J’aime la symphonie du vivant, la musique des sciences, l’univers qu’on retrouve dans une cellule. 

Et non je n’ai rien consommé de spécial pour écrire ça, je le pense sincèrement. 

En fait j’ai toujours vu un lien passionnant entre les sciences et la musique : ce sont des langages universels. 
Pour les langues on a plutôt merdé depuis la tour de Babel, mais heureusement mon amie Julie-Anne nous apprends à remettre du je(u) dans tout ça… 

Le problème c’est que s’il est facile d’apprécier la musique les sciences peuvent être un peu hermétiques… 
La musique aussi quand on rentre dans la théorie et les harmoniques, mais c’est une autre histoire, ou un autre morceau plutôt… il n’y a qu’à voir « Gödel Escher Bach » de Douglas Hofstadter, livre passionnant au demeurant mais clairement pas le plus accessible, un peu comme « Penser l’écart » de Carlos Tinoco & co sur la douance, topissime mais pas évident à lire après un burn-out…

Bref : aujourd’hui je voudrais te raconter ma symphonie préférée : la neurosymphonie du stress. 
Mon terrain de je(u) depuis plus de 12 ans maintenant, si je ne m’abuse pas plus que je ne m’amuse.

Ca aurait pu être le titre de l’article, cette neurosymphonie du stress, mais je voulais accentuer ce point : le rythme. 
Toujours plus fort, plus loin, plus vite…. 

Une phase que je cite dans mon e-book « Burn-out les règles du je(u) » : 

Que se passerait-t-il si un chef d’orchestre ne cherchait pas à ce que chacun de ses musiciens joue au mieux sa partition, mais à ce qu’il la joue le plus vite possible tout en ne cessant d’apprendre à jouer d’autres partitions ? Ce serait la cacophonie. Vincent de Gaulejac, professeur de sociologie, Université Paris - Diderot

Dans cet article je te propose de plonger dans la neurosymphonie du stress, ou plutôt celle de la SURvie qui nous consume et nous épuise, avec des approches différentes et complémentaires, et au passage le pour quoi de mon projet de livre (à précommander ici)

On en parlait à travers la Théorie PolyVagale avec son excès de sympathique et ses injonctions de SuperFormance qui incitent à accélérer en permanence… et c’est usant ! 

Mais avant même d’explorer la TPV et le pour quoi de mon projet de livre retournons à la base…

 

Du côté médical de la Force : le stress chronique 

A la base le stress c’est pas toujours super clair, mais c’est cool.

Ou pour les plus rigoureux : 

Le stress c’est là pour te permettre de détecter une situation perçue comme stressante et de mobiliser tes ressources pour la « traiter » avant de revenir à la « normale ».

Une définition qui ne fonctionne que dans un monde où la norme serait plus proche de la sérénité que des injonctions de SuperFormance on s’entend. 
Pas forcément le nôtre donc, surtout en ce moment, entre la situation sanitaire, économique et sociétaleTOUT va trop vite et tout semble hors de contrôle. 

Justement le contrôle c’est l’un des éléments du C.I.N.E. du stress, cet acronyme qui nous donne les leviers les plus susceptibles de faire monter notre stressomètre intérieur : 

 

Je me permets de te remettre l’acronyme ici pour t’épargner la vidéo : les facteurs du stress ce sont le Contrôle faible, l’Imprévisibilité, la Nouveauté et l’Ego Menacé.
On va être plus ou moins sensible à l’un où à l’autre (par exemple on peut aimer la nouveauté) mais dans tous les cas ça fait un bon résumé de l’année 2020… 

Ce qui nous amène au vrai problème du stress : quand le stress devient chronique et que tout accélère en permanence. 
Jusqu’à l’épuisement physique, émotionnel et mental : le fameux « burn-out ». 

J’en profite pour rappeler que le burn-out n’est pas une pile qui se vide (ça c’est la fatigue) mais une pile qui s’oxyde de l’intérieur de trop de stress. 
Jusqu’à se vider complètement, c’est la phase de décompensation qu’un appelle « burn-out » mais l’épuisement en lui-même est plus un processus avec sa temporalité qu’un effondrement soudain. 

 

L’effondrement c’est la phase d’épuisement, mais quand tout va bien on s’arrête à la phase d’alarme, là où on gère un stress ponctuel avant de revenir à la normale.
(exemple : voir une araignée et selon son niveau de tolérance la mettre dehors, lui faire un câlin ou l’exterminer – ou fuir, ça c’est moi !) 

Le problème vient dans la chronicité, quand un stress prolongé et/ou de nombreux stress répétés vont commencer à oxyder l’organisme et ta pile intérieure… on emploie souvent l’image d’un immeuble qui brûlerait de l’intérieur mais dont la façade resterait intacte, et c’est vrai qu’il y a un phénomène d’inflammation de bas grade dans le stress chronique qui va toucher autant l’organisme que le cerveau.

Deux problèmes sur cette représentation : la notion de « trouble de l’adaptation » telle que définie par Hans Selye, le « papa » du stress, déjà.
Pour moi le burn-out n’est pas un défaut d’adaptation mais le signe d’un trop de suradaptation chronique et généralisé.

Plus qu’un syndrome, le burn-out est le symptôme d’une société qui va trop vite.

L’autre point gênant c’est que sur ce schéma j’ai insisté sur le cortisol, qui va impacter les défenses immunitaires, l’humeur et les capacités cérébrales (concentration, mémorisation, prise de décision… je simplifie++ bien sûr)  mais il n’est bien sûr par tout seul dans les différentes phases du stress. Par exemple sur une phase d’alarme on va aussi avoir de l’adrénaline et de la noradrénaline : 

Quand je vous disais qu’on pouvait faire de super trucs avec PowerPoint (et Servier Medical ART)

Je vous épargne le reste des cascades (ou plutôt je les réserve aux participant.e.s de POWER), et encore ça reste simplifié, et on ne voit pas ici les nouvelles clés de lecture de la Théorie PolyVagale

Bon parce que c’est vous je vous mets un aperçu de la versions « zombies » de POWER 😉
(là aussi c’est simplifié, n’oublions pas que le stress comme l’inflammation sont des marqueurs d’une perturbation systémique)

Et pour en revenir à la neurosymphonie du stress en réalité elle ressemblerait plutôt à ça : 

C’est joli non ? 

(et c’est plus accessible qu’un »Gödel Escher Bach », un des critères de mon projet de livre)

Mais c’est incomplet, comme on le verra ensuite, car on ne voit que le côté obscur du stress, et surtout ça montre qu’à trop résister à un quotidien stressant on finit par s’épuiser et collectionner les burn-out…  (et mimer un syndrome dépressif avec la chute de la sérotonine et de la dopamine, dont la synthèse est détournée par l’accumulation de cortisol, mais je simplifie++)

Petit focus sur LA question de la différence entre burn-out et dépression, tiré d’une de mes vidéos FAQ :

Non seulement le burn-out sera effondré dans le burn-out, mais pas la dépression, du côté biologique de la force.

Autre point, avec le prisme de la Théorie PolyVagale : la dépression est un lent glissement dans le dorsal qui devient chronique, et dont on finit par ne plus ressortir, quand le burn-out sera un dorsal soudain et violent (on parle de décompensation) qui fait suite à un trop de sympathique (la pile s’oxyde de stress et se vide d’un coup, quand avec la dépression on a une pile qui se vide doucement, et si inflammation il y a -ça arrive, notamment au niveau cérébral- elle est plus légère et diffuse)
Là où on ajoute un degré de complexité, c’est qu’un stress chronique qui s’installe sur la durée va détourner les voies de synthèse de la dopamine et de la sérotonine, dont les niveaux vont d’autant plus baisser que le burn-out se sera installé sur la durée, comme je l’expliquais un peu plus haut, et là on peut confondre burn-out et dépression, d’un point de vue des symptomes.
La prise en charge cependant sera différente : on n’a pas besoin dans le burn-out d’anti-dépresseurs qui inhiberaient la recapture de la sérotonine (ça ne servirait à rien, on n’a plus de sérotonine avec l’épuisement), mais on va plutôt apporter le précurseur de la sérotonine (du tryptophane) pour en relancer la synthèse, mais pour ça il faut un médecin bien formé au burn-out, et idéalement à la micronutrition aussi, pour faire le distingo, en croisant la biologie et l’histoire de vie 🧐
Enfin dernier point : on ne se complémente pas sans conseil de son médecin, de son pharmacien ou d’un naturo – on a des questionnaires pour objectiver une éventuelle carence en sérotonine, pour les questionnaires les plus « basiques » (mais déjà fort utiles), et d’autres rajouteront une évaluation du GABA (effondré en burn-out mais pas en dépression – j’utilise un questionnaire de ce type dans POWER et mes accompagnements) 👩‍🔬

Alors dans mon précédent visuel j’ai pris l’image des piles car c’est ma marque de fabrique en ateliers et formations mais j’ai aussi une version courbes plus digeste issue des Echos de la Micronutrition sur les dernières découvertes sur le stress

Pour télécharger le magazine grand public et lire les commentaires c’est ici 

Ensuite je reste efferveSciente, donc j’ai « un poil » complété les courbes dans mes supports : 

Alors le but n’est pas de TOUT détailler et expliquer ici, il y a POWER et surtout le livre qui is coming pour ça, mais l’idée de cette neurosymphonie du stress est qu’il y a une progression de type « accelerando » qui nous draine et nous épuise dès qu’on rentre en phase de résistance et qu’on s’y enferme… 

D’où l’épidémie de burn-out, sans parler des profils atypiques qui eux roulent en plus avec le frein à main (ou faux-self de normalité).

Oui MAIS : et quand ça se passe bien ? 

On voit ici les « troubles de l’adaptation », ou plutôt le « trop de suradaptation » qui nous épuise, mais il se passe quoi quand tout va bien ? 
Qu’on écoute son stress ? 
Qu’il devient un indicateur, notre ami ? 

Je pourrais enchaîner directement sur la Théorie PolyVagale mais elle aussi est assez complexe aussi nous allons vers un « retour vers le passé » pour parler de Tao et de Médecine Traditionnelle Chinoise grâce à l’excellent livre d’Olivier Lombard… 

Le complexe d’Icare : de la SURvie à la voie du milieu 

J’aurais pu parler de l’excès de sympathique et de l’accélération constante, permanente, dès maintenant, mais j’aimerais faire un retour à LA base ; la voie du milieu, celle du Tao, de la médecine traditionnelle chinoise, du yin et du yang. 

Pour ça je me base sur un livre, « Le complexe d’Icare » d’Olivier Lombard, une vraie pépite pour appréhender le burn-out dans une lecture énergétique orientale mais aussi et surtout pour cultiver le je(u) avec un rythme bien bien raisonnable et raisonné 🙂

Olivier Lombard est ostéopathe, et triple burn-outé (lui aussi) 🔥🔥🕯
 
Il nous livre ici une relecture du burn-out au prisme de la médecine traditionnelle chinoise et de la sagesse du Tao 🎍
 
« Le burn-out n’est pas une dépression mais une conséquence de l’excès de yang continu permanent »
Olivier Lombard
 
Notre problème ? 
 
L’hyper-yang.
 
Le masculin combatif à l’extrême.
L’excès de sympathique.
Le trop de feu surtout. 
 
On parle souvent d’inflammation de bas grade sur le process qui met en place l’épisode d’épuisement mais en réalité c’est un véritable incendie intérieur. 
 
Vous aurez (peut-être) noté le petit « play » que j’ai mis dans le rond yang mais surtout le petit « pause » que j’ai mis dans le rond yin, car tout ça est une histoire d’équilibre et d’harmonie, mais tout nous montre qu’on a oublié de ralentir. De faire des STOP.
 
Se. Taire. & Observer. Patiemment. 
David Lefrançois
La base pour prendre conscience des signaux d’épuisement qui sont en réalité toujours là, quand on s’autoriser à s’écouter et à ralentir…  et à garder ce nouveau rythme plus écologique aussi…
 
Je ne peux que vous recommander de la lecture de ce livre aussi alarmant que nécessaire, et profondément écologique : quand la médecine occidentale allopathique ne cherche qu’à nous ramener à notre rythme effréné la lecture orientale nous livre les clés d’une vraie viabilité (avec 2 V comme « vagal ventral »).
 
Pour un premier aperçu du livre RDV dans cet épisode du podcast Métamorphose où Anne Ghesquière reçoit Olivier Lombard 👌
(celui qui m’a fait changer mon trajet pour aller chercher le livre, dans une belle dynamique hyper-yang 😅
)
 
 
Je mets la vidéo pour les efferveScients hyper-yang comme moi qui écoutent en accéléré 😉 
 
L’excès de yang c’est cette hyperactivité constante, cette « sur-vie » que l’on consomme mais qui nous consume, véritable incendie intérieur qui nous éreinte (littéralement) jusqu’à l’effondrement. Une dépressurisation forcée pour nous rappeler de respirer et simplement ralentir (si si ça peut servir).
 
Un hyper-yang qui est autant individuel que planétaire, écologique qu’économique, et aussi insensé que suicidaire ☠️
(et là je vous invite à aller voir les travaux de mon amie Oriane Lafont, data scientist qui point les différents épuisements)
 
Le burn-out est un problème énergétique, au-delà de l’inflammation, c’est une surchauffe, un incendie corporel qui commence par une surchauffe cérébrale… 
 
Si on devait décrire le burn-out selon la Médecine Traditionnelle Chinoise, ça ressemblerait à ça : 
 
  • Surchauffe cérébrale de jour comme de nuit
  • Vide total des reins
  • Surrénales à plat
  • Vide des poumons
  • Vide de cœur 
  • Feu de foie et de vésicule biliaire
  • Feu de rate et de pancréas
  • Pouls très faible et tiré 

Ca vous rappelle quelque chose ? 
Ca rallume des flammes intérieures ? 

Diagnostic : burn-out !
« Votre corps est à bout et de ne veux plus vous suivre dans votre course en avant… »
(excès de déséquilibre dans mes penchants = chute) 
Olivier Lombard citant le Docteur N’Go

Pour rappel voici le récit de ma trilogie de burn-out, qui fait un bel écho à cette lecture. 

Mon papa lui aussi c’est surinvesti dans le travail et est décédé rapidement d’un cancer du foie et du pancréas.
Il ne buvait que très très peu, mais il travaillait teeeeellement trop, toujours, tout le temps, au point d’avoir des fractures de fatigue et des tendinites chroniques…
(bienvenue dans le monde de la SuperFormance sur fond d’injonction judéo-chrétiennes de sacrifice et de don de soi, de « bénévolat » dont on a oublié qu’il voulait dire faire le bien, mais pas gratuitement)

Ca vaut peut-être le coup de ralentir avant de mourir, non ? 

Dans la lecture d’Olivier Lombard, dont j’admire le travail, il sépare le « burn » et le « out ». 

  • Pour lui le « burn » c’est cette phase de stress chronique, de trop vite, de trop de sympathique qui va nous épuiser et littéralement nous incendier de l’intérieur
  • Et le « out » c’est ce moment où on décompense, en s’effondrant, en ne se levant pas, en ayant une fracture, un accident, un cancer, un AVC…

J’ai l’habitude de dire que le burn-out on s’en remet, même si c’est dur et long, mais tous n’ont pas cette chance et en ateliers j’ai toujours des témoignages d’AVC, de cancer, de suicide au travail qui me brisent le coeur… alors que nous avons les clés pour réajuster le « tir » et surtout ralentir la machine… 

LA clé : la voie du milieu.
Cet espace de bien-être idéal où s’équilibrent activité et passivité, tel un terrain de je(u) enfin ressourçant et fluide pour enfin vivre dans une saine écologie
🍃
Et l’écologie commence par soi-m’aime mais s’étend à l’écologie environnementale, sociétale, économique, politique, humaine mais pas que (clin d’oeil à mon amie Flora et à la permaculture)
 Cette voie du milieu n’a rien de statique, elle est fluide et souveraine, respectueuse de nos états et de leur énergie, de nos saisons et de nos cycles, elle est maîtrisée et puissante à la fois, et nous permet d’avancer vers nos objectifs sans s’épuiser, quand la juste harmonie du yin et du yang, du « je » et du « je(u) »
 
La voie du Tao l’illustre bien : on ne peut aller dans l’action / yang / sympathique qu’en cultivant aussi le repos / yin / vagal dorsal.
(Olivier Lombard ne mentionne pas directement la Théorie PolyVagale mais je ne pouvais que faire les liens tellement ils sont évidents, et nous y reviendrons juste après
)
 

L’invitation d’Oliver Lombard est de trouver son terrain de je(u), celui de la vie et de la croissance plutôt que la SURvie et sa déchéance… et pour ça nous allons revenir à la base, aux deux énergies qui se mêlent et s’entremêlent, mais qui surtout devraient s’équilibrer, le yin et le yang. L’action et le repos. 

Après métro et boulot il y a dodo… #moijedisça
Vie. Sport. Dodo pour paraphraser la TPV et son « Ventral Sympathique Dorsal ». 
Et avec les confinement on a parfois fait sauter la partie métro, mais ça pause la question des limites et de l’hyperconnexion….
 

 
Les deux questions proposées par Olivier Lombart que je te laisses méditer avant de parler Théorie PolyVagale : 

Après quoi je cours ? 
Quelles sont mes valeurs sacrées ? 
Olivier Lombard

Ou « en efferveScient » : 

Comment ralentir pour mettre plus de « JE » ?
Qu’est-ce qui m’anime pour mettre plus de « JEU » ?

 

 

Du côté POWER du Je(u) : la quatrième voie 

Cette notion de « Quatrième voie » ne vient pas de moi mais d’Eric Ménat qui a lancé un « Manifeste liberté » et une pétition qui donne les clés de la prévention individuelle pour renforcer son système immunitaire face à la crise sanitaire (LA base).
Je le cite et je mets le lien car pour moi (re)mettre du je(u) commence par soi, et je reste sidérée de voir qu’on parle plus de chiffres de conteminations et de lits occupés que de prévention individuelle et d’alimentAction pour soutenir son système immunitaire…
(détail intéressant, mais je doute qu’il s’en souvienne : on s’était croisé à mon boulot précédent avec Eric)

Ah mais quel bonheur d’entendre de nouvelles voix ouvrir la nouvelle voie vagale ventrale !

Très brièvement : la Théorie PolyVagale c’est le Dr Stephen Porges qui a montré qu’il y avait en fait deux branche aux nerf vague, si important pour ralentir et se ressourcer. 

  • La voie vagale dorsale ou vagale ancienne qui est celle du « figement » quand on perçoit un danger mortel (c’est aussi celle de la dissociation en cas de trauma, et celle du malaise vagal)
  • La voie vagale ventrale ou vagale nouvelle qui entre en jeu dans le lien à l’autre et la perception de sécurité (mais aussi qui créé le lien sécurisant avec l’enfant en périnatalité)

Pour moi cette quatrième voie c’est aussi cette nouvelle branche vagale ventrale, celle qui caractérise la Théorie PolyVagale, la voie de la confiance, du lien à l’autre et de la résilience ! 

Revenons au problème initial : comment peut-on se consumer, que dis-je se cramer intérieurement sans détecter l’incendie ???

 
 

En reprenant notre POWER de prendre soin de soi et de sa santé on pourra cultiver cet état vagal ventral de confiance et de lien à l’autre, plutôt que l’oppression actuelle des réseaux sociaux cristallisée par les masques et par l’accès aux livres qui a été rendu compliqué (j’ai fait un article sur ça avec des jeux dedans si tu veux

C’est on état qui écrit l’histoire, et s’enflammer sur les réseaux ou regarder des « documentaires » comme Hold-up c’est encore cultiver son sympathique et participer à entretenir colère, culpabilité et épuisement… bref tu ferais mieux de précommander mon livre 😀 !!!

(oui il va falloir qu’on choisisse la couverture ensemble si tu précommandes, entre autres bonus et cadeaux de coulisses)

Alors je ne vais pas refaire un cours complet sur la Théorie PolyVagale car mon site en pullule, et tu as déjà pas mal d’éléments, mais je vais juste te rappeler les 3 états sont tous ok car là pour te préserver (en plus c’est le Système Nerveux Autonome il fait sa vie sans toi avant que tu ne décides de réajuster ou non un état) :  

Donc chaque état est ok à condition de ne pas s’y enfermer, et le problème avec les tensions actuelles et l’espère de censure/omerta des réseaux fait qu’on entre dans la spirale sympathique/dorsal (comme la Khaleesi avant qu’elle passe du côté obscur…), et on a de plus en plus de mal à cultiver le vagal ventral et sa version ultime le flow

J’ai adapté ce visuel à partir des travaux sur le FLOW de Mister Mihály Csíkszentmihályi et de mes recherches dans POWER

Et je précise que pour moi le flow est un état d’être, de résilience et d’adaptAction (et pas une énième injonction à être agile en permanence….) 😉 
D’autant qu’on change d’état plus de 1000 fois par jour, donc inutile de se mettre la pression d’être tout le temps en mode vagal ventral ou dans le « FLOW » tel qu’il est parfois décrit comme une injonction. 
Donc oui on en parle dans POWER, dans Ecologie Mentale et dans le futur livre mais après avoir appréhendé ses états et joué avec, pas de recette magique ici !

Et c’est là que ma neurosymphonie du stress est incomplète : il lui manque la quatrième voie, les hormones du lien et du bonheur, la salutogenèse dont parlait André Stern et qu’on retrouve dans de nombreux ouvrages de Joël de Rosnay dont sa symphonie du vivant et ses ouvrages sur l’épigénétique (scoop : c’est très lié au vagal ventral).

Ma symphonie n’est pas finie, il lui manque la voie de la résilience et de la pleine confiance, ou « coping », la branche sociale avec : 

  • L’ocytocine, hormone de l’amour et du lien à l’autre, celui du lien mère-enfant aussi
  • L’anandamide qui est l’hormone de la béatitude qu’on trouve dans le flow
  • Probablement les endorphines et l’acétylcholine que je n’ai que peu étudié pour l’instant… 
  • Et je ne sais pas si cette nouvelle branche du nerf vague est juste une voie myélinisée où s’il y a une hormone ou un neurotransmetteur derrière…
    (ma petite voix me souffle le nom de « Zenka » en pensant à la « Zone d’Echange Neuronal » de David Lefrançois)

Une tentative de « synthèse » avec la D.O.S.E. de Beau Bien Bon d’Elizabeth Grimaud, mais elle reste à explorer, et c’est aussi pour ça, et pour réajuster la vision du stress, que je souhaite écrire ce livre

Mais comme tu le vois les clés on les a déjà, c’est le je(u), mais SON je(u), son mode d’emploi, celui qui te ressource sans forcer, et ça ça implique de partir en quête de toi-m’aime… 

La clé c’est oser l’enthousiasme 🤩🦋😍
La clé c’est oser l’optimisme 💎🍋🍀
La clé c’est le power du je(u) ✨💚🌟

Cette 4ème voie vagale ventrale c’est celle qui te reconnecte toi pour jouer avec tes états et danser avec la Vie qui déploie ses ailes pour faire un pont entre la salutogenèse et le bonheur  ✨💚🌟

Tout le monde n’est pas prêt à l’entendre, ni prêt à creuser aussi profond en soi (car je ne propose pas un outil mais une clé de lecture), mais « L’avis des autres c’est la vie des autres » (et la voie des autres, dirait la TPV) .

Après à chacun de choisir sa pilule : celle qui vampirise, ou celle qui ressource.
Ca n’a pas à être un hold-up de yaka-faucons, ça peut aussi être des canaris qui s’unissent aux colibris pour rallumer la musique du monde 🙉🙈🐣

J’aimerais écrire la suite de la symphonie du bonheur, celle qui va rééquilibrer la neurosymphonie du stress, et pour ça j’ai besoin de toi et que tu précommandes ton livre 📗🙏💚
(voire que tu le complètes de formations comme les Maître du Je(u) avec Ecologie Mentale mode d’emploi ou POWER si tu veux aller plus loin que cet article déjà très dense* 😶🙃😃)
*Si tu as kiffé cet article et que tu n’as pas mal à la tête à la fin alors Super POWER est pour toi, en plus on offre un accès complet à Goodbye Comfort Zone aux 10 EARLY Super POWER  #atoidejouer

Et pour finir j’ai un message pour toi :

La pédagogie pour épée ⚔️
L’humour pour bouclier 🛡
On récolte ce que l’on s’aime ✨💚🌟

Ecrivons la suite de l’histoire ensemble !

Elle commence par une refonte de mon e-book de bienvenue sur le burn-out : les règles du je(u) 2.1 sont arrivées ! 📗

Il était temps de réharmoniser l’e-book avec l’article pour rester au 💚 de mon énergie et celle de ce nouvel article,
même si je ne suis pas
allée jusqu’à intégrer la TPV, je l’évoque juste,
ce sera l’objet de mon prochain livre, voire d’un e-book intermédiaire peut-être selon mes délais d’écriture
et l’intervention ou non d’une maison d’édition (coucou les maisons d’édition !!)


Et si tu me lis aujourd’hui, sache que mon livre « Le POWER du Je(u) » est disponible ✨📗🌟