Pour celleux qui auraient manqué l’info, Stromae a fait son grand retour récemment avec CETTE chanson :

 
Stromae, L’enfer

On va bien sûr en reparler ici (c’est pour ça que je fais un article), mais avait je voudrais aussi que tu regardes et écoutes l’interview de Stromae au journal de TF1 👉 c’est là 😉
(comme quoi des fois il y a des trucs bien à la TV 😅)

 
Alors je mets le code de la chaîne de Stromae car ces grmbllll de Moldus de TF1 n’autorisent pas
la lecture sur des sites tiers (pas cool), donc le mieux c’est d’aller ici si tu veux LA source 🙂 

Ca parle de son burn-out bien sûr, et des idées suicidaires associées qui peuvent être aussi surprenantes qu’effrayantes quand on les vit, et qu’on ne mentionne que trop peu.

Certes le burn-out n’est pas (forcément) une dépression mais les déséquilibres et l’inflammation qu’il créé peut entraîner un état dépressif, temporaire, mais assez marqué et marquant pour que viennent ces idées suicidaires (une histoire de chute de dopamine et de sérotonine, entre autres), et oui c’est flippant !

J’en parlait dans ma vidéo FAQ sur les différences entre burn-out et dépression, mais le savoir n’évite pas la souffrance… 

 
Mes autres vidéos FAQ sur le stress et le burn-out

Même quand comme moi on connait la physiologie du stress par cœur ce moment où tu vois le train arriver et où tu hésites est une horreur à vivre… alors disons-le :

TU N’ES PAS SEUL.E.

Je vais même aller plus loin et reprendre ici les paroles de ce nouveau titre de Stromae, de cet enfer, de ces pensées :

J’suis pas tout seul à être tout seul
Ça fait d’jà ça d’moins dans la tête
Et si j’comptais combien on est
Beaucoup
Tout ce à quoi j’ai d’jà pensé
Dire que plein d’autres y ont d’jà pensé
Mais malgré tout, je m’sens tout seul
Du coup

Oui, j’ai parfois eu des pensées suicidaires
Et j’en suis peu fier
On croit parfois que c’est la seule manière de les faire taire
Ces pensées qui me font vivre un enfer
Ces pensées qui me font vivre un enfer

Est-c’qu’y a que moi qui ai la télé
Et la chaîne culpabilité ?
Mais faut bien s’changer les idées
Pas trop quand même
Sinon ça r’part vite dans la tête
Et c’est trop tard pour qu’ça s’arrête
C’est là qu’j’aimerais tout oublier
Du coupOui, j’ai parfois eu des pensées suicidaires
Et j’en suis peu fier
On croit parfois que c’est la seule manière de les faire taire
Ces pensées qui me font vivre un enfer
Ces pensées qui me font vivre un enferTu sais j’ai mûrement réfléchi
Et je sais vraiment pas quoi faire de toi
 
Justement, réfléchir
C’est bien l’problème avec toi
Tu sais j’ai mûrement réfléchi
Et je sais vraiment pas quoi faire de toi
Justement, réfléchir
C’est bien l’problème avec toi

Ce texte est un bijou de sensibilisAction.

Il parait même que l’intervention de Stromae au JT a engendré une augmentation des appels aux centres d’appel de prévention du suicide : bravo Maestro !

Parlons burn-out, parlons suicide, parlons pensées suicidaires, car non nous ne sommes pas seul.e.s !

A ce sujet je ne peux que reprendre la vidéo sortie quelques jours plus tard de David Lefrançois sur les états dépressifs :

 
David Lefrançois : avoir des coups de mou (comment faire) ?

Je me suis permise de la sketchnoter sur mes nouveaux carnets pour te faire passer les messages principaux tant le sujet est essentiel : 

En bref si toi aussi tu te retrouves dans les paroles de la chanson de Stromae : 

Donc OUI c’est ok d’aller mal, et OUI c’est ok de demander de l’aide, et OUI aussi : récupérer d’un burn-out c’est looong…
(entre 9 et 18 mois en moyenne si on regarde juste les niveaux d’inflammation et de cortisol, pour le cerveau ça pourrait être plus)

Mais cette interview ne parle pas QUE d’idées suicidaires, et avant  de poursuivre sur un peu de Théorie PolyVagale musicale je voulais te partager l’analyse de Jean-Baptiste Alexanian (même si, oui, je sais, un doute plane sur la moralité du personnage mais ses analyses psy sont précieuses pour les neuroatypiques « multiples ») :

 

L’analyse parle avant tout des paroles de l’Enfer, mais ouvre aussi sur les troubles psychiatriques multiples, notamment les cerveaux atypiques et hyperactifs (ce que j’appelle l’EfferveScience), du trouble anxieux, des états dépressifs, mais aussi la chanson « Sommeil » qui peut parler aux bipolaires (et TDAH ajouterais-je, mais c’est juste mon avis).

L’interview évoque aussi de cette errance thérapeutique qui renforce encore plus l’écho qu’a eu cette interview sur moi, moi qu’on ne sait toujours pas classer entre l’autisme, le TDAH, le HPI, l’hypersensibilité (des termes qu’on explique ici avec mon amie Odette), et même la schizophrénie et la bipolarité, encore d’actualité au moment où j’écris ces lignes…

Quand j’ai vu cette interview j’étais à la fois super mal à l’aise, très très triste et en même temps libérée, si je devais mettre des mots…

Mais je ne suis pas là pour parler de moi, et ça me semble l’occasion parfaite de parler de Théorie PolyVagale (TPV) en musique !

Ah si un point important, et personnel : mon papa est décédé (encore un écho avec Stromae).
Et un détail qui n’en est pas un : il est parti un 21 juin, jour de la fête de la musique.

Depuis c’est comme si j’essayais de rallumer la musique en moi (là encore si je devais mettre des mots sur ce qui est plutôt un vide…)

J’entends la musique en anglais (je pense très souvent en anglais), et je « vibre » la musique en espagnol (le le comprend encore mais ne les parle plus)
En revanche c’est comme si j’étais devenue hermétique au français depuis la mort de mon papa, et ce n’est que récemment que je me reconnecte à la chanson française sans trop partir dans des idées noires, et même en souriant (bon pas avec « L’enfer » de Stromae mais ça a été un beau déclic)

Je vais donc faire l’effort de partager principalement dans cet article des chansons en français pour illustrer la Théorie PolyVagale en musique, tout en complétant de références en anglais, notamment à travers Moulin Rouge et Hamilton, des intérêts spécifiques pour moi encore maintenant.

C’est parti : musique maestro !

Déjà, en une triforce, une synthèse de l’article : 

Oui c’est un peu du spoil, tu sais sur qui je vais appuyer mon analyse francophone, mais pas que, puis je compte bien compléter l’article d’autres références et triforces, et je t’invite à faire de même si l’idée te plait, RDV en commentaires !

Bien sûr c’est MON choix, MA vision, MES projections : n’hésite pas à faire l’exercice toi aussi, d’ailleurs on le fait dans le livre POWER* #moijedisça 
*Avant de hurler au placement de produit va voir la fin de l’article, on va jouer ensemble 😉 

Mais déjà si tu ne connais pas la TPV je t’invite à parcourir cet article (ou regarder cette vidéo, au choix) :

 

C’est ton état qui écrit l’histoire

On pourrait même dire que c’est la musique qui va donner le ton de ton expérience vécue, comme l’illustre si bien cette publicité (BAISSE LE SON avant de lancer la vidéo, un conseil) :

 
Publicité Atmosphere, « you see the world through how you feel »

Ou si tu préfères les jolies histoires tu as celle des baballes noires de Maylis de Poncin que j’avais reprises dans cet article... 

 
Maylis de Poncin, Je suis donc tu es

Pour faire encore plus court, si je devais résumer la Théorie PolyVagale en une triforce ça donnerait ça

Le POWER de la Théorie PolyVagale en un visuel 💎

3 états, 3 histoires, 3 pictos (j’aime bien les trilogies) :

⭐️ Le sympathique en bas à droite c’est notre injonction à l’action et à la SuperFormance, le « SHOW must go on » qui fait partie du problème et de l’épidémie de burn-out, une injonction en puissance mais aussi notre terrain de je(u) et de passage à l’action quand il est choisi et avec une dose de vagal ventral (le flow).  Subi c’est la lutte ou la fuite en réaction à un stress perçu.

🐱 Le vagal dorsal en bas à gauche c’est le patriarchat, notre espace de récupération et de sérénité, le « SLOW must go on », cette invitation à apaiser la flamme et rallumer la flemme… Le vagal dorsal c’est le repos, le « je », notre espace de récupération et de sérénité. Subi c’est l’état de figement face à un danger mortel.

💚 Le vagal ventral en haut c’est la pleine confiance, le lien à soi et aux autres mais aussi l’état de flow : « Let it FLOW » dit mon visuel, plutôt que « Flow MUST go on », nouvelle injonction à être tout le temps en vagal ventral (la dictature du bonheur on en parle, ce tout à l’égo qui devient une course à la SuperFormance (qui reste du sympathique dans cette posture) 🦄
C’est là qu’intervient le POWER de choisir plutôt que de subir, cette invitation à chasser les « il faut/je dois » pour aller vers « je veux » et « je peux », mais aussi « ce n’est pas parce que je SAIS faire que je DOIS faire » (une leçon de mes burn-out).

Ce « Let it flow » est un double clin d’œil à « Let it be » des Beatles et « Let it go » de notre amie Elsa ☃️
Let it flow c’est aussi cette touche de lâcher prise, cette invitation à se planter et le banaliser (quand on se plante on pousse 🌱), mais aussi la reconnexion à soi et ses talents 💎

Le POWER du je(u) c’est la capacité de composer avec ses états pour écrire sa mélodie du bonheur, la version avec la juste dose de slow et de show pour préserver son énergie et jouer avec le flow !

C’est LA clé de ce qu’on a décrit comme étant la « neurosymphonie du stress« , ce subtil arrangement pour s’adapter aux événements stressants qui peut virer à la cacophonie quand on persiste en mode SURvie 🔥 

💎 POWER c’est une temporalité, ton rythme, du je(u) 💎

Et là j’ai tellement envie de vous faire l’analyse d’Hamilton avec Burr qui Wait for it dans l’hypercontrôle dorsal et Hamilton Non-stop en sympathique chronique 🌟

« There’s a million things I havent’t done… just you wait »
« It’s only a matter of time »
« Take a break… »

Mais on a dit que l’exercice serait principalement en français, alors ce sera pour une autre fois…

Place à la musique !

Du bruit pas si sympathique

Le sympathique c’est la mobilisation de l’action quand tout va bien, mais aussi l’injonction à la SuperFormance quand on force en permanence… et là j’ai choisi Orelsan et « L’odeur de l’essence« 

 
Orelsan, L’odeur de l’essence

L’odeur de l’essence c’est la surchauffe globale et internetional, ce burn-out qui est autant individuel que planétaire et financier, un warning aux mots/maux si justes.
L’énergie est « sympathique » (le système, pas le tempérament), agressif, alarmiste : on est sur les nerfs en l’écoutant, et c’est probablement l’effet recherché.
Perso j’avoue à avoir beaucoup de mal à écouter ce morceau tellement je ne suis plus dans cette énergie, mais c’est une juste illustration du sympathique subi 🔥

Mais n’oublions pas que chaque état est ok et là pour nous préserver, et on peut retrouver les différents états chez la plupart des artistes que j’ai choisis pour illustrer cet article.

Chez Stromae ou pourrait citer « Carmen » et son magnifique clip illustré pour illustrer cette injonction au toujours plus : 

 
Stromae, Carmen (en 2015, depuis on a TokTok et le mythoverse, cherchez l’erreur…)

« Humain à l’eau » est aussi une sombre mais juste caricature des divisions actuelles… (promis je ferai un article sur « Don’t look up »), « Sommeil » une caricature du manque de sommeil que connaissent bien les TDAH et autres bipolaires, et « Tous les mêmes » une ode au patriarchat : 

 
Stromae, Tous les mêmes, ici en performance live (wow!)

Stromae a l’art d’incarner tous les états et toutes les énergies, c’est un showman introverti, un paradoxe et un génie.

Avec -M- qui fait chanter les mots et la langue des oiseaux ce sont les deux pièces maîtresses (du je(u) bien sûr) de mon analyse.
(j’aurais aussi pu le faire avec Jean-Jacques Goldman mais j’ai peur que les plus jeunes n’aient pas toutes les références, désolée la team Surdouessence)

Et justement chez M on pourrait aller du côté du Soldat Rose et citer « Tout le monde se presse » qui est une incarnAction du mode sympathique « plus fort plus loin plus vite », en plus léger et plus dansant bien sûr (-M- est notre vagal ventral dans ma lecture)

 
Le Soldat Rose, Tout le monde se presse – Sanseverino

Mais LA racine du problème, de ce trop de sympathique, elle est en anglais avec le « Show MUST go ON » : 


Et parce que c’est encore mieux en musique : 

 
Queen, The show must go on

Que ce soit Freddy Mercury dans la vraie vie ou Satine dans Moulin Rouge c’est l’incarnation des dénis des signes que burn-out is coming, cette invitAction implacable à continuer de faire comme si tout allait bien alors que la mort rode et guette, et attend son heure… tick, tick… BOOM! 

Dans Hamilton ce serait sans hésitation « Non-stop » qui illustre le mode sympathique, cette course effrénée d’Hamilton pour écrire l’Histoire et son histoire, un personnage dont je partage un peu je crois l’absence de limites :

 
Non-stop d’Hamilton, illustré et animé par szin (avec des sous-titres en français si besoin)

Tout s’accélère et va plus vite, plus loin, plus fort, à tel point que le burn-out individuel devient planétaire…
Alors show MUST go on ?!
Ou pas.

De la même façon qu’Aaron Burr incarne l’attente là où Hamilton incarne l’action il devient urgent de ralentir, et si injonction il devait y avoir ce serait celle-là : « SLOW must go on«  🐌  

Eteindre l’incendie pour rallumer la flemme : voilà qui nous amène dans le monde du vagal dorsal… 

 

Slow must go on en vagal dorsal

Le vagal dorsal c’est le repos, le « je », notre espace de récupération et de sérénité, le « SLOW must go on », cette invitation à ralentir pour se ressourcer 🖖 

C’est aussi le repli sur soi qui rend difficile la communication et le lien à l’autre, que ce soit dans les échanges du quotidien comme dans le couple… et là je ne peux que saluer le magnifique « Mais je t’aime » de Grand Corps Malade et Camille Lellouche : 

 
Grand Corps Malade et Camille Lellouche, Mais je t’aime

Un dialogue de sourds de deux introvertis qui jouent avec le feu et leurs blessures pour mieux communiquer et mieux s’entendre, dos à dos mais cœur à cœur.

Grand Corps Malade a cette puissance tranquille et posée de dire les choses avec sensibilité et simplicité, c’est une quête intérieure, le fond au-delà de la forme comme dans « Des gens beaux » : 


Grand Corps Malade, Des gens beaux

« Des gens beaux » qui met les mots sur cette invitAction au sympathique et aux apparences, ce « SHOW must go on » évoqué plus haut, cette injonction à la SuperFection qu’on retrouvait dans la Reine des Neiges ou dans tous ces « concours sociaux » de « perfectitude » épuisants…

Un état d’isolement qui fait écho au(x) confinement(s), notamment le premier, celui de la solidarité collaborActive, qu’a décrit Grand Corps Malade dans « Effets secondaires« 


Grand Corps Malade, Effets secondaires

Un titre qui nous rappelle combien l’humanité a besoin de respirer, et qui fait écho à la chanson « Santé » de Stromae en nous rappelant qui sont les personnes vraiment essentielles et trop souvent oubliées : 


Stromae, Santé

« Raise a glass to freedom«  dirait Hamilton, mais aussi « Wait for it » avec Aaron Burr et « Take a break » pour notre ami Alexander Hamilton toujours « non-stop« …

Le vagal dorsal c’est cet état de repli qui nous rappelle qu’on a besoin d’une Terre Happy et nous invite à observer les petits moments de bonheur, pour savourer ce repli sans s’y enfermer (avec un clin d’œil à nos amis les chats)

 
-M-, Thérapie

Du repli sur soi à la quête de je(u) et de « bonne heure », voilà qui donne le signal du vagal ventral et son « let it flow »… 

(oui j’ai remis le même visuel qu’au début, c’est qu’il est -encore- long cet article…)

Des good vibes en vagal ventral 

Le Vagal Ventral c’est la voie/voix de la reconnexion à soi et aux autres.
Les chansons qu’on adore et qui nous font vibrer nous mettent instantanément en vagal ventral… d’où l’intérêt de créer sa « mélodie du bonheur », une playlist pour cultiver le flow et jouer avec ses états !

Comme le dit le marque-page de mon livre : « On récolte ce que l’on s’aime », et s’il devait y avoir UN hymne francophone ce serait « Je dis aime » de Matthieu Chedid aka -M- :

 
-M-, Je dis aime, ici en version symphonique…

 
… et là avec le clip officiel de « Je dis aime »

Plus légèrement on pourrait aussi citer Baloo et son « Il en faut peu pour être heureux« , ou « Hakuna matata » : 

 
Le livre de la Jungle, Baloo, Il en faut peu pour être heureux

Dans Hamilton c’est « Dear Theodosia« , où Alexander Hamilton et Aaron Burr tous deux papa depuis peu promettent de changer le cours de l’Histoire pour le bien-naître de leurs enfants : 

 
Dear Theodosia d’Hamilton, illustré et animé par szin (avec des sous-titres en français si besoin)

C’est une quête de je(u), une quête de soi, comme le dernier projet de -M-, Rosy, sur la maladie chronique, dont voici « La route de soi » : 
(d’ailleurs si dans « sclérose » il y a « rose » dans « corona virus » il y a « cœur »… #moijedisça)

 
-M-, La Route de Soi, inspiré du film ROSY

Chez Grand Corps Malade ce serait « Nos chemins de traverse » et chez Stromae « Alors on danse« , avec cette touche de sympathique un peu forcé pour sortir de l’enfermement, de la zone d’inconfort et remettre une dose de je(u) par le mouvement : 

 
Stromae, Alors on danse (et oui si l’état subi persiste on chante pour activer le nerf vague)

Et parce que je ne peux pas finir l’article sans mettre du Jean-Jacques Goldman, avec qui j’aurais pu faire tout l’article, le Vagal Ventral c’est aussi le choix de sa famille, des liens de confiance qu’on va construire et qui parfois vont compenser une enfance moins sécurisée : 

 
Génération Goldman, Famille

C’est à la fois « famille » et « ensemble« , la voix de la pleine confiance, celle qui permet de se lier à soi et aux autres en toute sécurité, confiance, et sérénité.
Une pleine confiance qu’on va percevoir naturellement, intuitivement : ce que Stephen Porges appelle la « neuroception », cette perception innée de danger et de sécurité.

Un exemple de triforce de Jean-Jacques Goldman.
Bien sûr c’est juste mon interprétAction…
(j’aurais pu mettre « C’est pas vrai » ou « Les choses » au lieu de « La vie par procuration »…)

Et quoi de mieux pour clôturer cet article en Vagal Ventral qu’une trilogie de doubles V avec…

 
Louis Armstrong, What a Wonderful Word, tout en Vagal Ventral et en poésie dans ce clip

A toi de jouer, maestro !

 
C’est la fin de cet article qui tente de mettre de la musique sur la Théorie PolyVagale et les états subis comme les pensées suicidaires qu’on peut avoir en vagal dorsal. 
 
Bien sûr les choix des morceaux me sont propres, et je ne peux que t’inviter à créer tes propres playlists pour plus de je(u) et pour mieux vivre les moments que tu vas passer dans chaque état… voire jouer avec la musique pour changer d’état, comme une radio dont on changerait la fréquence…
 
 
Dans POWER, que ce soit dans la formAction ou dans le livre, on joue à trouver les génériques de ses changements d’état.
 
Si tu veux tenter, ça ressemble à ça :
 
 
Je te partage la mienne pour t’inspirer / voir comment tu peux remplir la fiche : 
 
 
Quand je disais que je n’entendais la musique qu’en anglais jusqu’à il y a peu… !!!
Mon challenge sera de refaire un essai en français, et le tien… de tenter de le faire pour toi, ou pas…
 
Une triforce peut suffire, une playlist encore plus, un morceau que tu vas lancer là maintenant, un choix de sonnerie… au choix, tu as le POWER, Maître du Je(u) !
Et la musique a le POWER aussi, celui de (re)mettre du je(u), comme le mouvement et la ronronthérapie d’ailleurs.
Ne laisse pas le silence t’enfermer dans des idées noires, change la musique, choisis ton générique !
 
A toi de jouer, musique Maestro ✨💚🌟 !