateformes permettant de mettre à disposition des formations à des apprenants. Une triple problématique de mise en ligne de contenu, gestion des accès et suivi des apprenants, si je simplifie. 

La cible est triple : 

  • Les universités initialement, qui mettent à dispositions des contenus pour leurs élèves et enseignants
  • Le grand public avec l’émergence des MOOCs, cours massifs en ligne, regroupant cours, ressources et échanges sociaux
  • Les entreprises qui souhaitent proposer de la formation à distance à leurs collaborActeurs

Les acteurs sont doubles, mais évoluent vers la trilogie (ça tombe bien j’aime bien les trilogies ^^ !)

  • Les LMS open source, des solutions d’hébergement développés pour la plupart par les universités ou par des associations (MERCI aux besoins universitaires)
  • Les LMS dit « propriétaires », des solutions commerciales payantes proposées principalement aux entreprises
  • Et depuis peu de nouveaux LMS propriétaires à destination des infopreneurs, ceux dont je parle dans mon article sur les outils

Alors déjà MERCI aux universités qui avec leurs besoins initiaux et leurs petits budgets ont permis l’émergence de LMS open source, mais tu noteras que je dis bien « open source » et pas « gratuits », car s’il n’y a pas de coût de licence les LMS open source ont un coût en temps et en besoins techniques : basiquement si tu as eu à déployer un WordPress au début de WordPress, avant que ton hébergeur ne le fasse pour toi, tu vois le truc 😉 (sinon tu es trop jeune, mais bienvenue quand même !)
Que ce soit pour l’installation ou la maintenance selon les solutions il faut quand même un minimum de connaissances techniques et un hébergement adapté. Ce qui peut se trouver en entreprise avec un service informatique impliqué et curieux, et c’est top !

Pour les autres… et bien clairement les plateformes à destination des entreprises s’adressent… aux entreprises. 
Les coûts sont rédhibitoires pour les indépendants. Mais vraiment. Ça dépend des solutions mais entre les frais de mise de déploiement, l’abonnement au service en SAAS -software as a service, tu payes pour accéder à l’outil en ligne sur une base temporelle, NDT- et/ou les coûts par apprenants si tu n’es pas un GROS acteur de l’infopreneuriat avec un business à 6 chiffres ou plus par an tu oublies ! (bon ok éventuellement 5 chiffres, mais plutôt élevés alors)

Alors je ne vais PAS te faire un comparatif des acteurs du marché, déjà parce que je n’ai pas que ça à faire je suis infopreneure maintenant (d’ailleurs si tu veux me soutenir j’ai un Tipeee), mais surtout parce que ça existe déjà, en benchmark payant bien sûr mais aussi et surtout avec l’excellent comparActif « LMS & MOOC Comment choisir sa plateforme ? » édité par le Forum des Acteurs de la Formation Digitale et distribué gracieusement par Nell & Associés

LE guide des plateformes LMS édition 2019Ça c’est du sketchnoting, une prise de note mélangeant images et mot que j’ai faite pendant la conf.
C’est super sympa pour proposer des synthèses de formAction à des apprenants, si tu veux en savoir plus ou te former toutes les infos sont là 😉

J’aime beaucoup leur démarche pour une trilogie de raisons : 

  • Déjà le guide est gratuit, et que ce soit pour une première découverte du marché ou pour en suivre l’évolution il est vraiment très précieux
  • Ils ont fait le choix d’inclure les solutions open source, tout en détaillant les contraintes en temps et en technique associées, donc une vraie approche neutre
  • Nell et associés propose autant l’accompagnement au projet e-learning que la formation pour pouvoir gérer son propre projet quand on n’a pas le budget pour le déléguer

Une vrai démarche d’apprentissage et de partage comme je les aime, et qu’on retrouve avec EfferveScience, que ce soit dans le blog que dans mes projets e-learning : au-delà de l’accompagnement à la conception j’aime rendre les experts autonomes pour créer leurs futurs contenus 🙂 Même si le business model est moins intéressant que des solutions dépendant de développeurs et prestataires pour construire et modifier des modules, c’est justement un problème de certaines offres à visée professionnelle, d’ailleurs pense à vérifier à qui appartiennent les contenus à la fin, si jamais le prestataire devait couler (les start up ont aussi des down…), ou si tu voulais changer de prestataire… #moijedisça 

LE guide des plateformes LMS édition 2019 par la FFFOD et Nell & associésL’édition 2018 récupérée sur le stand, à noter le super tote bag littéralement efferveScient 😉 

Je te passe le passage sur les outils de créations de contenus à visée e-learning, avec de la gamificAction et des vidéos animées dedans, outre avoir un avis assez tranché sur le sujet (les bêta-testeurs d’Objectif formAction savent ^^ !), déjà en entreprise j’ai surtout et avant tout joué avec du PowerPoint (si si), notamment parce que c’est ce qui me permet de rendre les experts et nouveaux infopreneurs rapidement autonomes 🙂 

Passons à l’évolution du marché, cet infopreneuriat qui is coming mais que les grandes familles du e-learning n’ont pas l’air d’avoir détecté… 

Du e-learning d’entreprise à l’infopreneuriat : un monde à explorer

Il était une fois, dans le monde efferveScient des passionnés d’apprentissage et de partage, un nouvel eldorado de la connaissance : l’infopreneuriat…

A l’ère du Netflix learning 

C’est LE terme que je retiens du salon, découvert sur le stand de Learning Tribes (que je remercie pour la baballe anti-stress, la stress-défense étant la grande tendance des goodies du salon !)

Mes goodies du Learning Technologies Paris 2019Oui j’aime bien faire une photo « goodies » de mes salons, à noter la tendance stress-défense avec pleeeeeein de balles, mais j’ai privilégié la version verte. 
Et oui un citron, j’ai fait remarqué à Lemon Learning qu’on ne risquait pas de piquer leur déco… ou comment gagner un citron ^^ !

Et le fait est que la « tendance » de l’infopreneuriat n’est pas SI nouvelle. Elle a émergé avec des sites comme Udemy où des formateurs et indépendants peuvent proposer des formations sur une plateforme de cours à la carte. Basiquement : un netflix de la formation, où on retrouve d’ailleurs de plus en plus la formule « abonnement mensuel et cours à volonté » comme sur OpenClassroom (qui a aussi des cours gratuits), Tuto.com, LinkedIn learning, ou un choix entre l’achat au cours et l’abonnement comme sur Skilleos

On voit bien le parallèle avec la consommation de séries et vidéos ?

Achat au cours/film ou abonnement à la Netflix, avec certes une bonne visibilité mais une offre pléthorique qui rend difficile de se démarquer (coucou la gamification !), mais aussi pas ou peu de contrôle sur ses tarifs en tant que formateur… 
Sans compter que des passionnés souhaitant partager leurs passions et expériences se retrouvent vite face à un énooooorme syndrome de l’imposteur devant ces plateformes à visée « pro » basée sur les compétences et savoir-faire (quand ma stress-défense par exemple, outre sa base scientifique et mon expertise, relève plus du partage d’expérience et du savoir-être que du savoir-faire, ou alors du savoir-arrêter-de-faire justement ^^ !)

Et c’est tout une nouvelle armée de passionnés et reconvertis, pour beaucoup zébrés et dont plusieurs sont hélas passés par la case burn-out, qui ont découvert l’infopreneuriat par des formations comme l’Académie Zérolimite, la NeuroBusiness School ou Antoine BM, et qui ont eux aussi des besoins de LMS… avec quelques spécificités ! 

Infopreneuriat is coming… 

Donc OUI, infopreneuriat is coming, et pas forcément sur les plateformes dédiées à la vente de formations en ligne à la « Netflix de la connaissance » comme Udemy & co, mais plus dans une démarche de sensibilisAction globale telle que je la développe sur EfferveScience, avec l’EfferveScience d’un côté, cet atypisme créActif que j’incarne et revendique, et la stress-défense de l’autre.

Une démarche de partage, avec des articles, des vidéos, des groupes d’échange, des partages d’articles sur notre thématique, d’autres vidéos, une démarche informActive qui nous tient à cœur de par notre passé et nos expériences, où la vente de formations n’est qu’une partie de notre activité, celle qui nous permet de continuer à produire des contenus de qualités sur nos blogs justement. 

Dans ce cadre les besoins d’outils sont différents : le site web et/ou les réseaux sociaux sont les pierres angulaires de notre activité, pour sa partie informActive et grand public, pour sensibiliser à notre thématique. Et notre premier outil après le site web ne sera pas le LMS mais l’autorépondeur, cet outil qui nous permet de collecter des adresses mails, souvent contre un cadeau comme mon guide de survie « Burn-out les règles du je(u) », ou en invitant à s’inscrire à une newsletter.

C’est avec l’autorépondeur que nous allons envoyer nos dernières actus, nos derniers articles à notre audience, et leur proposer ponctuellement des offres payantes.

Ces offres payantes, le noyau dur de notre expertise, le best of de nos conseils, seront proposées soit dans des séances d’accompagnement individuel (et là Zoom fait complètement le job, il est gratuit et illimité en temps pour des réunions en face à face et permet d’enregistrer les séances), ou pour des contenus plus travaillés et qui permettront d’impacter plus de personnes par des formations en ligne. Qui peuvent être couplées à d’autres modalités, comme des séances individuelles ou collectives à distance, un groupe d’échange, des rencontres physiques… bref : ça reste de la transmission de savoir(s), avec toute la diversité propre à la pédagogie 🙂 

Et c’est là que l’infopreneuriat a découvert le monde efferveScient mais parfois obscur des LMS, ces plateformes de formation où le formateur gère la mise en ligne et la vente de ses contenus. 

L’évolution du e-learning à l’ère de l’infopreneuriat 

Alors je ne vais pas faire un historique des plateformes de formation pour infopreneurs, juste : elles ont débarqué aux Etats-Unis bien sûr, avec des outils comme LeadPages et Kajabi, dont les tarifs s’ils sont pour l’ensemble moins élevé que les LMS propriétaires à destination des entreprises restent un budget conséquent… Et n’oublions pas l’aversion naturelle des francophones pour la langue anglaise (mais heureusement il y a aussi des infopreneurs pour ça !), bref : à l’heure de comparer les outils, je m’étais concentrée sur les outils francophones, et tout-en-un. 

Par outils tout-en-un j’entends des LMS qui gèrent à la fois la mise en ligne des formations, leur mise en vente et l’édition de factures, qui sont nos contraintes de base en tant qu’infopreneurs, mais aussi l’envoi des emails, le fameux autorépondeur dont je parlais plus haut. 

Certes il y a de très bons autorépondeurs qui ne font que ça comme MailChimp ou ActiveCampaign dont j’adore la logique de tags, et aussi d’excellents LMS qui ne font « que » ça (mais c’est déjà beaucoup) comme Kooneo, Podia, Didacte, Simplero ou Thinkific (car oui il y a un VRAI marché !), mais dans une logique d’optimisation des coûts et de gestion optimisée du contact avec mes apprenants j’ai voulu coupler LMS et autorépondeur. Et là le choix se réduit. Drastiquement. 

Et nous aboutissons à… taddaaaam : mon article sur les outils de l’infopreneurs ! 
Mais aussi, pour t’éviter d’aller faire des fouilles, ce comparActif : 

LE comparActif des 3 grand tout en un de la formation en ligne, LearnyBox, Systeme.io et BuilderAll, l'outil qui les unit tous !

Une trilogie de grands acteurs en francophones dans les tout-en-un : 

  • LearnyBox est LE premier acteur du marché francophone, créé en France par Lorenzo Pancino (et qui était présent sur le salon, stratégie intéressante) : des tarifs assez élevés pour des limitations en nombre de contacts et apprenants relativement basses qui rendent rapidement la solution très coûteuse (ou nécessite de la coupler avec un autorépondeur pour maîtriser ses coûts).
  • Systeme.io est la solution d’Aurélien Amacker, crée en 2018 et déjà première solution francophone avec plus de 1200 abonnés payants (une première place toute récente, bravo à eux !). Un exemple d’initiative entrepreneuriale développée sur un besoin d’une solution efficace à coûts maîtrisés, très propre et bien intégrée, avec un outil d’emailing à logique de tags très puissant qui vaut un CRM
  • BuilderAll est le petit dernier du marché, qui a débarqué en France en août 2018 après 8 ans d’existence outre-atlantique : véritable pieuvre à tout faire, des sites web à la mise en vente de formations et produits physiques en passant par des infographies, applications de smartophone, outils de community management… l’outil veut réduire les coûts et inciter à son développement !

Tester LearnyBox | Tester Systeme.io | TesterBuilderAll

Pour en savoir plus j’ai fait une première vidéo comparActive à retrouver ci-dessous et dans mon article sur les outils

Ou pour aller encore plus loin (et échapper aux 40+ minutes de vidéo),
je te propose la version détaillée et commentée de mon comparActif @ télécharger gratuitement ici :

LA fiche comparActive des 3 grand tout en un de la formation en ligne, LearnyBox, Systeme.io et BuilderAll, l'outil qui les unit tous ! Tu vois : je viens de t’offrir un benchmark contre un mail 😉 Infopreneuriat is coming…
Mais c’est comme les livres blancs des éditeurs en vrai…

Et les grand acteurs dans tout ça ?

Et bien la réponse est plutôt claire : nous ne les intéressons pas. 
Il faut dire qu’en-dessous de 500 apprenants et sans frais de déploiement, l’infopreneuriat n’est clairement pas intéressant pour faire vivre de grosses entreprises et leurs consultants. 
Il n’y a qu’à voir la différence d’intérêt avec mon badge d’indépendante, par rapport aux visites que j’ai fait en tant que responsable e-learning puis responsable formation sur ces mêmes salons !!! 

Oui, MAIS.

Ok les éditeurs de LMS propriétaires ne s’adressent clairement pas aux infopreneurs, c’est un fait.
J’étais venue au salon pour ça, et finalement j’ai plus joué un rôle d’évangéliste de l’infopreneuriat auprès des éditeurs que je n’ai trouvé de nouvelles solutions pour nous infopreneurs. 
Et globalement à part sur les stands open source ou gamification (notamment quand je parlais de mon burn-out expliqué par Game of Thrown), j’ai bien senti que je n’étais pas la cible…

Mais que se passerait-il si le marché des LMS de l’infopreneuriat s’intéressait aux entreprises ?

Alors j’ose espérer que ce ne soit pas au détriment des infopreneurs, mais le fait est que les solutions développées à destination des infopreneurs constitueraient des alternatives très intéressantes pour les entreprises, sous réserve de quelques ajustement de gestion des apprenants propres aux logiques hiérarchiques, mais qui sont facilement réalisables en jouant avec les listes ou les tags… 

BuilderAll affirme clairement son souhait d’investir le marché des entreprises et pousse ses représentants en ce sens. Il a un côté un peu « blocs de solutions associées » qui parlera aux utilisateurs des solutions open source, parfois un peu déroutante mais avec un bon support et de bonnes vidéos tutorielles peut complètement permettre la mise en place d’un espace de formation avec des options de suivi basiques via son module e-learning. 

Systeme.io est complètement déployable en l’état en entreprise, même si ce n’est pas l’objectif affiché de son créateur, en tout cas pour l’instant : l’outil est très simple et rapide à prendre en main, les utilisateurs de LMS pro y retrouveront tout de suite leurs habitudes, en plus simplifié, et la logique de tags rend le fonctionnement et la gestion des accès proche d’un CRM : simple, mais puissant. Un vrai potentiel. 

Quant à LearnyBox, leur approche est encore plus intéressante… 

D’un monde à l’autre

Fait notable : si les grosses solutions propriétaires ne semblent pas s’intéresser à l’infopreneuriat, l’infopreneuriat s’intéresse aux formateurs ! 

Je le prédisais dans mon article sur l’EfferveScience programmée : l’infopreneuriat, en libérant les formateurs et enseignants des contraintes d’espaces et de temps donne une liberté infinie de partager ses savoirs ! C’est un nouvel amphi qui s’ouvre à nous, un amphi infini ! Pour les passionnés d’apprentissages et de partage que sont les formateurs c’est un nouvel univers à explorer ! 

Et ce nouveau business model, celui des LMS dédié aux infopreneurs, en libérant les formateurs des contraintes tarifaires des « Netflix de la formation » que sont les Udemy & co permet de créer tout un univers à son image ! De mettre du sens ! De mettre du je(u) ! Ou comment créer une formAction de stress-défense déguisée en Khaleesi avec des dragons… 😉 

LearnyBox l’a bien compris, en allant chercher sur le salon la population des formateurs et concepteurs, ces créateurs de contenus parfois frustrés de ne créer qu’à la demande, qui ont envie de déployer leurs multiples talents ailleurs que sur Udemy, dans des environnements où ils sont les seuls Maîtres du Je(u) ! 
Bon je pense aussi que leur positionnement tarifaire, outre leur permettre de prendre un stand sur ce genre de salons, rend plus intéressant pour eux de convertir des formateurs qui découvrent l’infopreneuriat que de miser sur la communauté infopreneuriale qui est en train de se rabattre sur Systeme.io pour ceux qui cherchent la simplicité ou BuilderAll pour les plus créActifs et curieux.

Il y a un VRAI potentiel à explorer pour les formateurs et concepteurs pro dans l’infopreneuriat, sous réserve que leurs contrats de travail leur permettent de développer une activité parallèle (c’est pour ça que je parle surtout des formateurs et concepteurs d’entreprises, pas de l’éducation nationale qui je crois ne permet pas le cumul de statuts #maisjesuispassure).

Et qui sait, il suffit de quelques esprits curieux, passionnés, impliqués (et donc probablement efferveScients, dont si tu te reconnais va lire mon article sur le burn-out des zèbres) pour faire entrer les mœurs ET les outils de l’infopreneuriat dans l’entreprise… 

Et du côté de l’open source ? 

A noter : les LMS open source sont beaucoup moins fermés à la logique infopreneuriale. Forcément, les enjeux ne sont pas les mêmes 🙂 

Et c’est avec plaisir que j’ai découvert au salon que plusieurs solutions open source avaient pris conscience des enjeux infopreneuriaux et proposaient maintenant des modules de paiement pour accéder aux formations, comme Chamilo, solution belge responsive et flexible, et Moodle, l’un des deux acteurs historiques avec Claroline Connect, qui proposent du Paypal natif et des plugins Stripe. 

Mais attention « open source » veut dire « libre » et non « gratuit », comme je l’expliquais plus tôt, et il en coûtera au minimum du temps et des connaissances techniques pour déployer ces solutions, voire un hébergement dédié pour un environnement sécurisé et/ou un gros volume de contenus et d’apprenants. 

Si c’est une solution que je pourrais envisager, notamment maintenant que j’ai la confirmation que certains acteurs ont des modules de paiement, c’est déjà parce que j’ai installé du WordPress avec mes petites mains à une époque, que j’ai suivi des cours de code sur OpenClassroom mais surtout parce que mon copain est ingénieur informatique et que nous avons un serveur dédié (plus un NAS et tout un réseau RJ45 dans notre nouveau chez nous, tu n’imagines pas notre niveau de geekitude !), bref tout ce qui faut pour éventuellement mettre les mains dans le code en cas de problème… Et malgré tout j’aime autant éviter !

C’est pour ça que je privilégie Systeme.io sur mes activités de stress-défense et BuilderAll que je teste dans mes activités d’accompagnement à la formation. Parce que je veux pouvoir déléguer la technique. Et c’est justement pour ça qu’il y a toute une offre d’accompagnement et/ou de prestation d’hébergement autour des solutions LMS open source, comme BeezNest avec qui j’ai échangé hier. 

A l’heure de lancer sa formAction, le choix des outils reste une épineuse question… 

A toi de jouer : objectif formAction !

Je ne vais pas te dire QUELLE plateforme choisir pour te lancer dans l’infopreneuriat, tu as déjà des pistes dans mon comparActif mais tu ne recherches pas forcément un tout-en-un, et comme je le dis toujours l’outil est une question de feeling déjà, mais surtout ce n’est qu’un outil : il est ce que tu en FAIS ! 

Conséquence ? L’infopreneur n’a pas uniquement besoin d’une plateforme, il lui faut aussi un minimum de connaissance et compétences sur tout ce qui entoure la conception de formation, de l’ingénierie pédagogique aux outils et techniques pour réaliser ses contenus de formation. 

Si les formateurs et concepteurs sont des candidats parfaits pour explorer cet univers de l’infopreneuriat, et utiliser ces nouveaux outils pour sortir leurs contenus des plateformes à abonnements s’ils le souhaitent, les reconvertis et autres nouveaux infopreneurs ont quant à eux un gros panel de savoir-faire à acquérir pour proposer leurs contenus en ligne. 

C’est précisément pour les guider dans ce nouvel univers que j’ai créé « Objectif formAction« , mon accompagnement à la conception de formAction sans stress et sans complexes dont je finis actuellement le bêta-test, et qui rouvrira très bientôt ses portes (update : c’est ouvert !)

Pour partager mes connaissances et compétences d’années de conception et de veille outils déjà, et parce que ces maintenant 3 années d’infopreneuriat m’ont permis d’affiner et de simplifier mon process de conception par rapport aux attentes des concepteurs d’entreprise… Imagine : les personnes qui rejoignent ta formation n’ont pas été collés de force dans une salle, à râler sur le temps perdu et les projets retardés, sur des thématiques qu’ils n’ont pas forcément choisies… (comme la « gestion du temps » quand tu veux alerter d’une surcharge de travail, expérience vécue…) 

Non non non ! Les participants de mes formations sont des personnes qui connaissent mes contenus et mon travail, sont déjà conquis, et souhaitent aller plus loin pour répondre à une problématique donnée, que ce soit la stress-défense en pratique, la récupération après un burn-out, la prise de note sketchnotée, ou la conception de formation simplifiée. Ils ont un but, un projet, un besoin et la motivAction d’avancer dans leur quête personnelle. Et ça change tout !

Leur enthousiasme, ma passion : la recette du bonheur du formateur 🙂 !

Rejoins la team des Stress Fighters apprentis formActeurs qui veulent infuser & diffuser leurs idées 😉 

Tu peux aussi récupérer la fiche des outils pour en savoir plus et commencer à jouer avec ces alternActives aux LMS propriétaires hors de prix :

LA fiche comparActive des 3 grand tout en un de la formation en ligne, LearnyBox, Systeme.io et BuilderAll, l'outil qui les unit tous !

Tester LearnyBox | Tester Systeme.io | TesterBuilderAll

Et pour te féliciter d’être arrivé au bout de cet article (et pourtant oui, promis, au début j’ai pensé « je vais essayer de faire court…………………. » ^^ !), voici mon book dans sa version mise à jour du édition 2019, en avant-première internetionale : 

Inspiré.e ? A toi de jouer !

 

Stress-défense : le(s) pouvoir(s) du nerf vague

Stress-défense : le(s) pouvoir(s) du nerf vague

Est-ce que tu as déjà connu la joie de voir s’assembler les pièces du puzzle ?

Ce sentiment à la « Eureka » d’enfin comprendre ce qui longtemps t’échappait ?

Quand j’ai découvert la Théorie PolyVagale en juin dernier, c’était révélAction au pays de la stress-défense !
Je comprenais enfin la notion de « coping » ou « résilience », celle qui fait que nous ne sommes pas tous impactés par le stress de la même façon, et avec les même conséquences nocives et destructrices. 


Version @ écouter

La voie des Maîtres du Je(u) enfin révélée 🙂 !

Sauf que ce qui me semblait une évidence, ce lien entre nerf vague et prévention du stress et du burn-out, n’était que peu évoqué dans les premiers dossiers francophones sur le sujet, comme ce premier dossier Sciences et Avenir, « Le nerf qui fait des miracles », qui mettait en avant des techniques de stimulation du nerf vague intrusives sur des pathologies complexes et chroniques…

La stress-défense façon robocop non merci !
Une nouvelle façon de forcer le corps au lieu de l’écouter, ou comment continuer à collectionner les burn-out… 

D’ailleurs les chercheurs se sont plus intéressés à des mécanismes inflammatoires chroniques, des pathologies invalidantes et résistantes aux traitements, où la stimulation pouvait effectivement avoir son intérêt… mais le simple stress et sa prévention : rien, ou si peu. Guérir plutôt que prévenir, attendre la pathologie plutôt que l’éviter…

Bien sûr on consulte quand ça ne va plus, mais nous avons tellement d’infos maintenant pour faire que ça n’arrive pas… 

D’où mon article d’informAction infusé, diffusé, et illustré pour mettre en lumière la Théorie PolyVagale, écrit après ma certificAction sur cette nouvelle approche (à la terminologie pas forcément digeste, mais qui passe beaucoup mieux avec mes illustrations et vidéos…) 😉

Mon but ? Refaire le lien entre le nerf vague et la stress-défense, et apporter des solutions bien moins invasives, et bien plus naturelles, à la gestion du stress et la prévention du burn-out.

Petit rappel…

Théorie PolyVagale, les fiches perso

Véritable autoroute de signalisation du système nerveux autonome, le nerf vague est aussi la voie des Maîtres du Je(u), la voie de l’apaisement et du retour au calme après un stress, le frein à l’accélérateur qu’est le système sympathique. 

Autrefois nommé « système parasympathique » dans l’étude des mécanismes du stress (ce qui montre bien son rôle de frein), on a découvert avec la Théorie PolyVagale une nouvelle branche Vagale Ventrale (Mister Parasympathique étant renommé Mister Vagal Dorsal pour l’occasion) : la voie de la confiance et de la stress-défense !

Une voie qui a montré des effets sur l’inflammation chronique, véritable bouton off de l’inflammation, mais aussi sur le rythme cardiaque et ses micro-variations qu’il apaise, sur les poumons dont il facilite le fonctionnement en régulant le calibre des bronches, et sur les intestins, première source des neurotransmetteurs de stress-défense, un « second cerveau » que le nerf vague connecte directement au premier. 

Théorie PolyVagale, le nerf vague, un nerf pour les unir tous
(oui, j’ai revu les dessins depuis mon premier article, projet de livre en cours… #teaser )

 

Avec 80% de messages « montant » du corps contre seulement 20% de messages descendants, on comprend mieux que si le cerveau reste le chef d’orchestre c’est le corps qui joue la musique…
D’ailleurs si on oublie de l’écouter, et que le cerveau continue à s’agiter malgré les signaux d’alerte venant d’en bas, des musiciens épuisés, la musique s’arrête… Et c’est là que burn-out is coming, au mieux… 


Je te renvoie à ma vidéo et/ou à mon article pour en savoir plus 😉 

Or qu’est-ce que le stress chronique, celui qui dure et peut conduire au burn-out, sinon une inflammation chronique ? 
Depuis longtemps identifiée, cette inflammation touche à la fois l’organisme et le cerveau, faisant le nid de la dépression, car oui le stress-chronique peut conduire à la dépression, en ça burn-out et dépression peuvent être combinés dans la chronicité (ce déni du burn-out qui is coming qui fait qu’on ne s’arrête pas à temps et qu’on continue à forcer en mode sympathique…), mais aussi des maladies cardiovasculaires, maladies inflammatoires digestives, douleurs chroniques…

Des effets depuis longtemps connus et associés au stress chronique.

Mais bonne nouvelle les choses changent, et les pièces du puzzle s’assemblent !

De l’esprit au corps en passant par le nerf vague

Dans un nouvel hors-série Sciences et Avenir met enfin en lumière le pouvoir stress-défense du nerf vague, dans un dossier spécial ‘corps-esprit’… qui peut en cacher un autre : révélations sur l’axe du stress 🧠 !!!

Hors-série Sciences et Avenir Corps Esprit

Le précieux, encore disponible en kiosque, dont je te parle dans cette nouvelle vidéo :

RévélAction confirmée, le lien avec les mécanismes du stress est enfin fait, avec cette fois un focus sur les approches naturelles et pleines de je(u) que nous avons mis en place avec le premier coaching de groupe appliquant la Théorie PolyVagale en France, la team TPVVIP que j’ai accompagné depuis cet été à mettre plus de je(u) et de stress-défense dans leur quotidien, à l’écoute de leurs états internes pour mieux les accueillir ou les réajuster. 

Ou comment passer un été aWare et vivre une rentrée en mode stress-défense… même en collectionnant les projets, congrès et formActions, couronnés d’un déménagement, d’un triple dégât des eaux et d’une nouvelle quête de nounou ! 
Entre nous je ne suis pas sûre que j’aurais pu traverser cette période affreusement chargé sans m’effondrer si je n’avais pas eu les nouveaux apports de la TPV dans ma trousse à outils de stress-défense… 

On parle finalement assez peu de l’impact du burn-out sur l’organisme et le cerveau, c’est justement pourquoi il est important de bien comprendre que non le burn-out n’est pas une pile qui se vide mais une pile qui s’oxyde, et que les effets de cette oxydations sont dévastateurs et très longs à réparer. 

Citons sur ce point le partage collaborActif d’Ingrid Flamme sur le groupe facebook d’Anne Everard, repris par Catherine Py et Marion Oudot (ça c’est de l’info infusée et diffusée comme je les aime !)

« Bonjour,

J’ai envie de reproduire les explications que m’a donné mon médecin spécialiste dans la prise en charge du burn out, car cela m’a été d’un grand secours pour comprendre ce qui m’arrive (après 5 BO), et l’accepter (surtout accepter la longueur du processus). Je ne suis pas sûre que bcp de gens soient au courant… Même les médecins et les psys souvent, sont peu au fait de ces données.

Pour mieux comprendre la réalité biologique du burn out:

Saviez-vous que:

Des études de neurosciences récentes ont été faites sous IRM sur des personnes en burn out.

Elles montrent qu’au moment de leur burn out, le réseau synaptique de ces personnes se réduit à environ 3/10ème de sa capacité normale. Ce qui crée les troubles de l’attention et de la mémoire propres au burn out.

De plus, il a été démontré également que les cellules gliales du cerveau se mettent à produire une substance appelée cytokines, qui crée une inflammation des neurones, les empêchant de fonctionner normalement (cette substance attaque les neurones, un peu comme une maladie auto-immune.)

Les études sous IRM ont également démontré que l’amygdale, partie du cerveau qui est en charge de la gestion des émotions, subit de graves dommages, rendant inopérante la gestion normale des émotions.

Par les deux phénomènes de diminution des synapses, et d’inflammation des neurones, le néocortex est affaibli, et l’amygdale prend le pouvoir en quelques sortes… La personne est donc régie par ses émotions, et les prises de décision risquent d’être inopérantes.

Au niveau cellulaire, on sait que la gestion des sucres (et donc de l’énergie) par les mitochondries est affectée. C’est donc tout le métabolisme, jusqu’au niveau cellulaire, qui est déréglé.

Des troubles de la production de cortisol par les surrénales sont également un signe physiologique: trop et trop longtemps sollicitées par un stress chronique et/ou aigü, les glandes surrénales cessent de produire du cortisol. Or, cette hormone a une durée d’action longue. C’est seulement lorsqu’on s’arrête que la production cesse, mais l’action du manque de cortisol ne se fait sentir que plusieurs mois plus tard, le plus souvent. Votre corps mettra ensuite plusieurs mois à en refabriquer. A noter également que la production de cortisol est favorisée par la position couchée.

Ces phénomènes sont réversibles mais nécessitent plusieurs mois, voire parfois une année ou plus, de repos absolu.

Le burn out n’est pas une dépression. Le conseil à donner n’est donc pas de se changer les idées, ni de faire du sport, ni d’aller promener ou voyager. Votre corps est gravement épuisé, il faut le laisser se reposer, avant d’entreprendre toute autre démarche…

Le burnouté (ou burnie) doit reconstituter son stock d’énergie, permettre à son cerveau de se régénérer, et au taux de cortisol de se réguler, puis ENSUITE il pourra entreprendre la phase 2: se faire plaisir, prendre soin de soi, aller marcher, sortir, faire un peu de sport, etc.

Si vous souffrez de burn out ou si vous avez un proche qui en souffre, c’est important de comprendre cela.

Source : mon médecin spécialiste dans la prise en charge du burn out »

Un partage précieux, car on ne parle pas assez de la réalité physiologique du burn-out et de ses impacts sur le cerveau et l’organisme en général. 
Pour avoir longtemps travaillé à la sensibilisAction au burn-out en entreprise avec des chercheurs et médecins nous parlions depuis des années du rôle de l’inflammation dans le stress chronique (et la dépression, ce qui les lie dans la chronicité), mais c’est finalement peu expliqué par ailleurs…

Ceci dit savoir ça ne m’a pas empêché de faire 3 burn-out ! Certes en ayant pu observer de près les déséquilibres de mon organisme par des bilans biologiques très poussés, mais ça montre aussi l’importance du retour à soi et de l’accompagnement dans la prise en charge du burn-out : oui avec mon background de biologie et mes sujets de conception de formation je comprenais parfaitement les mécanismes en jeu pendant que je me cramais, mais il m’aura fallu le coaching pour apprendre à réellement me préserver… et c’est justement pour ça que c’est la case « coaching » que j’ai ajouté à mon expertise scientifique pour réellement proposer une sensibilisAction pratique et concrète avec EfferveScience et la stress-défense 🖖

Mais ce qui est le plus important ici, c’est que c’est avec ce partage sur la réalité physiologique du stress et du burn-out qu’on fait enfin le lien entre les dernières découvertes sur le nerf vague et la prévention du stress-et du burn-out, comme Sciences et Avenir l’a cité dans son dernier hors-série, et comme je le présente dans cet article.

Même sans aller au cœur de la physiologie derrière ces découvertes, mentionner et comprendre ces mécanismes aide à comprendre le chemin à parcourir après un burn-out et combien le corps peut être impacté.

Et j’ai justement une super nouvelle à t’annoncer, si tu veux toi aussi mettre en pratique le je(u) et la stress-défense à la lumière des dernières découvertes en neurosciences !

Une nouvelle aventure commence, pleine de je(u), de confiance, de motivAction, de flow, et de stress-défense ! 

Stress-défense mode d'emploi : RDV dans la Team Power Vagal

Objectif je(u) avec la Team Power Vagal !

Au programme : une quête collaborActive, un coaching de groupe, il s’appelle « Team Power Vagal », et ensemble nous allons mettre du je(u) dans cette nouvelle année, avec toutes les nouvelles découvertes de la stress-défense que nous allons personnaliser pour trouver tes propres solutions, ta potion de préservAction !

Pour en savoir plus sur cette nouvelle aventure c’est ici ! 
(de l’art de présenter le monde encore obscur et pourtant merveilleux de la Théorie PolyVagale…)

La seconde édition de mon programme de stress-défense collectif, pratique et ludique qui te permettra de mettre en pratique les dernières découvertes de la TPV, pour mieux ressentir tes états et l’impact immédiat des solutions de préservAction sur ton bien-être intérieur 🙂 ️

C’est la clé de la stress-défense, la clé de l’écoute de soi, et c’est tout sauf une recette toute faite ! 

Percevoir ses états intérieurs permets de mieux comprendre ses envies et besoins du moment, son énergie, ses ressentis, et d’ajuster ses actions en conséquences, mais aussi ses pauses de stress-défense 😉 
Si ma lecture ou mon yoga peuvent être ressourçant un jour, ils peuvent devenir une contrainte à un autre moment, dans d’autres circonstances, une autre énergie, par exemple. 

C’est un ressenti subtil, celui où un moment stress-défense passe du choisi au forcé, même très légèrement, et perd son pouvoir de stress-défense… 

Une ressource précieuse quand on veut rester vigilant à son niveau de stress pour éviter une rechute de burn-out, mais aussi pour percevoir plus finement, et c’est super encourageant, les bienfaits de sa reconstruction, qui peut sembler si longue et impossible sans cette neuroperception fine des modifications de nos états intérieurs. 

C’est justement ce niveau subtil d’écoute de soi et d’adaptation pour cultiver son enthousiasme et sa motivAction que l’on explore avec la Team Power Vagal.

C’est comme maîtriser la Force, mais dans la vraie vie  

Bref, je te laisse découvrir cette nouvelle opportunité de mettre du je(u) ensemble !

Tu nous rejoins, padawan ? 

A très vite dans la Team Power Vagal !

N’hésite pas à me poser tes questions en commentaire !️

Et bien sûr : prends soin de toi 🙂