Est-ce que tu as déjà connu la joie de voir s’assembler les pièces du puzzle ?

Ce sentiment à la « Eureka » d’enfin comprendre ce qui longtemps t’échappait ?

Quand j’ai découvert la Théorie PolyVagale en juin dernier, c’était révélAction au pays de la stress-défense !
Je comprenais enfin la notion de « coping » ou « résilience », celle qui fait que nous ne sommes pas tous impactés par le stress de la même façon, et avec les même conséquences nocives et destructrices. 


Version @ écouter

La voie des Maîtres du Je(u) enfin révélée 🙂 !

Sauf que ce qui me semblait une évidence, ce lien entre nerf vague et prévention du stress et du burn-out, n’était que peu évoqué dans les premiers dossiers francophones sur le sujet, comme ce premier dossier Sciences et Avenir, « Le nerf qui fait des miracles », qui mettait en avant des techniques de stimulation du nerf vague intrusives sur des pathologies complexes et chroniques…

La stress-défense façon robocop non merci !
Une nouvelle façon de forcer le corps au lieu de l’écouter, ou comment continuer à collectionner les burn-out… 

D’ailleurs les chercheurs se sont plus intéressés à des mécanismes inflammatoires chroniques, des pathologies invalidantes et résistantes aux traitements, où la stimulation pouvait effectivement avoir son intérêt… mais le simple stress et sa prévention : rien, ou si peu. Guérir plutôt que prévenir, attendre la pathologie plutôt que l’éviter…

Bien sûr on consulte quand ça ne va plus, mais nous avons tellement d’infos maintenant pour faire que ça n’arrive pas… 

D’où mon article d’informAction infusé, diffusé, et illustré pour mettre en lumière la Théorie PolyVagale, écrit après ma certificAction sur cette nouvelle approche (à la terminologie pas forcément digeste, mais qui passe beaucoup mieux avec mes illustrations et vidéos…) 😉

Mon but ? Refaire le lien entre le nerf vague et la stress-défense, et apporter des solutions bien moins invasives, et bien plus naturelles, à la gestion du stress et la prévention du burn-out.

Petit rappel…

Théorie PolyVagale, les fiches perso

Véritable autoroute de signalisation du système nerveux autonome, le nerf vague est aussi la voie des Maîtres du Je(u), la voie de l’apaisement et du retour au calme après un stress, le frein à l’accélérateur qu’est le système sympathique. 

Autrefois nommé « système parasympathique » dans l’étude des mécanismes du stress (ce qui montre bien son rôle de frein), on a découvert avec la Théorie PolyVagale une nouvelle branche Vagale Ventrale (Mister Parasympathique étant renommé Mister Vagal Dorsal pour l’occasion) : la voie de la confiance et de la stress-défense !

Une voie qui a montré des effets sur l’inflammation chronique, véritable bouton off de l’inflammation, mais aussi sur le rythme cardiaque et ses micro-variations qu’il apaise, sur les poumons dont il facilite le fonctionnement en régulant le calibre des bronches, et sur les intestins, première source des neurotransmetteurs de stress-défense, un « second cerveau » que le nerf vague connecte directement au premier. 

Théorie PolyVagale, le nerf vague, un nerf pour les unir tous
(oui, j’ai revu les dessins depuis mon premier article, projet de livre en cours… #teaser )

 

Avec 80% de messages « montant » du corps contre seulement 20% de messages descendants, on comprend mieux que si le cerveau reste le chef d’orchestre c’est le corps qui joue la musique…
D’ailleurs si on oublie de l’écouter, et que le cerveau continue à s’agiter malgré les signaux d’alerte venant d’en bas, des musiciens épuisés, la musique s’arrête… Et c’est là que burn-out is coming, au mieux… 


Je te renvoie à ma vidéo et/ou à mon article pour en savoir plus 😉 

Or qu’est-ce que le stress chronique, celui qui dure et peut conduire au burn-out, sinon une inflammation chronique ? 
Depuis longtemps identifiée, cette inflammation touche à la fois l’organisme et le cerveau, faisant le nid de la dépression, car oui le stress-chronique peut conduire à la dépression, en ça burn-out et dépression peuvent être combinés dans la chronicité (ce déni du burn-out qui is coming qui fait qu’on ne s’arrête pas à temps et qu’on continue à forcer en mode sympathique…), mais aussi des maladies cardiovasculaires, maladies inflammatoires digestives, douleurs chroniques…

Des effets depuis longtemps connus et associés au stress chronique.

Mais bonne nouvelle les choses changent, et les pièces du puzzle s’assemblent !

De l’esprit au corps en passant par le nerf vague

Dans un nouvel hors-série Sciences et Avenir met enfin en lumière le pouvoir stress-défense du nerf vague, dans un dossier spécial ‘corps-esprit’… qui peut en cacher un autre : révélations sur l’axe du stress 🧠 !!!

Hors-série Sciences et Avenir Corps Esprit

Le précieux, encore disponible en kiosque, dont je te parle dans cette nouvelle vidéo :

RévélAction confirmée, le lien avec les mécanismes du stress est enfin fait, avec cette fois un focus sur les approches naturelles et pleines de je(u) que nous avons mis en place avec le premier coaching de groupe appliquant la Théorie PolyVagale en France, la team TPVVIP que j’ai accompagné depuis cet été à mettre plus de je(u) et de stress-défense dans leur quotidien, à l’écoute de leurs états internes pour mieux les accueillir ou les réajuster. 

Ou comment passer un été aWare et vivre une rentrée en mode stress-défense… même en collectionnant les projets, congrès et formActions, couronnés d’un déménagement, d’un triple dégât des eaux et d’une nouvelle quête de nounou ! 
Entre nous je ne suis pas sûre que j’aurais pu traverser cette période affreusement chargé sans m’effondrer si je n’avais pas eu les nouveaux apports de la TPV dans ma trousse à outils de stress-défense… 

On parle finalement assez peu de l’impact du burn-out sur l’organisme et le cerveau, c’est justement pourquoi il est important de bien comprendre que non le burn-out n’est pas une pile qui se vide mais une pile qui s’oxyde, et que les effets de cette oxydations sont dévastateurs et très longs à réparer. 

Citons sur ce point le partage collaborActif d’Ingrid Flamme sur le groupe facebook d’Anne Everard, repris par Catherine Py et Marion Oudot (ça c’est de l’info infusée et diffusée comme je les aime !)

« Bonjour,

J’ai envie de reproduire les explications que m’a donné mon médecin spécialiste dans la prise en charge du burn out, car cela m’a été d’un grand secours pour comprendre ce qui m’arrive (après 5 BO), et l’accepter (surtout accepter la longueur du processus). Je ne suis pas sûre que bcp de gens soient au courant… Même les médecins et les psys souvent, sont peu au fait de ces données.

Pour mieux comprendre la réalité biologique du burn out:

Saviez-vous que:

Des études de neurosciences récentes ont été faites sous IRM sur des personnes en burn out.

Elles montrent qu’au moment de leur burn out, le réseau synaptique de ces personnes se réduit à environ 3/10ème de sa capacité normale. Ce qui crée les troubles de l’attention et de la mémoire propres au burn out.

De plus, il a été démontré également que les cellules gliales du cerveau se mettent à produire une substance appelée cytokines, qui crée une inflammation des neurones, les empêchant de fonctionner normalement (cette substance attaque les neurones, un peu comme une maladie auto-immune.)

Les études sous IRM ont également démontré que l’amygdale, partie du cerveau qui est en charge de la gestion des émotions, subit de graves dommages, rendant inopérante la gestion normale des émotions.

Par les deux phénomènes de diminution des synapses, et d’inflammation des neurones, le néocortex est affaibli, et l’amygdale prend le pouvoir en quelques sortes… La personne est donc régie par ses émotions, et les prises de décision risquent d’être inopérantes.

Au niveau cellulaire, on sait que la gestion des sucres (et donc de l’énergie) par les mitochondries est affectée. C’est donc tout le métabolisme, jusqu’au niveau cellulaire, qui est déréglé.

Des troubles de la production de cortisol par les surrénales sont également un signe physiologique: trop et trop longtemps sollicitées par un stress chronique et/ou aigü, les glandes surrénales cessent de produire du cortisol. Or, cette hormone a une durée d’action longue. C’est seulement lorsqu’on s’arrête que la production cesse, mais l’action du manque de cortisol ne se fait sentir que plusieurs mois plus tard, le plus souvent. Votre corps mettra ensuite plusieurs mois à en refabriquer. A noter également que la production de cortisol est favorisée par la position couchée.

Ces phénomènes sont réversibles mais nécessitent plusieurs mois, voire parfois une année ou plus, de repos absolu.

Le burn out n’est pas une dépression. Le conseil à donner n’est donc pas de se changer les idées, ni de faire du sport, ni d’aller promener ou voyager. Votre corps est gravement épuisé, il faut le laisser se reposer, avant d’entreprendre toute autre démarche…

Le burnouté (ou burnie) doit reconstituter son stock d’énergie, permettre à son cerveau de se régénérer, et au taux de cortisol de se réguler, puis ENSUITE il pourra entreprendre la phase 2: se faire plaisir, prendre soin de soi, aller marcher, sortir, faire un peu de sport, etc.

Si vous souffrez de burn out ou si vous avez un proche qui en souffre, c’est important de comprendre cela.

Source : mon médecin spécialiste dans la prise en charge du burn out »

Un partage précieux, car on ne parle pas assez de la réalité physiologique du burn-out et de ses impacts sur le cerveau et l’organisme en général. 
Pour avoir longtemps travaillé à la sensibilisAction au burn-out en entreprise avec des chercheurs et médecins nous parlions depuis des années du rôle de l’inflammation dans le stress chronique (et la dépression, ce qui les lie dans la chronicité), mais c’est finalement peu expliqué par ailleurs…

Ceci dit savoir ça ne m’a pas empêché de faire 3 burn-out ! Certes en ayant pu observer de près les déséquilibres de mon organisme par des bilans biologiques très poussés, mais ça montre aussi l’importance du retour à soi et de l’accompagnement dans la prise en charge du burn-out : oui avec mon background de biologie et mes sujets de conception de formation je comprenais parfaitement les mécanismes en jeu pendant que je me cramais, mais il m’aura fallu le coaching pour apprendre à réellement me préserver… et c’est justement pour ça que c’est la case « coaching » que j’ai ajouté à mon expertise scientifique pour réellement proposer une sensibilisAction pratique et concrète avec EfferveScience et la stress-défense 🖖

Mais ce qui est le plus important ici, c’est que c’est avec ce partage sur la réalité physiologique du stress et du burn-out qu’on fait enfin le lien entre les dernières découvertes sur le nerf vague et la prévention du stress-et du burn-out, comme Sciences et Avenir l’a cité dans son dernier hors-série, et comme je le présente dans cet article.

Même sans aller au cœur de la physiologie derrière ces découvertes, mentionner et comprendre ces mécanismes aide à comprendre le chemin à parcourir après un burn-out et combien le corps peut être impacté.

Et j’ai justement une super nouvelle à t’annoncer, si tu veux toi aussi mettre en pratique le je(u) et la stress-défense à la lumière des dernières découvertes en neurosciences !

Une nouvelle aventure commence, pleine de je(u), de confiance, de motivAction, de flow, et de stress-défense ! 

Stress-défense mode d'emploi : RDV dans la Team Power Vagal

Objectif je(u) avec la Team Power Vagal !

Au programme : une quête collaborActive, un coaching de groupe, il s’appelle « Team Power Vagal », et ensemble nous allons mettre du je(u) dans cette nouvelle année, avec toutes les nouvelles découvertes de la stress-défense que nous allons personnaliser pour trouver tes propres solutions, ta potion de préservAction !

Pour en savoir plus sur cette nouvelle aventure c’est ici ! 
(de l’art de présenter le monde encore obscur et pourtant merveilleux de la Théorie PolyVagale…)

La seconde édition de mon programme de stress-défense collectif, pratique et ludique qui te permettra de mettre en pratique les dernières découvertes de la TPV, pour mieux ressentir tes états et l’impact immédiat des solutions de préservAction sur ton bien-être intérieur 🙂 ️

C’est la clé de la stress-défense, la clé de l’écoute de soi, et c’est tout sauf une recette toute faite ! 

Percevoir ses états intérieurs permets de mieux comprendre ses envies et besoins du moment, son énergie, ses ressentis, et d’ajuster ses actions en conséquences, mais aussi ses pauses de stress-défense 😉 
Si ma lecture ou mon yoga peuvent être ressourçant un jour, ils peuvent devenir une contrainte à un autre moment, dans d’autres circonstances, une autre énergie, par exemple. 

C’est un ressenti subtil, celui où un moment stress-défense passe du choisi au forcé, même très légèrement, et perd son pouvoir de stress-défense… 

Une ressource précieuse quand on veut rester vigilant à son niveau de stress pour éviter une rechute de burn-out, mais aussi pour percevoir plus finement, et c’est super encourageant, les bienfaits de sa reconstruction, qui peut sembler si longue et impossible sans cette neuroperception fine des modifications de nos états intérieurs. 

C’est justement ce niveau subtil d’écoute de soi et d’adaptation pour cultiver son enthousiasme et sa motivAction que l’on explore avec la Team Power Vagal.

C’est comme maîtriser la Force, mais dans la vraie vie  

Bref, je te laisse découvrir cette nouvelle opportunité de mettre du je(u) ensemble !

Tu nous rejoins, padawan ? 

A très vite dans la Team Power Vagal !

N’hésite pas à me poser tes questions en commentaire !️

Et bien sûr : prends soin de toi 🙂