Cet article aurait pu être un simple article de bilan de fin d’année. 
Mais non.
En tout cas pas que, clairement pas. 

Je n’ai pas fait de bilan l’année dernière, occupée que j’étais à « baby-breaker » pour l’arrivée de mon Mini Geek bien sûr, mais là encore : pas que. 
Si je me suis pliée à l’exercice de la célébrAction de ma première année d’infopreneuriat fin 2016, je n’ai jamais récidivé.
En fait j’ai vite du me rendre à l’évidence : dans l’infopreneuriat aussi, je fais peur

Le cri efferveScientLe Cri EfferveScient

Que ce soit au moment de faire le point sur mes projets et avancées, mes contenus accumulés, et mon rythme chevronné : l’efferveScience est partout, criante, effrayante. 
Un ressenti fréquent des nouveaux arrivés sur ce blog : cette impression de tout, de trop, et cette peur de manquer face à tout ce contenu… 
Cette « Fear of Missing Out », quand j’aimerais propager une « Fear of Burning Out »… 
Et pourtant je sais combien un tel « trop d’information » peut être difficile à traiter en plein burn-out… 

Alors j’ai tombé le masque, une fois déjà, pour parler de mon effervescient atypisme rayé, cette zébritude appelée douance, ou « haut potentiel ».
L’occasion de parler de l’épidémie de burn-out chez les profils atypiques, dans l’un des articles les plus lus de ce blog de sensibilisAction. 

EfferveScience créActiveEfferveScience créActive : le côté zébré de la Force

Mais il faut que je me rende à l’évidence : les rayures ne font pas tout.
Mon absence maladive de limites non plus je pense, même si elles entrent assurément en je(u), mais là encore : pas que.  

Si je n’ai plus partagé mes bilans de fin d’année, outre ne pas aimer le côté « obligé » de l’exercice, c’est que mes bilans font peur. 
Même aux zèbres atypiques, comme j’ai encore pu le voir au dernier Congrès Douance, ou dans de (trop) réguliers échanges, c’est pour dire ! 
Que ce soit par le nombre de contenus conçus, de projets menés, de formations créés ou achevées, et cette effrayante régularité, même en rajoutant un Mini Geek dans l’équation (même si c’est plus compliqué) : je fais peur, je sais. Je peux aussi faire culpabiliser. Ou j’impressionne, ça dépend du point de vue. J’énerve peut-être aussi, qui sait ? Bref : d’avoir libéré mes neurones dans toute l’indépendance de l’infopreuneuriat, d’avoir relâché le « frein à main neuronal » que mettent les atypiques en entreprise pour paraître plus « normaux », j’ai remis en lumière ma différence. Ce cerveau efferveScient que rien n’arrête, à part peut-être une trilogie de burn-out, et encore, c’est à peine vrai sur le dernier : sans dépression le cerveau marche encore… 

Aussi je pense qu’il est temps pour moi de montrer une deuxième carte de mon je(u). 
Plus délicate à évoquer, plus floue aussi, et pourtant de plus en plus présente et évidente, encore plus dans le décalage et la comparaison : mon atypisme n’est pas simple, il est double. 

Au pays merveilleux de l’EfferveScience, laisse-moi te faire passer du côté Aspie du miroir… 

De l'autre côté du miroir : l'efferveScience atypique

Aspergirl : le côté Aspie de la Force

Alors je n’ai ni l’envie ni la vocation de faire un exposé sur le syndrome d’Asperger, forme d’autisme dite « de haut niveau » qui peut rester longtemps invisible, comme ça a été mon cas. Parce que d’autres l’ont déjà fait avant moi (voir Les Tribulations d’une Aspergirl, Julie Dachez aka Super Pépette ou l’excellent article de Fabienne Cazalis, pour n’en citer qu’une trilogie), et parce que je sens poindre cette petite voix de l’imposteur que connaissent si bien les atypiques et infopreneurs… et pour cause : je ne suis pas passée par la case diagnostic, sur cet aspect de ma différence en tout cas. 
Parce que le processus est long, très long, déjà (et la patience n’est clairement pas mon point fort), avec une certaine crainte du résultat aussi, tant le diagnostic peut être compliqué pour des femmes sur-adaptées mais sous-diagnotiquées, même si des projets de recherche sont en cours pour faciliter le diagnostic des femmes autistes (dont on retrouve les caractéristiques dans cet article, avec cette notion de l’épuisant « costume de normalité » qui m’est chère). 


Le syndrome d’Asperger au féminin par Julie Dachez aka Super Pépette
dont je vous recommande+++ la BD « La différence invisible » pour mieux comprendre le syndrome d’Asperger

Et pourtant, cette différence est là, de plus en plus évidente, autant dans ma perception que dans vos retours… 
Parmi les zèbres hauts potentiels « sur »-doués déjà, qui m’interrogent régulièrement sur mon effrayante productivité et mon univers décalé, et parce que mine de rien vous êtes vite fatigants, zèbres ET normopensants, surtout en troupeau, pour l’autiste introvertie que je suis, même si j’adore être entourée d’efferveScients esprits brainstormant au même rythme 😉 
Parmi les Asperger et surtout aspergirls « avérées » surtout, avec un effet miroir d’une saisissante justesse, et cette sensation d’enfin me reconnaître, et d’enfin être apaisée, dans cette même quête de calme, de sens et de ressourcement qui font du quotidien un défi de stress-défense où plane l’ombre du burn-out pour les sur-sur-adaptés que nous sommes… 

Alors oui ce n’est qu’une hypothèse, non vérifiée en plus, mais comme pour les rayures je ne cours pas après une étiquette de plus à collectionner en mode Pokemon, mais plutôt après un mode d’emploi, d’autres règles du je(u) pour expliquer les parties encore obscures de ma personnalité encore socialement maladroite et décalée, qui a parfois du mal à comprendre ses congénères et leurs intentions… Entre nous j’ai souvent besoin de l’aide de mon copain pour décoder certains messages ou prises de contact que je reçois sur EfferveScience ou ailleurs, hermétique que je suis aux sens cachés et aux subtilités diplomatiques. Même le jeu Civilisation le dit : je n’ai aucune diplomatie, même si j’étudie encore et toujours les règles du je(u) pour donner le change ^^ !

Une particularité parfois source de malentendus et quiproquos, qui n’est je pense pas étrangère à ma tendance à collectionner les burn-out… 

Si je n’aime pas le terme « sur »-doués pour parler du mode de pensée des atypiques zébrés, qui est différent plus que « sur » ou tout autre terme qualitatif quand nous pensons juste différemment, plus vite et sans filtre, je me dois de souligner combien le masque de normalité est épuisant à porter quand on doit sans cesse développer ses idées « au ralenti » pour ne pas effrayer les normopensants tout en décodant les signaux non verbaux et autres intentions souvent obscures… 

Tout est plus coûteux en énergie. Ou en cuillères, pour reprendre la théorie de Christine Miserandino bien connue en stress-défense puisque reprise par Anne Everard dans son « Guide du Burn-out » pour illustrer le coût en énergie des journées après un burn-out, et qui s’applique aussi aux particularités des autistes Asperger : 


Syndrome d’Asperger et fatigabilité : la théorie des cuillères par Julie Dachez aka Super Pépette
dont je vous recommande toujours +++ la BD « La différence invisible » 😉 

A noter que pour les atypiques tout est plus coûteux en énergie/cuillères,
tandis qu’après un burn-out c’est le stock de cuillères disponible au réveil qui diminue drastiquement : normal, les réserves d’énergie sont à plat.

J’ai l’habitude de dire que si les normopensants pensent en ADSL, assailli comme nous tous de l’efferveScience croissante d’information à traiter,  les atypiques zébrés pensent eux avec la fibre mais sans parefeu ni bouton stop, et ça peut vite être épuisant… attention à la (sur)charge mentale qui is coming !
Et pour la team Asperger l’info arrive sans décodeur ! Encore plus au moment de gérer l’interface avec les autres utilisateurs 🙂 !!! 

Normopensants VS EfferveScients : attention à la surchauffe mentale

Ou en moins geek : comme tous les esprits efferveScients je pense plus vite et avec l’hypersensibilité qui m’interdit de filtrer les informations, bruits et autres stimuli environnants, avec en « bonus Asperger » des difficultés à saisir les attentes et intentions sociales qui sont là aussi coûteuses en énergie, et peuvent vite donner lieu à des interactions hasardeuses et incongrues pour cause d’incompréhension mutuelle…

Et si l’infopreneuriat m’a apporté la chance de ne plus avoir à porter mon masque de normalité, et à réduire et surtout trier mes interactions pour ne garder que de passionnantes et efferveScientes collaborActions, en libérant le rythme de mes neurones j’ai vite retrouvé cette impression de décalage… et ce qui n’était qu’une suspicion est vite devenu une profonde conviction : dans le grand je(u) de l’efferveScience, j’avais tiré deux fiches perso ! 

Aspergirl efferveSciente : le masque de la différence invisible

Twice exceptional : la double efferveScience 

Alors je le précise tout de suite : on n’est pas obligatoirement « surdouée » quand on est Asperger.
Et la réciproque est encore plus vraie : avoir un esprit efferveScient n’implique pas de passer par la case autistique du syndrome d’Asperger.
De plus l’autisme Asperger n’est pas une MALADIE mais un syndrome… comme le burn-out d’ailleurs 😉 
C’est une position du curseur sur le large spectre que sont les troubles autistiques, avec des difficultés d’ordre social certes, mais je pense aussi un engrais conséquent sur mon terrain créActif et efferveScient 🙂 

Ceci étant posé, il arrive que l’atypisme se présente en mode « combo », avec non pas une mais deux caractéristiques efferveScientes, comme les surdoués TDA(H) (dits « guépards« ), les surdoués DYS, ou les surdoués autistes Asperger. Une « double exceptionnalité » que les anglo-saxons, biiiiiiiiien plus en avance sur nous sur ce sujet, appellent « twice exceptional » : doublement exceptionnel. 

Un terme que j’ai découvert grâce au Congrès Douance, que j’ai eu le plaisir de sketchnoter et de représenter en tant qu’ambassadrice cette année, et pour d’autres projets efferveScients à venir, dans le contenu des conférences mais aussi par un nouvel effet miroir, lors de l’EfferveSciente et passionnante conférence de Tanya Izquierdo : 

La Douance un Potentiel Fragile : les Twice Exceptional par Tanya Izquierdo au Congrès Douance

Extrait de la conférence La Douance un Potentiel Fragile de Tanya Izquierdo au Congrès Douance,
à retrouver dans le pack du congrès ou dans son dernier ouvrage « Univers surdoué« 

Un sujet encore trop peu exploré en France, mais qui gagne à être explorer, tel un je(u) ou les fiches perso pourraient se combiner pour donner de nouvelles unicités (car au-delà des étiquettes nous sommes tous uniques). 

Je pense avec le recul que ma douance m’a aidé à compenser et masquer plus efficacement mes traits autistiques, même si le masque reste énergivore à porter, me permettant de potentialiser les deux profils tout en estompant une partie des difficultés sociales, au moins aux yeux de mes interlocuteurs. C’est un part du problème de la non identification des profils Asperger au féminin, ou Aspergirls, que les zèbrettes masquées que nous sommes semblent plus à même de camoufler, mais l’avenir et la recherche nous le diront… 

D’un autre côté, je pense que c’est à mon profil autistique que je dois cette capacité de production et de concentration permanente, mais aussi cette incapacité à m’arrêter, m’écouter, et… mettre du je(u). 

I'm ok... or not. De l'art efferveScient de ne pas s'écouter.
De l’art de ne pas s’écouter : la recette du burn-out.

Vert l’infini efferveScient… et le burn-out 

C’est donc sans surprise (pour moi en tout cas) que mon article de fin d’année a complètement dévié, mais c’est ça aussi l’efferveScience 😉 
L’efferveScience ET la stress-défense.
Parce que mon combat est autant celui de la sensibilisAction au burn-out que celui de la préservAction des profils atypiques et efferveScients, ces zèbres premières victimes de l’épidémie de burn-out… 

Cerveau Cœur Corps : attention au déséquilibre
Cerveau Cœur Corps : attention au déséquilibre

Difficile de lutter contre un cerveau efferveScient, encore plus quand on n’a pas appris à s’écouter, ou qu’on a trop longtemps ignoré ses particularités… Trop de zèbres découvrent leur particularité après un burn-out, et c’est un double problème de sensibilisAction, à l’atypisme et au burn-out, à l’efferveScience et la stress-défense. 

Mais de l’autre côté des contrées obscures du burn-out il y a aussi ces troupeaux de zèbres enfin révélés qui déploient leurs rayures sur les chemins de l’infopreneuriat et l’entrepreneuriat, armés de leur adaptabilité et de leur insatiable capacité à apprendre et progresser, mais souvent cassés par le burn-out, et rongés des doutes que le grand méchant Imposteur vient murmurer à l’oreille de nos équidés rayés… 

Alors qui peut-être que j’ai largement digressé… mais peut-être pas 😉 

En tout cas ça ne m’empêchera pas de vous parler brièvement de mes projets, et de pourquoi je me suis abstenue de les partager autrement qu’à doses homéopratiques.  

Pour ne pas faire peur déjà, parce que le chemin parcouru en ces deux années semble assez démesuré avec un Baby Break intégré.
Parce que mes projets peuvent souvent passer comme assez dispersés et efferveScients, et c’est toujours un vrai problème à l’heure de structurer mon site web, ou pitcher ^^ ! 
Parce que même si j’ai réduit mon rythme d’articles publiés j’ai quand même sortis de GROS dossiers comme la TPV ou le burn-out entrepreneurial cette année… 
Parce que depuis 2 ans ce ne sont pas moins de 3 diplômes que j’ai collectionnés, entre la certification de coaching, mes 2 niveaux de Reiki et ma certificAction en Théorie PolyVagale, cette science de la confiance et de la stress-défense que je n’ai pu m’empêcher d’illustrer et sur laquelle porte un de mes deux livres en cours… Oui, oui, deux. Mais en stand by pour l’instant hélas. 
Parce que sur ces mêmes 2 années ce sont aussi 4 nouvelles formActions lancées, dont deux tout nouveaux projets menés de front à la rentrée, sur 3 thématiques différentes, la conception pédagogique et la stress-défense en mode aWare (mon application de la TPV à la stress-défense), alors même que j’intervenais sur 2 congrès (en même temps !) : avec d’un côté le tout premier Sommet Online de la Pensée Visuelle, et de l’autre la 3ème édition du Congrès Douance, que j’ai par ailleurs intégralement sketchnoté, tout en lançant dans la foulée ma première formAction en ligne sur le sketchnoting ! (aaaaaaaah !!!)


On la voit bien là l’EfferveScience non ^^ ?!
Ou comment un profil atypique peut pondre une formation en 4 jours et un livret en une nuit sur un « intérêt spécifique » (ou plus joliment une passion),
et en parler avec cet enthousiasme propre à masquer toutes les difficultés de communicAction 🙂

Et tout ça alors que je préparais un déménagement, avec une nouvelle quête de nounou, les éternelles galères administrActives avec Pole Emploi, et entre les semaines de déplacement récurrentes de mon copain (ou comment tourner une formAction le jour en vidant des cartons et montant des meubles le soir…)
Sans compter le beau moment de panique quand j’ai enfin mis un terme à mon litige bancaire, qui en plus de son rôle actif dans 2 de mes 3 burn-out m’aura finalement coûté 17000€, mettant en péril l’avenir de mon activité que j’ai du très rapidement redéfinir et enrichir, avec un retour au graphisme et à la conception pédagogique en même temps que mes trop nombreux projets de fin d’année, passionnants certes mais physiquement épuisants, surtout avec des semaines de juste 3 jours de garde de Mini Geek, dont un jour a sauté pendant toute la rentrée pour aller surveiller les travaux de notre nouveau chez nous avant de préparer le déménagement (qu’on a délégué, quand même !)… Bref, la fin d’année a été particulièrement -trop- chargée,  

Si on ajoute à ça mes coachings bien sûr, puis mes nouveaux contenus pour illustrer l’Ikigai, puis le refondre avec sa version triforce, mes premières animations de conférences en école et entreprises, qui sont venus compléter mes interventions dans la reconversion, une trilogie d’ateliers dont mon tout nouveau et particulièrement pédadogeek Mission Game of Thrown, que j’ai en plus tourné en version en ligne dans la foulée, la co-animAction d’un atelier Ikigai pour mon amie Alexandra Vassilacos pour Ose et Deviens, une belle série d’interviews sur le burn-out et la stress-défense, notamment entrepreneuriale, le podcast On Veut Tout, et mon interview d’Antoine BM alors que mon appart était à l’état de pile de cartons (on est allés dans un super lieu geek pour la peine)… tu vois le tableau : chargé. EfferveScient. Mais pas franchement stress-défense. 

EfferveScience créActive en mode AspergirlLes Aspergirl efferveScientes avancent masquées…
enfin plus maintenant !

Bref, difficile de parler de slow must go on et de stress-défense si je devais partager la réalité de mon emploi du temps… 

Et j’en profite pour remercier les participants de la team TPVVIP et d’Objectif FormAction qui ont subi mes réajustement d’emploi du temps pour survivre à cette fin d’année mouvementée : me voilà parée à lancer de nouvelles éditions, et monter LA formAction pour construire ses formActions, tournée en direct de mon nouveau mur vert… l’infini et au-delà ! 
J’ai bien sûr dû réajuster notre planning pour tenir les échéances de fin d’année et me préserver, et c’est ok, je ne suis pas WonderWomind non plus rassurez-vous 😉 

Résultat : l’occasion de repenser toute cette efferveScience.
Et commencer à la partager, dans toute sa réalité, pour vous rassurer j’espère, faire comprendre qu’il n’y a pas lieu de comparer quoi que ce soit, c’est vrai pour tout le monde d’ailleurs, mais encore plus face à une Aspergirl efferveSciente, mais aussi réajuster, pour une nouvelle année certes toujours efferveSciente, mais moins sur-chargée. 

A l’heure des bilans de fin d’année, c’est tout mon projet que j’ai remis en perspective… et en image bien sûr, parce que l’efferveScience se sketchnote 😉 

EfferveScience illustrée : de l'efferveScience à la stress-défenseEfferveScience et stress-défense sont les deux faces d’une même pièce, les deux voies d’une même quête. 

Mon atypisme en fait partie, de plus en plus, c’est un peu le cerveau, au sommet, et ce n’est pas pour rien je crois que mes coachés sont tous au moins zébrés 😉 (ou que tu as réussi à lire cet article jusqu’ici, et je t’en remercie) 😉
Pas forcément le côté twice exceptional et aspergirl, trop spécifique je pense, mais l’efferveScience dans toute sa diversité, les zèbres, multipotes, TDA(H), DYS and co, tous ces cerveaux qui bouillonnent et pour qui les idées fusent et infusent, source de motivAction mais aussi de frustration parfois face à ces projets avortés, et de sur-charge mentale souvent… 

La base, mes racines, le fondement de mon projet reste la stress-défense, cette sensibilisAction au burn-out qui reste mon expertise, ma mission, mon flambeau de Khaleesi des Stress Fighters, parce que le besoin est là, toujours si présent, trop présent, et que j’aime proposer mes contenus ludiques et décalés, plus uniquement comme formatrice et conférencière mais aussi comme conceptrice, pour diffuser plus largement mes idées, sensibiliser plus massivement, et ça sans m’épuiser devant la taille des armées de Working Dead à informer 🙂 

Ce qui met en lumière mon centre, mon Super Pouvoir, mon diamant intérieur, celui qui fait rayonner et différencie mon Ikigai : la pensée visuelle ! 
La pédagogie pour épée, l’humour pour bouclier : trouver des images pour former et informer, c’est là qu’est ma force !
Elle s’est manifestée dans mes contenus de stress-défense, assez naturellement, de par mon passé de graphiste et conceptrice pédagogique, elle s’est encore plus révélée par le sketchnoting ou quand j’ai mis en image et fiches perso la Théorie PolyVagale, comme je mets en image les idées des formateurs et conférenciers que je sketchnote 🙂 


Mon classeur efferveScient, le résultat de ma première année (et demie) de sketchnoting.
Envie de te lancer ? RDV dans ma formAction 😉

Et c’est pour ça qu’à l’heure du bilan annuel, ce moment où fleurissent les ‘best of 9’, ces mosaïques des 9 meilleurs souvenirs de l’année, c’est plus un nouveau terrain de je(u) que j’ai vu émerger.
Parce que c’est trop dur de choisir juste 9 souvenirs déjà, mais aussi parce que c’est plus l’explorAction de nouveaux univers qui marque cette année, pleine d’EfferveScience et de stress-défense 🖖

Mon best of nine efferveScient 2018

Une efferveScience de contenus et formActions pour une trilogie d’univers : stress-défense bien sûr avec Stress Fighter @ toute heure version TPV et Mission Game of Thrown mais aussi EfferveScience avec le sketchnoting et la conception pédagogique, qui sont autant de voies pour mettre mes idées en images… et vos idées aussi 😉 

C’est un peu la croisée de mes univers qui marque ce bilan qui est tout sauf une fin, ou un commencement, mais une quête permanente faite de je(u), réajustée en permanence au fil des rencontres et projets…

Le terrain de je(u) existait déjà : « EfferveScience » est bien plus vaste que la seule stress-défense, et je savais au fond que mes explorActions me conduiraient sur la voie de la différence, mais aussi du partage et de la mise en image de vos idées et de mes apprentissages. 

Objectif formAction version 2.0 est tournée et is coming, de nouvelles aventures aux pays de la stress-défense en mode aWare aussi, de la sensibilisAction massive, des projets de livres que j’espère rapidement reprendre, de nouveaux coachings aussi avec une trilogie de places en cette nouvelle année, et encore plein de belles aventures efferveScientes et stress-défense à suivre… 

EfferveScience et stress-défense : les deux voies d’une même quête faite de je(u).

Et ce que je te souhaite, et pas seulement pour cette nouvelle année : pas de recette toute faite, de cases ou d’étiquettes mais du je(u), ton je(u), fait d’efferveScience et de stress-défense 🚀🖖

A toi de jouer !

2019 loading objectif mettre du je(u)